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Cantique de l'Olivier Franc
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Cantique de l'Olivier Franc

.Histoire, Présent et Avenir du  Peuple de Dieu.

  

Le Juste Mot

La FOI que Dieu exige de nous


La véritable Foi est avant toute autre considérations, la Foi en YHWH (Dieu), en sa Divine Parole incarnée par, Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) et en la Toute Puissance de son Saint-Esprit. Mais une croyance qui s’arrêterait là, serait semblable à une idolâtrie, que Dieu condamne fermement.

Pour plaire à Dieu il faut donc non seulement croire en son existence, mais plus encore, croire ses Paroles, les comprendre, y adhérer pleinement et le mettre en pratique dans nos vies.


Pour vous donner une image, la Foi serait comme un arc a flèche, donc le bois serait la puissance du Saint-Esprit, la corde serait la connaissance de la parole de Dieu, et le tireur la bonne volonté du croyant. Quant à la flèche elle parcourera des distances relatives à la Foi du tireur, elle est l’image des bonnes œuvres préparées par Dieu mais qui n’atteignent le centre de leur cible que lorsque l’arc est bien utilisé.

Combien est-il affligeant de voir des serviteurs sincères faire autant d’efforts pour servir Dieu de tout leur coeur et de voir leurs projets échoués, par méconnaissance de la parole de Dieu et surtout des intentions précises de Dieu.


Il faut connaître Dieu

Ce qui implique une bonne définition de mot Foi !


Le mot « Foi » est un mot d'une importance extrême pour le salut, puisque la bible nous déclare que la Rédemption (le rachat) pour le salut en Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) repose sur la FOI.

Romains 1 :17 parce qu'en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit : Le juste vivra par la foi.

Encore faut-il définir correctement ce mot « Foi » largement dévalué au fil des traduction, car on le confond trop souvent avec une « croyance » si bien que le verbe « Je crois » signifie plutôt en français courant « je suppose » ou « j'imagine » ou « j’espère » !

Cette dévaluation de l’idée originelle traduite par le mot « Foi », s'exprime par un slogan largement répandu : « Il faut croire sans comprendre ». Slogan qui est la définition de la « foi du charbonnier ». Formule utilisé par certains ecclésiastiques, qui ajouteront souvent « La Foi c’est le mystère de Dieu, crois sans te poser de question ! »


Attention danger Car la parole de Dieu met en garde contre ce genre de croyance mystique basée sur la soumission aveugle à une autorité sans rechercher de Vérité tangible. 


Osée 4 :6 Mon peuple est détruit, (meurt dans certaines versions) parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J'oublierai aussi tes enfants.


Croire, sans baser sa croyance sur les vérités établies de la parole de Dieu, est donc un grave péché passible de mort, ce qui devrait en responsabiliser plus d’un ! 

Premier principe à retenir


La bible a parfaitement définie le sens de la Foi qui est un don de Dieu, par sa parole écrite, ce qui devrait nous faire comprendre qu’il n’existe pas de véritable Foi sans la parole de Dieu révélée, et d’autre part, par son Saint-Esprit, qui nous guide dans sa lecture.


La Foi (comme une graine) est le don de la parole De Dieu, qui se greffe sur notre intelligence, en recevant l’assistance gracieuse du Saint-Esprit, pour nous aider à comprendre les Vérités révélées. Ainsi pleinement convaincu de péché par le Saint-Esprit, notre corps, notre volonté et notre esprit y adhèrent totalement.

Nous pourrions dire que la « Foi » est basée sur l’intelligence ou la connaissance des choses divines, sublimées par l’action du Saint-Esprit de Dieu qui transforme la connaissance en ferme assurance des choses qu’on espère et en indispensable bouclier !


Cœur et Cerveau au temps de Jésus


Pour bien comprendre les paroles de Dieu, il faut souvent faire l’effort de retourner aux racines de l’Olivier Franc (L’histoire et les traditions d’Israël).

Il faut savoir que dans l’esprit hébraïque la notion de «Cœur» était différente que chez les occidentaux. Pour un occidental le « cœur est le siège des émotions subjectives et le cerveau celui des réflexions objectives. Mais chez les hébreux du temps de Yeshoua (Jésus) et donc dans le texte biblique, le cœur désignait une adhérence globale qui comprend l’adhérence objective, intellectuelle et l’adhérence sentimentale émotionnelle et donc subjective. (Ce que les occidentaux désignent par cœur).

Quand la bible parle de cœur et de Foi il faut donc comprendre une adhérence complète disons de cœur et d’esprit. C’est l’adhérence à une idée forgée dans l’esprit et adoptée sans réserve.

(L’excellent linguiste André Chouraqui traduit d’ailleurs le mot grec « pistos » et le mot hébreu « Emuwnah » habituellement traduit par « Foi » par le mot « adhérence »)


La Foi se traduirait donc par cette phrase : « j’ai appris, je sais, j’aime, et donc j’adhère sans réserve car le saint-Esprit m’a convaincu »


Mais retournons encore aux sources


Le mot  « Foi » en Français, est la traduction des mots Hébreux : Aman, Emuwnah, et Emeth ;  et pour le nouveau testament, la traduction du mot latin « fides », lui-même traduit du grec « pistis » qui, transcrivait en réalité l'hébreu « Emuwnah ». Or, le verbe « aman » de la même famille qu’Emuwnah veut dire « être certain de la vérité ». Le mot « Amen » même étymologie est très bien traduit par : « Ainsi soit-il » de ce que nous avons entendu.

Rendre « Emuwnah » par le mot « Foi » est donc une déviation notable de son sens premier et une hellénisation de la pensée biblique. Car la Foi, en français courant, n'est pas une certitude ; bien au contraire, la « foi », dans notre esprit occidental est opposée à la connaissance rationnelle. Or, pour les Hébreux, et dans l'enseignement de Jésus, cette opposition n'existait pas.


Vérifions dans la bible


Le mot « Emuwnah » traduit par « Foi » n’est utilisé que six fois dans l’ancien testament

Trois fois seulement dans le sens de confiance en les paroles de l’Eternel, et jamais dans un sens mystique d’une confiance aveugle, ne laissant aucune place à la réflexion et au libre arbitre !

Deutéronome 9:23  Et lorsque YHWH (l’Eternel) vous envoya à Kadès-Barnéa, en disant : Montez, et prenez possession du pays que je vous donne ! Vous fûtes rebelles à l'ordre de l'Eternel, votre Dieu, vous n'eûtes point foi en lui, et vous n'obéîtes point à sa voix.


Si Dieu reproche une désobéissance c’est que les Hébreux devaient avoir confiance dans des promesses ou paroles de Dieu exprimées et non dans une sorte de fatalisme en la protection Divine.

Le mot utilisé dans ce verset et traduit par « foi », est le mot « man » qui se traduit par : confiance, éprouver, fidèle, stable, opiniâtre, établi, gouverneurs, nourrice, nourricier.

Habakuk 2: 4  Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui ; Mais le juste vivra par sa foi.

 

Ici la bible parle de justice selon la loi de Dieu écrite et qui est la TORAH !

Il s’agit donc ici d’une adhérence à la loi de Dieu écrite, étudiée, acceptée, et en y adhérant de tout son cœur ?  Aucune idée subjective ou mystique dans ce verset !


Esaïe 8:2  Je pris avec moi des témoins dignes de foi

Le mot utilisé dans ces deux versets est « emuwnah » qui se traduit par : fidélité, vérité, probité, fonctions, direction, service, accompli, sûreté, fermement, fidélité, constance, le devoir accompli, vérité, probité (loyauté). La encore aucune sorte de mysticisme !


Les trois autres fois où nous trouvons le mot « Foi » dans l’AT, c’est plutôt dans le sens de « de bonne foi » et donc d’honnêteté intellectuelle, envers soi-même et envers les autres !

Juges 9:15  Et le buisson d'épines répondit aux arbres : Si c'est de bonne foi

Juges 9:16  Maintenant, est-ce de bonne foi….

Juges 9:19  Si c'est de bonne foi et avec intégrité….

(Le mot utilisé dans ces trois derniers versets est emeth.)   

Emeth fidélité, vérité, vrai, intègre, assurance, bonne foi, sécurité…


Mais le mot « Foi » est  utilisé de nombreuse fois dans le nouveau testament.

Dans le Nouveau Testament les mots suivants sont utilisés : Nous trouvons le mot oligopistos

Matthieu 6:30 gens de peu de foi  (le mot foi est ici oligopistos)

Oligopistos = oligo signifie petit et pistos signifie foi.


Mais à quelle genre de « Foi » Jésus se référait-il ?


Yeshoua (Jésus) étant Juif et parlant l’araméen, se référait sans doute à l’une des trois expressions que nous retrouvons dans l’ancien testament : aman, emuwnah ou emeth,  que nous venons d’étudier, et comme la bible dit que : « la foi vient de ce qu’on entend » Ici encore nous ne trouvons aucune forme subjective, mystique ou d’une croyance aveugle !

En disant « Homme de peu de foi » Jésus affirmait simplement qu’ils manquaient de : vérités bibliques, connaissances, de fidélité, de confiance, de constance, de loyauté, où de bonne foi.


Dans ce contexte Jésus leur dit donc a peu près ceci : « vous deviez savoir, et croire la vérité observable suivante, c’est que : Si Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison »  c’est ce sont les paroles de Jésus qui précèdent  « gens de peu de foi » en Matthieu 6:30 

Jésus ne leur reproche ici, que leur ignorance des écritures et leur aveuglement devant la création, qui provoque leur manque de confiance en Dieu !

Nous trouvons ce mot oligipistos dans cinq versets du nouveau testament : Matthieu 6 :30 ; 8 :26 ; 14 :31 ; 16 :8 et Luc 12 :28. 


Puis nous trouvons le mot « pistis » dans de très nombreux versets du nouveau testament.

« pistis » qui se traduit par : foi, fidélité, grâce, preuve certaine, croire, conviction, croyant, engagement.

Le premier constat est que ce terme « pistis » est employé ou traduit, dans de nombreux passages sous la plume de Paul. Comme Paul était Juif son arrière-pensée était bien sûr le terme hébreu emuwnah (racine aman « être stable » qui a donné le mot amen, « La chose entendue est sûr, c’est vrai »)

Le mot »Foi » dans le nouveau testament doit donc avoir la même signification que dans l’ancien !

Comme l’indique le linguiste Léon-Dufour, il y a dans le passage en grec un surplus de sens qui ne figurait pas initialement. Selon lui « Le mot « pistis » ajoute au sens initial le fait de croire de façon subjective et mystique, ce qui devient une idolâtrie selon la Bible ».

Croire, sans étudier la parole de Dieu, sans la méditer et sans y adhérer pleinement est une idolâtrie. C’est une adoration dans les ténèbres, semblable à celles des idoles de bois ou de pierre qui ne parlent pas. C’est un grand péché devant Dieu !


Habakuk 2:18  A quoi sert une image taillée, pour qu'un ouvrier la taille ? A quoi sert une image en fonte et qui enseigne le mensonge, Pour que l'ouvrier qui l'a faite place en elle sa confiance, Tandis qu'il fabrique des idoles muettes ?


La différence entre Dieu et les idoles, c’est la parole que des oreilles écoutent


C’est pour cela qu’en hébreu le mot « emuwnah » désigne quelque chose qui est stable, certain, sûr, de contrôlable, de tangible et de vérifiable.

Le mot « emuwnah » est construit sur le mot « Amen », qui revient souvent dans le langage Chrétien.  On le traduisait aussi par : « Ainsi soit-il ». Ou « Que les choses dont nous parlons s’accomplissent ! » ce qui est une très bonne traduction !

Le mot « Amen » est donc bien plus explicite, car signifie l'approbation consciente d'une expression, d’un discours ou prière, qui expriment une Vérité. Ce n’est absolument pas une sorte d’invocation ou un de vœu pieux !

L’Apôtre Jean, désignait le Christ comme «le témoin fidèle» et «l'Amen véritable» (Apocalypse .3 :14) ainsi par un seul mot, nous comprenons que toute la vie du Christ, fut un acquiescement parfait à la volonté du Père, de son origine, de sa naissance, jusqu'à sa résurrection et son ascension dans la gloire.


La FOI consiste donc à recevoir, comprendre, aimer, adhérer, puis mettre en pratique les paroles de Dieu, et glorifier celui qui les a incarné !

Ce qui implique ceci :

Comme on ne peut pas« désapprendre » ce qu’on a apprit, ni « décomprendre » ce que l'on a compris, nous avons la preuve évidente que l’on ne peut pas perdre la foi, et donc que l’on ne peut perdre son salut.


La progression dans la foi exige plusieurs étapes, précisées par Jésus en Jean 8 :31-32


Jésus disait alors aux Juifs qui avaient cru en lui : Jean 8 :31-32 « Si vous demeurez en ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira ».


Et voyant l'incrédulité des pharisiens, il leur prédit : « Quand vous aurez dressé en haut le Fils de l'homme... » Curieusement c'est la prédiction de son témoignage suprême devant l'incrédulité des responsables du peuple qui allume la foi « Comme il parlait ainsi, beaucoup crurent en lui... »

Il exhorte donc ces hommes à progresser dans leur « Foi » naissante par une adhérence de principe, en se démarquant déjà de l'incrédulité des chefs du peuple et des docteurs.

Jésus leur annonçait qu'il était l'envoyé du Père, qu’il était l’émanation, le fils de Dieu et qu'il avait une autorité divine, et un mandat divin.

Yeshoua (Jésus) est non seulement l’OINT de Dieu (Mot qui se traduit par Messie et par Christ), mais il est lui-même l’onction d’huile Sainte mise a part comme l’huile qui ne peut se mélanger avec l’eau.

Etre saint, c’est être comme l’huile qui ne peut se mélanger à l’eau. En d’autres termes la trois

Fois Sainte Vérité de la parole de Dieu et donc la Foi, ne peut se mélanger avec les fausses doctrines. C’est pourquoi la parole nous dit : 2 Corinthiens 6:17 Sortez du milieu d'eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.


Jésus-Christ qui est la parole de Dieu faite chair, leur dit donc encore :

1) «demeurez en ma parole» : ne pas la contester mais la retenir et chercher à bien la comprendre.

2) «vous deviendrez mes disciples » c’est-à-dire : prendre spirituellement, intelligemment donc avec la connaissance, et physiquement son parti, au point que le Christ les reconnaîtra comme ses disciples.

3) «vous connaîtrez la Vérité» : les vrais disciples obtiendront en effet par le SAINT-ESPRIT la grâce de la foi intelligente, pour comprendre le sens profond des écritures, et découvrir que

Jésus est à la fois, fils de l'homme par Marie, incarnation de Dieu, et Dieu lui-même en une seule et même Divine omniprésente unité.

4) « la vérité vous affranchira ». De quoi ? - Des liens de Satan qui tient la créature humaine dans l’ignorance pour mieux le garder dans l’esclavage du péché et de la mort. (Hébreux. 2 :14).


C’est la marque des vrais enfants de Dieu ; ils sont libres des fausses religions mystiques car ils connaissent la parole de Dieu, qui est aussi la Personne de Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) et ils connaissent, adhérent et appliquent l’esprit de ces Paroles dans leur vie !


Nous trouvons aussi dans le nouveau testament en grec le mot « Pisteuo »

dont est dérivé le mot « Pistis » qui signifie persuader.


La chose est claire dans la parole de Dieu 2 Timothée 3 :16« Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice »


Paul disait en Romains 10 : 8  Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans  ton  coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.


Dans ces versets Paul faisait référence aux versets de : Deutéronome 30 : 10 à 16 qui disent clairement :10 lorsque tu obéiras à la voix de l'Eternel, ton Dieu, en observant ses commandements et ses ordres écrits dans ce livre de la loi, (C’est-à-dire aux ordonnances écrites et vérifiables de Dieu) lorsque tu reviendras à l'Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme.

11 Ce commandement que je te prescris aujourd’hui n’est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée.

12  Il n'est pas dans le ciel, pour que tu dises : Qui montera pour nous au ciel et nous l'ira chercher, qui nous le fera entendre, afin que nous le mettions en pratique ?

13  Il n'est pas de l'autre côté de la mer, pour que tu dises : Qui passera pour nous de l'autre côté de la mer et nous l'ira chercher, qui nous le fera entendre, afin que nous le mettions en pratique ?

(C’est-à-dire que la parole de Dieu n’est, ni dans les rêveries mystiques (les nuages) ni dans des recherches inaccessibles aux êtres humains (dans le fond des mers)

14  C'est une chose, au contraire, qui est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur, afin que tu la mettes en pratique.  (Dans mes paroles écrites qui te sont accessibles, que tu récites par cœur, et que tu n’ignores pas)

15 Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. (En connaissance de cause Dieu nous demande donc de choisir entre le bien et le mal !)

16  Car je te prescris aujourd'hui d'aimer l'Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d'observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives et que tu multiplies, et que l'Eternel, ton Dieu, te bénisse dans le pays dont tu vas entrer en possession.


C’est la Foi que Dieu, son fils Jésus, et Paul ordonnent que nous ayons !


Mais voyons quelques autres versets :

Hébreux 11 :1 Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas.

Romains 10 :17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.


La Parole nous dit bien que la foi se nourrit de l’entendement de la parole de Dieu !


Puis voyons un verset si souvent utilisé à mauvais escient.

Jean 20 : 29 Jésus lui dit : Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru !


Analysons ces trois versets.

Depuis toujours certains ecclésiastiques ont interprété, pour faciliter leur domination sur les chrétiens, ce dernier verset de Jean 20 : 29 dans le but de faire croire à leurs paroissiens, que leur « Foi » était une sorte de sentiment directement venu d’en haut et par leur intermédiaire bien sûr, sans passer par le crible de la bible.

En réalité ces ecclésiastiques disaient à leurs paroissiens : « écoutez nous sans vous poser de question, soyez obéissant nous pensons pour vous ! »

Hors que dit Jésus en Jean 20 : 29 Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru !


Il faut bien lire ce qui est écrit sans transformer les paroles de Christ, qui ne dit nullement heureux ceux qui auront cru sans avoir connu ou su.

Sans avoir vu c’est le cas de tous ceux qui vécurent aux siècles suivants jusqu’aujourd’hui, mais ce verset ne remet en aucun cas en question le fait de baser sa foi sur Christ et sur la connaissance des paroles de Dieu de la Genèse à l’Apocalypse, paroles mises en lumière par l’action du Saint-Esprit.


La Foi ce n’est pas de croire en l’existence de Dieu, mais Croire et approuver ce que Dieu dit, puis croire en Yeshoua (Jésus), en sa mission salvatrice et y adhérer pleinement de corps, de cœur et d’esprit !


La Foi est donc l'adhésion de l'esprit, du cœur et du corps tout entier, au témoignage de Dieu, tel qu'il s'est manifesté par des faits historiques et des paroles de Dieu transcrites, dans le Premier et le Nouveau Testament. Et avant tout de la personne de Dieu, de son fils, et de celle du Saint-Esprit.


Rien à voir avec les croyances qui sont des «religions» inventées par des hommes qui ont tentés d’apporter des réponses aux «sentiments religieux» qui subsistent dans la conscience de l'homme déchu.

On peut donc dire que Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) a détruit toutes les religions, parce qu'il a apporté la véritable réponse vécu, visible, contrôlable, et en accord avec les prophètes, aux problèmes de la destinée humaine. « Il n'y a qu'une seule foi » Paul, en Ephésiens. 4 :1à 6.


Autre idée importante à retenir


S’il n’y a qu’une seule foi basée sur les Saintes Paroles de Dieu, et sur la personne de Christ, en conséquence lorsque deux prédicateurs annoncent des doctrines divergentes, il y en a au moins un qui est dans l’erreur car Dieu ne dit jamais le pour et son contraire ! Si une doctrine est contredite par une seule affirmation biblique placée dans son contexte, nous avons la preuve que cette opinion ou cette hypothèse est fausse, quelle vient donc du malin, et notre première réaction devrait être de la rejeter.

Ce qui n’est malheureusement pas le cas de bien des personnes qui placent l’autorité de certaines églises, de certaines traditions ou de certains grands hommes bien au dessus de ce que la bible démontre si formellement et avec tant de lumière.

Ezékiel 20:7  Je leur dis : Rejetez chacun les abominations qui attirent vos regards, et ne vous souillez pas par les idoles de l'Egypte ! Je suis l'Eternel, votre Dieu.


En résumé nous pourrions dire ceci : Le Saint-Esprit nous convainc de péché par des arguments tangibles et vérifiables, d’une part dans le texte de la parole de Dieu, mais aussi par les transformations radicales qu’il opère dans nos vies. Transformations que nous devons à notre tour confronter à la parole de Dieu.


En revanche Satan l’ennemi de Dieu, qui lui-même croit en Dieu puisqu’il le connaît, mais qui ne croit pas en la vérité de la parole de Dieu, tente de nous séduire, non avec des vérités contrôlables et tangibles, mais par les charmes de ses mensonges.


Notion de base : Le Saint-Esprit convainc avec arguments tangibles

 Quant à Satan il séduit par subjectivité !


C’est deux façons d’agir sont diamétralement opposées car convaincre c’est argumenter de manière tangible et séduire c’est charmer !


Jamais le Saint-Esprit n’utilise les armes de Satan pour attirer a lui le cœur des pécheurs !


Il y a une tragique vérité à admettre, c’est que dans chaque église ou synagogue il y a des personnes qui sont attirées plus par la musique ou par la convivialité que par la découverte de la Vérité de parole de Dieu !

Matthieu 7:21 affirme : Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.


Si vous ne cherchez pas à connaître Yeshoua (Jésus) qui est la Vérité incarnée, l’étendue des paroles de Dieu, et de mettre votre vie en accord avec lui ; vous rejetez implicitement Dieu, vous rejetez son œuvre de salut en Jésus-Christ et par là même vous-vous excluez vous-même de sa grâce.

Ce n’est ni en chantant dans les églises, ni en donnant votre argent pour les bonnes œuvres que vous ferez la volonté de Dieu ! En revanche quand vous ferez la volonté de Dieu vous chanterez ses louanges et vous ferez de véritables bonnes œuvres qui lui plairont !


Si vous combattez pour la Vérité vous combattez pour Christ et vous être par cette bonne attitude de bons serviteurs de Dieu !


L'Amour de la vérité !


2 Thessaloniciens 2:10  toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour  de la vérité pour être sauvés.


Voici donc la bonne attitude qui conduit au salut

Au sujet des Juifs de Bérée Actes 17 :11 Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact.


La foi basée sur la Vérité « Emuwnah » vient de ce que l’on entend


Romains 10 :17  Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. (Les paroles de Christ sont la Vérité)


Galates 3 :2 Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : Est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou par la prédication de la foi ?


Hébreux 4 :2  Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux ; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi  chez ceux qui l’entendirent .


Il faut avoir une graine de Foi pour recevoir la Foi qui vient de ce que l’on entend ?

Dieu a déjà donné cette graine de Foi à tous les hommes : Ecclésiaste 3:11  (Dieu) a mis dans leur coeur (de l’homme) la pensée de l'éternité


Il y a donc la foi donnée par Dieu ! La foi pour être sauvé !

Ephésiens 2:8  Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.

Bien sûr que la Foi « Emuwnah » vient de Dieu puisqu’elle est la Vérité et que Christ l’incarne. Il ne s’agit nullement d’un acte magique comme si Dieu injectait la foi à certains. Non ! la Foi vient de ce que l’on entend et donc d’une Vérité révélée audible ment.


Luc 17:5  Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi.

Nous pourrions traduire se verset par « Augmente notre connaissance de Dieu »


La Foi pour SAISIR les choses de Dieu, la Foi pour être des Chrétiens utiles à Dieu !

Romains 1:17  parce qu'en lui (Christ) est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit: Le juste vivra par la foi.


Dieu nous donne la Foi Vérité « Emuwnah »  suffisante pour être sauvé, mais il nous reste l’effort de la sanctification qui consiste à nous saisir des Vérités bibliques pour mettre notre vie en conformité avec elles. 


Ephésiens 6:16  prenez par-dessus tout cela le bouclier de la  foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin…


Hébreux 11:3  C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde  a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n'a pas été fait de choses visibles.


C'est quoi la Foi ?


1) - Définition de LA FOI dans l'Epître aux Hébreux.

Hébreux 11:1-3 « la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas ».

2) - Avoir la foi justifie l’homme.

Romains 3 :28 « car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi ».

3) - La foi est le moyen permettant de recevoir la grâce de Dieu.

Ephésiens 2 : 8 et 9 « C’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. »


4) - La foi est un don qui vient de Dieu.

1Corinthiens 12 : 8 et 9 « En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre le don des guérisons par le même Esprit »…

(C’est la parole vivante de Dieu qui est un don et à laquelle le Saint-Esprit nous convint d’adhérer. c’est ainsi que nous aurons sagesse, connaissance, foi, et même le don de guérir les malades !)


La Foi pourquoi faire ?


5) - Dieu peut purifier l’être humain par la Foi.

Actes 15 : 9 Romains 3 :30 Il n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi. » Il y a un seul Dieu, qui justifiera par la foi les circoncis, et par la foi les incirconcis. »


6) - La justification par la foi ouvre la porte vers la vie éternelle.

Romains 1 : 17  « Le juste vivra par la foi. » Habakuk 2:4 « Mais le juste vivra par sa foi » 


7) - La Foi est personnelle, à chacun sa foi !

Marc 5:34 ; Luc 7:50 ; Luc 8:48 « Ta foi t'a sauvée. » 

Marc 10:52 ; Luc 17:19 ; Luc 18:42 « Ta foi t'a sauvé. » 


8) - La foi chrétienne repose sur la croyance en l'oeuvre de Jésus-Christ.

(Galates 2:16) « Ce n’est pas par les oeuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ. » 


9) - Le Nom de Yeshoua (Jésus) est source de guérisons.

Actes 16:18  Au sujet d’une femme qui avait un esprit impur : Paul fatigué se retourna, et dit à l'esprit : Je t'ordonne, au nom de Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ), de sortir d'elle. Et il sortit à l'heure même.


La Foi, c'est l'arme du chrétien !


10) - La Foi est source de prodiges !

Hébreux 11 :30 « C'est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, après qu'on en eut fait le tour pendant sept jours. » 


11) - La Foi chrétienne est puissance de l'Esprit.

2 Corinthiens 10:4 « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. » 


12) - La force de la Foi est inversement proportionnelle à celle du doute.

Marc 11:23 « Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. » 


13) - La prière dans la foi doit être persévérante.

1 Thessaloniciens 5 :17 « Priez sans cesse. » 


La Foi pour servir, ça va ... ça vient ...


Ça va et sa vient et sa atteint son but, en fonction de la plus ou moins bonne connaissance de la parole de Dieu pour définir les objectifs de Dieu, et de la bonne volonté à obéir.


14) - La Foi faiblit parfois ? Demandons au Seigneur Jésus de l'amplifier !

Luc 17 :5 « Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi. » 


15) - Le peu de Foi et l'impatience expliquent bien des échecs dans les prières.

(Luc 17 :6) « Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait. » 

(Jacques 1:3) « sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience »


16) - Avoir la Foi est un bouclier contre la peur et l'adversaire.

Matthieu 8 :26 « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. » 

Ephésiens 6 :16 « Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin. » 


17) - Le don de la Foi ne mène à rien sans l'Amour.

1 Corinthiens 13 :2 « Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l'amour, je ne suis rien. » 


La Foi transcende ...


18) - La Foi s'épanouit dans le fruit de l'Esprit Saint

Galates 5:22 « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité ... » 


19) - Elle peut alors culminer aux côtés de l'Amour

1 Corinthiens 13 :13 « Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l'amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l'amour. » 


20) - La justification par la Foi réconcilie l'homme avec Dieu.

Romains 5 :1 « Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » 


21) - L'homme justifié par la Foi devient " fils de Dieu "

Galates 3 :26 « Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ. »


22) - Tout enfant de Dieu pourra déclarer au terme de sa vie terrestre.

2 Timothée 4 :7 « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. »


La Foi ... on la reçoit ... on peut la garder petite et faible ou la faire grandir !


23) - La Foi se transmet par la Parole (la Bible)

Romains 10 :7 « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ ».


24) – Soyons bienveillant avec celui dont la Foi vacille.

Romains 14 :1 « Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions. »« Recherchons ce qui contribue à la paix et à l'édification mutuelle. »


25) - L'amour de l'argent vous détourne de la Foi.

1 Timothée 6 :10 et 11 « Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur. » 

Jacques 2:5 « Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches
en la foi, et héritiers du royaume qu’il a promis à ceux qui l’aiment ? »


26) - Justifié par la Foi, l'homme doit exprimer sa foi par son comportement.

Jacques 2:18 « Montre-moi ta foi sans les oeuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes oeuvres. »  Jacques 2:26 « Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les oeuvres est morte. » 


27) - Avez-vous perdu la Foi ?

1 Timothée 4 :1à3 « Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons ... prescrivant de ne pas se marier, et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés. » 


La Foi pour nous unir, et non pour diviser !


Il s’agit ici d’une grande question de s’avoir à quoi et à qui s’attachons-nous ?  Si l’unité devient l’idole à défendre contre tout, alors la foi est morte ou sans puissance. C’est la Foi « Emuwnah » et donc la Vérité « Amen » et qui doit unir les enfants de Dieu et non l’unité autour d’un n’importe qui ou quoi, qui crée la foi ! Il est triste de penser que bon nombre de congrégations, d’ecclésiastiques et de personnes qui se rendent dans une église, ont une foi qui n’est pas exactement celle voulue par Dieu.


28) - La foi Vérité « Emuwnah » nous unit entre chrétiens et dans notre famille

1 Timothée 5 :8 « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. » 


29) - Les hommes de Dieu doivent promouvoir l'unité de la Foi Vérité « Emuwnah »

Faut-ils encore qu’ils l’a procèdent, c’est là le problème !

Ephésiens 4 :11-13 « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu. » 


30) - Un même Dieu, une même foi en Jésus, un seul baptême dans l'Esprit Saint

Ephésiens 4 :5 « Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ... »


L’équipe de Cantique de l’Olivier Franc

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Dictionnaire biblique des éditions Emmaüs :


« Fidélité A.T. (hébr.‘emounah, du verbe ‘aman = tenir solidement, être solide, d’où être digne de confiance). C’est de ce verbe que découle le mot Amen. N.T. (gr. pistis = foi, fidélité-les deux idées étant étroitement liées d’où l’adj. verbal pistos = croyant, [donc] fidèle). L’importance de la fidélité dans la pensée bibl. est soulignée, d’abord par la fréquence d’utilisation de pistos dans le N.T. (66 fois), mais aussi et surtout par l’enseignement du Seigneur, p. ex. dans les paraboles eschatologiques Mt 24; 25 de même que par celui des apôtres qui appellent les croyants fidèles et les exhortent à la fidélité Ga 5.22; 2Ti 2.2 - La fidélité est un attribut de Dieu, tant sous l’ancienne alliance que sous la nouvelle De 7.9; 32.4; 1Th 5.24; 2Ti 2.13; Heb 10.23 (etc.). Elle est également un attribut de Jésus-Christ, sur laquelle insiste en part. l’ép. aux Hébreux (2.17; ch. 3). Cet attribut divin est un encouragement et un stimulant pour les croyants, chez qui Dieu cherche une fidélité réciproque, c.-à-d. une foi persévérante envers lui et une conduite constante et loyale en toutes circonstances. Dans sa prière sacerdotale, Jésus prie pour la fidélité de ses disciples. Joh 17.6-19 - L’Ecriture présente une liste impressionnante d’hommes et de femmes fidèles au Seigneur: Lydie Ac 16.15 Paul 1Co 7.25; 1Ti 1.12 Timothée 1Co 4.17 Abraham Ga 3.9 Tychique Eph 6.21; Col 4.7 Epaphras Col 1.7 Onésime Col 4.9 Moïse Heb 3.5 Sylvain 1Pe 5.12 et Antipas Re 2.13 - La fidélité jaillit de la foi, dès lors que cette dernière est un engagement de l’homme entier (=" croire du coeur," Rom. 10.9,10) par rapport au Christ entier, dans un attachement exclusif, définitif et sans réserve. Une telle relation ne peut s’exprimer qu’au travers de la fidélité. Le chrétien véritable, uni au Christ par la foi, demeure en lui Joh 15.4 il garde sa Parole. Sans être du monde il est dans le monde, et reconnaît sa mission d’être envoyé dans le monde par et pour le Seigneur Joh 17.9-19 afin d’y être sel et lumière. En exauçant la prière de son Fils, Dieu se porte garant de la fidélité de son peuple, en le gardant [du péril intérieur], en le préservant [du péril extérieur], et en le sanctifiant. Joh 17.11, 15, 17 On ne saurait trop souligner l’importance, dans l’accomplissement des desseins de Dieu, du rôle d’une minorité consacrée, fidèle: "Il a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes". 1Co 1.27”

Foi  La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas". Heb 11.1


Xavier Léon-Dufour, Dictionnaire du Nouveau Testament, éd. du Seuil, 1996, p.269-270. Même pensée dans Vocabulaire de théologie biblique, publiée sous la dir.du même auteur, éd. du Cerf, pp.476-486

Dictionnaire français-grec, coll., Hatier, 1956, p.386 pour fidélité et p.395 pour foi.

Mieux connaître et mieux louer notre Elohim Adonaï YHWH 


Les attributs de YHWH dans la bible



YHWH C'est le tétragramme employé dans L'Ancien Testament 6499 foi, pour représenter le nom de Dieu en lettres latines. YHWH contenant les lettres Yod, He, Wav, He (le Waw et le Yod étant interchangeables) : Il fut, Il est, Il sera. En un mot il est hors du temps ! Il est traduit communément en français par « L'Eternel ».

Mais traduire c'est toujours trahir un peu ! (L'Éternité étant une éternité de temps y placer Dieu revêt a placer YHWH dans sa propre création ce qui induit a certaines erreurs.)  Le ciel de gloire où réside YHWH est largement au dessus de la création, de l'espace et du temps !


YHWH-Elohim- (YHWH Dieu, Genèse 2) ou communément (L'Eternel Dieu)

YHWH-Jireh (YHWH Pourvoit) Genèse 21:33; 22 : 14  ou communément (l'Eternel pourvoit)
YHWH-Raphah (YHWH qui te Guérit) Exode 15: 25, 26  ou communément ( l'Eternel guérit)
YHWH-Nissi (YHWH ma Bannière) Exode 17 : 15-16, communément (l'Eternel ma bannière)
YHWH-Mékadichéem  (YHWH qui sanctifie) Exode 31 : 13, communément (l'Eternel sanctifie)
YHWH-Tsidqenu  (YHWH de notre justice) Jérémie 23 :6, 33 : 16, communément (L'Eternel de justice)
YHWH-Shalom (YHWH Paix) Juges 6 : 24 ou communément (l'Eternel est ma paix)
YHWH-Rohi ou Raah (YHWH mon Berger) Psaume 23 :1 ou communément (l'Eternel est mon berger)
YHWH-Hossénou (YHWH notre Créateur) Psaume 95 : 6  ou communément (l'Eternel créateur)
YHWH-Tsebaoth (YHWH des Armées) Esaïe 31:5, 54 : 5 ou communément (L'Eternel des armées)
YHWH-Tsidkenou (YHWH notre Justice) Jérémie. 23 :6 ou communément (l'Eternel est ma justice)
YHWH-Shamah ou Schamma, (YHWH -est-là) ou communément ( l'Eternel est ici)
YHWH Nakah (YHWH qui frappe) 1 rois 20 : 35, Ezékiel 6 : 11 ou communément (L'Eternel qui frappe)


YAH Le nom (YH), que vous trouverez dans certaines bibles comme la J.N Darby et retranscrit à la fin de plusieurs psaumes « Louez JAH » Ce nom est composé des deux premières lettres du Tétragramme.

Selon certains, il s'agit d'une abréviation, selon d'autres d'une forme primitive du Tétragramme. C'est en tout cas ce Nom qui est employé dans Alléluia plus précisément Hallelou-YAH ou (louange à YAH).


Il est Seigneur  


Adon (Seigneur) Josué 3 : 11, Néhémie 7 : 61, Psaume 12 : 5 , 105 : 21, 114 : 7, Jérémie 22 :18, Zacharie 4 : 14, 6 : 5

Adoni  (mon Seigneur)  Psaume 101 : 1

Adoneinu  (notre Seigneur) 1 Samuel 16 : 16

Adonaï  (Le Seigneur en parlant uniquement de YHWH)  (« Mes Seigneurs » bien que sa syntaxe soit au singulier. C'est le pluriel d'Adon et l'écho d'Elohim qui est aussi un pluriel trinitaire) ce titre est utilisé uniquement pour YHWH trois fois Saint.  Genèse 15 :2, Esaïe 6 : 1

Adonei Ha'Adonim  (Seigneur des seigneurs) Deutéronome 10 : 17 , Psaume 136 : 3

Ha'adonaï  (le Seigneur Dieu) Exode 23 : 17 et 34 : 23

Adon kol-h'arets  (Seigneur du monde ) Josué 3 : 11, Psaume 97 : 5, Zacharie 4 : 14, 6 : 5


Les attributs d'Elohim (de Dieu) dans la bible


Elohim  (Signifie « être puissant »).  Il revient 2312 fois dans l'Ancienne Alliance (AT)

(Elohim est le mot Dieu en hébreu, au pluriel) Nous avons probablement ici la première représentation de la Sainte trinité qui sont Dieu le père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit.

El-Elohim (Dieu créateur) Genèse

El-Elyon (Dieu Très-Haut) Genèse 14: 18 -20
El-Shaddai (Dieu TOUT-PUISSANT) Genèse 17:1-3.
El-Olam (Dieu d'un monde = d'une période indécelable) (communément Dieu de l'Eternité) Genèse 21: 33

El-Elohé-Israël (DIEU est le Dieu d'Israël) Genèse 33 : 20

El-Ganna  (Dieu jaloux), Exode 20:15

EL-Gibbor  (Dieu puissant) Esaïe 10 : 21

El-Haï  (Dieu vivant), Josué 3:10


Noms de Yeshoua Ha Mashiah

(Jésus-Christ)


Yeshoua Ha Mashiah ou Jésus-Christ en français ou encore Yeshou ou Iesous en grec traduit en français par Jésus.  Ce nom hébreu se traduit par « YHWH Sauveur »

Mashiah, Messie, Oint et Christ sont des mots qui signifient la même chose : « Celui qui a été choisi par Dieu et Oint d'huile Sainte pour accomplir un action de la part de YHWH »

Yeshoua ha Mashiah ou Jésus-Christ se traduit  : «YHWH Sauveur Oint (par Dieu) pour accomplir le salut »


Titres De Yeshoua Ha Mashiah

  (Jésus CHrist)


YHWH Notre Justice Jérémie 23 : 6,  Esaïe 40 : 3

Emmanuel ou Immanouel se traduit par « Dieu avec nous » Esaïe 7 :14 - 8 : 8, Matthieu 1 :23

L'Image de Dieu 2 Corinthiens, 4 : 4

L'Alpha et l'Oméga Apocalypse 1 : 8

L'Amen Apocalypse 3 : 14

Le Dernier Adam 1 Corinthiens 15 45

La Principale de l'Angle Psaume 118 : 22

Le Rédempteur Vivant  (Ou le racheteur vivant) Job 19 : 25

Le Germe de YHWH Esaïe 4 :2

Le Précurseur Hébreux 6 : 20

Le Fils Unique Jean 1 : 18

Le Bras de YHWH Esaïe 51 : 9 - 53 : 1

La Gloire de YHWH Esaïe 40 : 5

L'OIn, le Messie, le Christ (mots avec même signification) de Dieu Daniel 9 : 25, Luc 9 : 20, Jean 1 :41

L'Elu de Dieu Esaïe 42 : 1

Le Shilo ou Shelle Genèse 49 : 10 (celui à qui appartient le bâton de commandement )

Le Seigneur de Gloire 1 Corinthiens 2 : 8

Le Seigneur et Dieu Jean 20 :28. Le Seigneur de tous Actes 10 : 36

Le Roi Zacharie 9 : 9, Le Roi des siècles 1 Timothée 1 : 17, Le Roi des Juifs Matthieu 2 :2

Le Roi des nations Apocalypse 15 : 3

Le Prince de la vie Actes 3 : 15, Le Prince de la Paix Esaïe 9 : 5

L'Admirable Conseiller, Dieu Puissant, Père éternel, Prince de la Paix Esaïe 9 :6

Le Commencement de la création de Dieu Apocalypse 3 :14

Le Bien heureux et Seul Souverain, Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs 1Timothée 6 : 15

Un Chef Matthieu 2 : 6

La Consolation d'Israël Luc 2 : 25

Le Témoin auprès des peuples, Le Chef et le dominateur des peuples Esaïe 55 : 4

La Parole de Dieu Créatrice Jean 1 : 3

Le Soleil Levant Luc 1 : 78

La Lumière du Monde Jean 8 : 12

Le Bien Aimé Matthieu 13 : 18

L'Avocat 1 Jean 2 : 1 ( paraklétos = Intercesseur, avocat, défenseur)

Le Juste Actes 7 :52 

Le Chemin, la Vérité et la Vie Jean 14 :6 

Notre Pâque 1 Corinthiens 5 :7

L'Agneau de Dieu Jean 1 : 29

Le Pain de vie Jean 6 :35  

Le Prince du salut Hébreux 2 :10, Le Sauveur Luc 2 :11 

Le Souverain Pasteur 1 Pierre 5 :4

Le Libérateur Romains 11 :26 

La Résurrection et la Vie Jean 11.25 

Le Bon Berger Jean 10 :11 

La Porte des brebis Jean 10 :7, Le Berger et le Gardien des Âmes 1 Pierre 2 :25

L'Apôtre et le souverain sacrificateur de notre foi Hébreux 3 :1 

Le Chef et le consommateur de la foi Hébreux 12 :2

L'auteur d'un salut éternel Hébreux 5 :9

Le Témoin Fidèle, Le Premier-né d'entre les morts, le Prince des rois de la terre Apocalypse 1 :5

Le Grand Souverain Sacrificateur Hébreux 4 :14 

Le Chef Suprême de l'Eglise Ephésiens 1 :22 

L'Héritier de toute chose Hébreux 1 :2 

Le Saint Serviteur Actes 4 :27 Le Saint et le Juste Actes 3 :14

Le Saint de Dieu Marc 1.24 Le Saint d'Israël Sauveur Esaïe 41 :14 

Le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David Apocalypse 5 :5 

L'Homme de douleur Esaïe 53 :3 

Le Médiateur 1 Timothée 2 :5

Le Messager Malachie 3 :1 

Le Puissant de Jacob Esaïe 60 :16 

L'Etoile brillante du matin Apocalypse 22 :16 

Le Prophète Luc 24 :19 ; Actes 3 :22 

Le Rocher 1 Corinthiens 10 :4 

Le Rejeton et la postérité de David Apocalypse 22 :16

Postérité de la femme qui écrasera la tête du serpent Genèse 3 :15 

Le Nazaréen Matthieu 2.23 


  

QUELQUES TERMES DU VOCABULAIRE BIBLIQUE


Adoration /Adorer

En hébreu shachah se prosterner, se courber, abaisser, abattre.

L’expression signifie littéralement porter à la bouche (« ad os ») en un geste craintif de vénération. Geste réprouvé de Dieu, et qui s’appliquait à l’origine aux statues des idoles.

Nous retrouvons neuf fois ce mot dans l’Ancienne Alliance (AT) dans le sens d’une interdiction d’adorer des Idoles (7 fois dans le livre de Daniel et deux fois dans celui d’Esaïe.) Et nous ne retrouvons que 2 fois une allusion à l’adoration de Dieu en Esaïe 22 :5 et en Daniel 3 :28.

Dans la nouvelle Alliance (NT) nous retrouvons de nombreuses fois ce mot, pour exprimer l’immense respect, et le profond amour des enfants de Dieu envers leur Père céleste.

En grec c'est le mot proskuneo qui se traduit par : Se prosterner, baiser les pieds ou la main de quelqu'un, en signe de révérence craintive devant un pouvoir de vie et de mort.


Agneau
En hébreu Seh ou Sey il s’agit d’un agneau ou d’une jeune chevreau.

Ce mot et cette représentation revêtent deux significations ; une signification messianique et l’autre comme symbole du péché.

Le dieu Khnoum en Egypte ancienne, était représenté par un corps d’homme surmonté d’une tête d’agneau ou de mouton. Sacrifier un agneau en Egypte, à cette époque et sans permission des prêtres égyptiens était passible de la peine de mort.

C’est précisément ce qui a été fait par les hébreux en obéissance à Dieu, mais aussi comme un geste de rébellion contre l’idolâtrie égyptienne. Une rébellion visible et assumée puisqu’ils ont mis son sang sur les portes de leurs maisons.

La Foi en l’intervention de Dieu était donc le préliminaire indispensable de leur délivrance !

Jésus-Christ, qui est l'agneau de Dieu a été crucifié et est mort sur la croix. Il a été fait péché pour nous et représente par sa propre mort, le mort de l’idolâtrie et la mort du péché.

Dans ces deux images nous avons donc le moyen du salut : Dire non au monde en prenant le risque d’être maltraité et faire confiance à Dieu pour son salut.


Alléluia

Nombreux sont ceux qui traduisent par « gloire à Dieu ». Mais en décomposant ce mot hébreu on discerne mieux son sens intégral tellement plus riche. Allélu vient du mot hillah qui signifie «louer et rendre gloire» et du mot halal qui signifie «vanter, célébrer». Le début est donc correct, mais le son ia ne signifie absolument pas Dieu car Dieu se dit EL en hébreu.

Le son « ia » qui devrait s'écrire YAH est la contraction du nom de Dieu qui est Yahvé. 

Dans les bonnes traductions de la bible comme celle de J.N. Darby, nous trouvons à la fin de nombreux Psaumes le mot « Louez Jah » qui devrait s’écrire « Louez YAH », car ni la lettre, ni le son J n’existe pas en hébreu.  Alléluya signifie donc : Louanges au Dieu Yahvé.


Alliance

En hébreu ce mot est Beriyth qui se traduit par « un pacte, un mariage ou un contrat. » Ce mot dérive du verbe barah qui signifie «donner à manger, un remède, ou un réconfort à un malade. » En grec c’est le mot diathéké qui signifie un pacte ou un contrat, et plus encore un contrat de mariage.

Il est à noter que le premier signe d’Alliance donné par Dieu fut l’Arc en ciel de plusieurs couleurs.

Sans en faire une doctrine nous pourrions dire que chaque enfant de Dieu représente par son unicité et par ses dons une couleur différente utile et complémentaire de l’Alliance.


Âme

Le mot français « âme » évoque dans la conscience collective, l’esprit incorporel, le principe vital, exclusivement humain, mais vient du latin « anima », qui a donné les mots animé, animation et animal. Un grand et véritable écart entre le mouvement physique de l’animation d’un être qui de surcroît pourrait être un animal et un esprit immatériel !

En revanche et bien plus proche du sens initial, nous verrons que le mot latin « anima » dans son sens premier est voisin du mot hébreu « nèphèsh » qui désigne l’être vivant dans l’intégrité de sa composition.


L’idée poétique de l’âme immatérielle, est donc une fausse traduction du mot hébreu Nèphèsh (l’être vivant, le souffle de la respiration, le corps, l’énergie vitale et la volonté)

En effet Nèphèsh en hébreux et dans la parole de Dieu, n’a pas le même sens que le mot « âme » pour la majorité des chrétiens influencés par la tradition romaine.

Néphèsh c’est l’être, comme on dirait, qu’un village est peuplé de 2000 âmes.

Nèphèsh vient de la terre, de la matière créée par Dieu.

Nèphèsh est le mot hébreu pour décrire la chair qui se décompose dans la tombe et se réduit en poussière, car nèphèsh (l’âme anima) est dans le sang.

Nous pourrions dire que le sang, qui est le lieu des échanges respiratoires, représente le lien des trois souffles qui composent l’être humain. Quand le sang s’arrête de circuler dans le corps, neshama et rouah quittent alors le corps.


Genèse 9:4  Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme <05315 nèphèsh >, avec son sang. 

Lévitique 17:11  Car l'âme <05315 nèphèsh > de la chair est dans le sang.


Les deux mêmes versets traduits par le rabbinat français provoquent moins de confusion :


Genèse 9 :4 Toutefois aucune créature tant que son sang maintient sa vie<05315 nèphèsh >, vous n’en mangerez.


Aucune question, ni mention d’âme dans ces versets mieux traduits.


Nèphèsh est donc, le corps, le sang et la respiration de l’être vivant, humain ou animal.


La chair et le sang sont des constituants de la vie, mais ne sont pas la vie, puisqu’un mort décédé depuis peu, possède encore sa propre chair et son propre sang, qui sont inanimés.

Néphèsh est matière, poussière et retournera en poussière, en attendant la résurrection des corps.


Genèse 3:19 car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.


Jean 5:29  (5-28) Ceux qui auront fait le bien  ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.


Amen

Le mot hébreu Amen (racine aman) est bien explicite, car il exprime l'approbation consciente d'une expression, d’un discours ou de prières, qui expriment une Vérité.

Ce n’est absolument pas une sorte d’invocation ou un de voeu pieux ! L’Apôtre Jean, désignait le Christ comme «le témoin fidèle» et «l'Amen véritable» (Apocalypse .3 :14)

Le mot hébreu emuwnah est construit sur le mot « Amen », courant dans le langage des croyants. Il désigne quelque chose qui est stable, certain, de tangible. On le traduit aussi par "Ainsi soit-il" Ou « Que les choses dont nous parlons s’accomplissent ! »

Le détail supplémentaire de la signification est quelles s’accomplissent par la puissance de Dieu, mais aussi dans ma vie par ma détermination à la mettre en pratique, ce qui est beaucoup plus impliquant. André Chouraqui traduit ce mot amen par «J’adhère » c’est-à-dire « j’y participe de bon cœur »


Ancre
Elle symbolise la sécurité, l'espérance et le salut des membres de l'Eglise, qui croient en Christ et à son oeuvre salvatrice. Cette signification nous est donnée dans l'épître aux Hébreux 6 : 19. L'ancre est représentée tantôt seule, tantôt mêlée à d'autres compositions.


Ange 

Du latin angelus, du grec aggelos. En l’hébreu maleak qui signifie « messager ».

N’allons donc pas toujours chercher dans le céleste ce qui est terrestre. Les anges du ciel font leur travail, mais Dieu peut, envoyer un homme bien en chair pour nous donner un message de sa part. Parfois il utilise les plus faibles ou plus petits des hommes, pour nous faire comprendre les plus grandes vérités. Faut-il encore reconnaître leur qualité de maleak.


Alpha et Omega

Première et dernière lettre de l'alphabet Grec.

En réalité Yéchoua ha Mashiah (Jésus-Christ), qui parlait le plus souvent Araméen n’a probablement jamais dit en Apocalypse 1:8,  21:6 et 22:3  «Je suis l’Alpha et l’Oméga». En effet, il serait étonnant que Dieu dans son ciel de gloire utilise une langue autre que l’hébreu pour inspirer un hébreu comme l’Apôtre Jean. En réalité le Mashiah (le Christ) a plus certainement dit à Jean « je suis l’Aleph et le Thaw » lettres qui ont une signification beaucoup plus riche.

Aleph représente symboliquement (le premier, le maître et un taureau) et le Thaw représente symboliquement (une marque, un signe, une croix).

Christ a donc dit : « Je suis le premier et le dernier », mais aussi « Je suis le maître qui est mort sur la croix. Croix qui est le signe de votre délivrance ». C’est quand même beaucoup plus beau !


Apôtre

Du latin apostolus, du grec apostolos qui traduisent le verbe hébreu schalach signifiant «envoyer». Il s’agit plus simplement d’un serviteur de Dieu attentif à la voix de l’Esprit de Dieu, appelé et envoyé par Dieu pour une mission particulière.


L'arc-en-ciel

Après la pluie l'arc-en-ciel est apparu, signe d'une ère nouvelle. L'arc-en-ciel se dit "qeshet" en hébreu. L'arc bandé est le signe que Dieu est intervenu pour changer l'ordre ancien et qu'une nouvelle humanité est née. L'arc-en-ciel est l'espoir de retrouver une lueur de la lumière primordiale qui s'est cachée.


Arche De Noé ou L'arche d'en bas

Les rescapés de l'arche d'en bas en opposition avec l’arc d’en haut (l’arc-en-ciel) reçoivent un message de paix. Genèse 9 :11à 13: "Je confirmerai mon alliance avec vous, nulle chair désormais ne périra par les eaux du déluge; nul déluge désormais ne désolera la terre. J'ai  (Dieu qui parle) placé mon arc dans la nue et il deviendra un signe d'alliance entre moi et la terre"

L'arche porte en elle de nombreux signes qu'on se propose de décrypter. Le mot biblique est en lui-même une énigme : en effet "tébah" est un contenant, une boîte, mais il désigne aussi "le mot", comme si le mot était le véhicule de survie d'un trésor qu'il contient. Mais l'analyse des lettres du mot "tébah" donne le sens de "le signe en elle" (taw/bah).

Le trésor serait ainsi les différents sens cachés d'un mot, qui seraient véhiculés à travers l'espace-temps par ce simple mot : Arche.


Bénédiction

De l’hébreu berakah, du grec eulogi, du latin benedictio. Bénir signifie «dire du bien»

Le premier qui bénit, c’est Dieu. Il est aussi le premier à être béni.

Les bénédictions s’adressent d’abord aux personnes et consistent à bénir Dieu pour l’oeuvre qu’il peut réaliser à travers elles. Donnée, elle ne peut se reprendre, comme l’illustre bien l’épisode de la bénédiction du vieil Isaac, usurpée par son fils Jacob.

La bénédiction est donnée exclusivement sur les personnes ou sur les assemblées. Elle concerne tout le peuple de Dieu et exprime la gratuité de l’amour de Dieu, ou la reconnaissance d’un ministère ou d’une fonction. 


Blasphémer

En hébreu c’est le mot « na'ats, qabab et qalal » qui se traduit par « diminuer, maudire, mépriser, mépris, humilier». Du grec blasphêmein qui se traduit par « calomnie, discours injurieux, insulte, outrage, discours impie et injurieux envers la divine majesté ».


Cantique / Psaume

En hébreu shiyr qui signifie « chants, musique en l’honneur de Dieu »

Ou hébreu maskiyl qui signifie «poésie, chant ou poème de contemplation»

En grec psalmos « un chant, une ode, un cantique »


Capharnaüm

Caphar veut dire village et Nahüm veut dire consolation. C'était l'une des nombreuses bourgades bordant le lac de Tibériade.


Circoncision

En hébreu Brit milah : littéralement la circoncision de l’Alliance ou alliance avec la parole de Dieu. Du grec peritemno « couper autour, découper »  (Genèse 17 :10 etc.)

La circoncision physique ou de cœur c’est se séparer du reste du monde, en prenant pour guide et pour but ultime la parole et l’amour de Dieu. (Notez que le signe de l’Alliance est l’arc en ciel, qui symbolise le rassemblement magnifique dans le ciel et en forme d’anneau, de plusieurs individus différents, mais complémentaires, qui représentent la famille de Dieu et le corps de Christ)


Célébration

Au sens faible, le mot désigne tout rassemblement chrétien aboutissant à la glorification de Dieu. On parlera de célébrer un culte, un baptême, un mariage ou des funérailles. L’utilisation de ce terme empêche pourtant d’assimiler ces circonstances à de simples cérémonies extérieures. En chacune de ces occasions, c’est d’abord le Dieu vivant qui est célébré, c’est son Fils  Yeshoua (Jésus) qui est magnifié, c’est leur Esprit commun qui se trouve exalté.

On ne célèbre pas d’abord une chose, une idée ou un événement, mais bien quelqu’un.


Christ

Ce mot vient du grec christos, qui vient du verbe chriô et qui traduit le mot hébreu Mashiah qui signifie « oindre avec de l’huile sainte ».  C’est-à-dire désigné par le Saint-Esprit de Dieu. C’est de ce mot Mashiah que vient le mot Messie. Mashiah, Messie, oint et Christ ont donc exactement la même signification.


Cœur

Chez les hébreux et dans la dialectique de la bible, le cœur est l’organe de l’intelligence, non pas comme chez les occidentaux, l’organe de la sensibilité ou de l’affectivité.

Aimer Dieu se traduirait donc beaucoup mieux par le connaître personnellement en adhérant à ses paroles, et en entrant dans ses voies ; Ce qui est bien différent d’une agréable et parfois fugace sensation de ferveur amoureuse.

Il ne faut jamais oublier que le Saint-Esprit convainc de pécher. Il fait donc appel à l’intelligence, à l’esprit et au libre arbitre ; alors que le séducteur Satan séduit par des mensonges qui touchent notre affectif ou notre sensibilité et donc notre chair. (Voir le mot Foi)

  

La colombe
Ce symbole fait partie des plus anciens et des plus aimés du Christianisme. En premier lieu elle symbolise l'Esprit Saint. Mais encore la paix (lorsqu'elle tient dans son bec un rameau d'olivier.


Commandement

En hébreu c’est le mot mitzevôt qui signifie « prescriptions contenues dans la Torah ».

Il y aurait 613 commandements dans la Torah 248 Commandements Positifs (« fais ») et 365 Commandements Négatifs (« ne fais pas »)


Compagnon

La personne avec laquelle nous partageons le pain


Le corbeau et la colombe

Genèse 8/6 à 12 Ces oiseaux sont tous les deux des messagers perspicaces qui font le lien entre le tangible et l'intangible. Le corbeau va et vient tant que la terre n'est pas encore sèche.

Symbole solaire, il apparaît et disparaît avec la régularité d'un élément de la nature. Il est l'image du contraste entre la lumière et l'obscurité. Au niveau de l'Arche du Déluge, le corbeau fait le lien entre le passé et l'avenir, entre l'avant-déluge et l'après-déluge, alors que la colombe attend pour annoncer la bonne nouvelle, celle d'une nouvelle ère de paix et de lumière.

Le corbeau est l'image claire-obscure de l'hésitation et du regret du passé, la colombe  pleine d'espoir, celle du choix irréversible d'un futur radieux. Le corbeau représente à la fois un passé nocturne et obscur et un avenir meilleur. La colombe est le symbole de l'âme renouvelée dans l'arche de la transformation.


Croix

Du grec stauros. Mot présent uniquement dans la Nouvelle Alliance (NT)

L'usage de ce supplice apparaît à l'époque des guerres puniques (264-141 av. J.-C.).

Le supplice de la croix était réservé aux esclaves, puis à ceux, malfaiteurs et voleurs, qui n'avaient pas le titre de citoyens romains.


Eglise et Synagogue

Eglise comme synagogue signifie « une assemblée ou un rassemblement ».

Le mot église vient du grec ekklesia, et le mot synagogue vient du grec sunagōgē.

Ces deux mots de sens identiques traduisent deux mots hébreux qahl ou qéhila qui signifient eux aussi « assemblée et rassemblement ». 

Les premiers chrétiens de l’église de Jérusalem se réunissaient donc à la qéhila la plus proche de leur domicile, mot que vous pouvez traduire indifféremment par église ou synagogue.

Le problème posé par ces deux mots (église et synagogue), est la notion péjorative appliquée au mot synagogue, n’ayant pour seule origine que la funeste doctrine du remplacement du peuple d’Israël par l’église romaine.


Election

De l’hébreu bachiyr qui se traduit par «choisi, élu» le peuple d’Israël est le peuple choisi, élu pour transmettre au monde la connaissance du Dieu vivant, ce qu’il a tout à fait accomplit)  Mais il faut bien comprendre, que tous les enfants d’Israël, qui sont élus par Dieu, ne sont pas forcements sauvés. Un enfant d’Israël peut donc être élu sans être sauvé par la foi. Un autre enfant d’Israël élu, peut être élu et sauvés par grâce, par le moyen de sa foi en Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ), et le païen qui se converti, et qui n’était pas élu se trouve sauvé lui aussi par grâce par le moyen de sa foi en Jésus-ChrIst, et il entre ainsi parmi les élus mais à posteriori.  En grec c’est le mot eklektos qui se traduit par « cueilli, choisi, élu »


Encens
lebownah en hébreu. Exode 30 : 34 etc. Il symbolise, pendant la prière du fidèle, la propre élévation de son esprit vers le ciel.


Enfer 

Ce mot est totalement absent de tous les livres des bibles bien traduites, mais nous retrouvons des termes qui se rapprochent avec des différences notables

En hébreu shéol, qui se traduit par « séjour des morts, sépulcre, monde souterrain, tombe ». Aucun rapport avec un quelconque feu.

Nous trouvons également Luc 16:22  Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli dans le séjour des morts.

Le sein d’Abraham est donc un lieu d’attente pour ceux de l’ancienne Alliance qui étaient des hommes de foi, et le séjour des morts un lieu d’attente pour ceux destinés au jugement dernier. Ici encore aucune idée d’un quelconque feu

Nous trouvons également dans trois versets le terme étang de feu qui se rapproche du mot enfer, mais il n’évoque cette punition finale qu’après le jugement dernier. Apocalypse 20 :15 Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu. Apo 20 :10, 20, 14 (voir ci-dessous le mot Géhenne qui est une image parlante de l’étang de feu)

L’idée chrétienne romaine d’enfer se trouve largement polluée par l’influence de la mythologie grecque.


Eschatologie

Du Grec eschatos (dernier) et logia (science)

L'eschatologie est une composante de la théologie, qui étudie la parole de Dieu dans son ensemble, et particulièrement les prophéties pour mieux comprendre les signes des temps. L'eschatologie est donc l'étude des textes bibliques se rapportant à l’avenir.

Cette activité théologique ne doit absolument pas être confondue avec la prophétie.

En eschatologie, il existe trois possibilités : Ceux qui étudient les prophéties peuvent découvrir ce que Dieu désire leur faire savoir sur les temps à venir. Ils peuvent aussi par manque de sérieux dans l'étude, interpréter faussement ces dernières, en étant seuls responsables de leurs erreurs. Mais ceux qui n'étudient pas les prophéties bibliques de peur de se tromper sont a coup sûr dans l'erreur, d'être sans vision d'avenir, et sans véritable espérance. Ils sont comme les vierges folles, sans huile pour leurs lampes et donc sans lumière.


Espace et le temps

Le passage de la Bible décrivant le déluge est particulièrement riche en valeurs numériques. Certaines sont relatives aux dimensions de l'arche et aux phases de déroulement du déluge. Au delà de leur sens immédiat, les valeurs numériques peuvent être considérées comme des symboles renfermant un message discret.

Genèse 6/15-16: "Et voici comment tu la feras (l'arche): trois cent coudées seront la longueur de l'arche; cinquante coudées sa largeur et trente coudées sa hauteur…Tu la composeras d'une charpente inférieure, d'une seconde et d'une troisième"

Sur le plan de l'espace le rapport entre la longueur et la hauteur de l'arche est de 10 (300 contre 30 coudées), celui entre la longueur et la largeur est de 6 (300 contre 50 coudées). La hauteur est constituée de 3 niveaux de 10 coudées chacun. À la partie supérieure de l'arche on trouve un "hublot" de 1 coudée de côté.

La répartition 1 + 3 + 6 = 10 est celle des attributs divins dans l'arbre de vie.

L'arche est non seulement un lieu de survie physique, mais elle annonce un retour spirituel.

Le déluge commence le 17ème jour du 2ème mois de la première année, soit 217 et Noé sort de l'arche le 27ème  jour du 2ème mois de l'année suivante, soit 227. La somme des valeurs numériques des deux nombres est respectivement 10, puis 11, 10 signifiant qu'un cycle est accompli, 11 annonçant un nouveau cycle.


Esprit

Ce mot vient de l'hébreu ruwach qui désigne littéralement «le vent, le souffle, respiration». Dans la nouvelle Alliance (NT) en grec c'est le mot pneuma qui signifie « esprit, choses spirituelles, vérité, inspiration, souffle, vents, âme ».

L’Esprit de Dieu est donc son souffle, planant sur la création dès le commencement du monde, qu’il peut retenir ou envoyer sur la face de la terre pour la renouveler.

Jésus, en promettant d’envoyer l’Esprit Saint à ses disciples, identifie son souffle à celui de son Père, ce qui constitue la première approche du mystère de la Trinité ou de la Tri-unité : un seul Esprit, un Seul Souffle partagé par le Père et le Fils.

Au-delà de la référence à la Genèse, le mot Esprit renvoie au baptême en général et à celui de Jésus en particulier, l’esprit descendant sur lui « comme une colombe ». Cette dimension spirituelle est également fortement présente dans l’évènement de la Pentecôte à travers le don de l’Esprit aux premiers chrétiens.


Éternel

Dans l’Ancienne Alliance (AT) ce mot est la traduction du mot hébreu owlam qui signifie « un monde ». Il vient lui-même du mot hébreu alam qui signifie « cacher, dissimuler, être caché, être dissimulé, être secret ». En hébreu le mot owlam signifie donc « un temps qui pourrait être éternel ou pas, mais qui est ou sera déterminer uniquement par le bon vouloir de Dieu qui ne veut pas que nous la sachions ».

Dans la Nouvelle Alliance (NT) ce mot vient du grec aionios qui se traduit par « sans commencement ni fin ». Il y a donc une altération du sens par rapport à l’hébreu.


L’Eternel quand il s’agit de la représentation symbolique du nom de Dieu.

YHWH le grand Dieu créateur de l’univers a tout créé ! Il a donc créé le temps !

L’éternité se comprend comme un temps qui n’à ni commencement, ni fin, mais c’est quand même un temps. (Mais Dieu ne veut pas que nous imaginions ce temps voir le mot OWLAM)

YHWH ne siège donc pas dans le temps mais hors du temps. Nommer YHWH « l’Eternel » c’est placer Dieu, dans le temps et donc dans sa création, ce qui provoque de graves problèmes de compréhension du texte biblique.

Dieu sait tout d’avance parce qu’hier aujourd’hui et demain sont devant lui comme un livre d’histoire posé sur ses genoux avec la TOUTE PUISSANCE de pouvoir intervenir sur l’histoire.


Vie éternelle ou plutôt « Vie hors du temps »

La vie et la mort forment a priori deux réalités indissociables l’une de l’autre. Croire en la « vie éternelle » postule l’échec de la mort. C’est principalement l’Apôtre Jean qui utilise cette expression et en donne les multiples dominantes. La « vie éternelle » se manifeste En Jésus-Christ qui, dans sa mort, livre un combat dont il sort vainqueur.

Par sa résurrection, il ouvre la vie éternelle à tous les croyants. Comme le professe le livre de l’Apocalypse : « il n’y aura plus de mort ». Cette notion de «vie éternelle», se réfère à cette affirmation de l'Apôtre Jean : «la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17 :3).

La vie éternelle est déjà présente dans cette vie même à travers la connaissance du Christ, comme Fils de Dieu. Vie éternelle et vie nouvelle deviennent ici synonymes dans l’existence du croyant.


Eucharistie

Ce mot vient du grec eukharistía, qui se traduit par "action de grâce", perpétue chez les chrétiens le mémorial de la mort et de la résurrection de Jésus. L’Eucharistie est communément appelée "communion", en grec koinônia ou "le repas du Seigneur" Repas ou tous les participants devraient être avec Christ, en Sainte communion de corps et d’esprits.

Le mot eucharistie n’a pas d’équivalent en hébreu et dans l’Ancienne Alliance (AT), mais le partage du Pain et du Vin se trouve en préfiguration dans plusieurs passages.

-Melchisédech - Le pain et le vin offert par le prêtre-roi Melchisédech (Genèse 14 : 18) préfigure le pain et le vin offert par Jésus le jour de Pâque. Hébreu 6 : 20 identifie Jésus comme grand prêtre pour l’éternité selon l’ordre de Melchisédech »

-Pâque - La victime qui était offerte pour sauver les vies des premiers nés d’Israël était aussi la victime mangée en nourriture par les hébreux, sur le point de commencer leur voyage vers la Terre Promise (Exode 1 : 1 à 20). C’était une préfiguration de la Croix où, Jésus l’agneau de Dieu, a donné sa vie pour le pardon de nos péchés, afin de nous sauver de la mort spirituelle.

-La manne - C’est l’un des grands symboles de l’Eucharistie dans l’Ancienne Alliance (AT) et est utilisé par Jésus-Christ pour se l’appliquer à lui-même (Jean 6 : 32 à 51). La manne venue du ciel a soutenu les Israélites pendant leur séjour au désert, mais a cessé de tomber lorsqu’ils sont entrés dans la Terre Promise (Exode 16 : 35). De la même façon, le repas du Seigneur, nous nourrit spirituellement dans notre pèlerinage terrestre.

-L’Arche d’Alliance- L’objet le plus sacré de l’Ancienne Alliance (AT) préfigure :

1) La parole écrite de Dieu sur des tables de pierre (Exode 25 : 16) qui préfigure la Parole vivante contenue dans l’Eucharistie.

2) Un vase rempli de manne (Exode 16 : 34). Ce pain venu du ciel préfigure le pain vivant descendu du ciel» (Jean 6 : 51).

3) Le rameau d’Aaron (Nombres 17 : 25) qui avait fleuri et porté du fruit comme signe de la vraie prêtrise dans la Première Alliance. Le sacerdoce d’Aaron préfigure le sacerdoce de Jésus-Christ dans la Nouvelle Alliance.


Evangile

Vient du mot grec euaggelion qui est une traduction de l’hébreu besôrah qui signifie «l’annonce», et le plus souvent «l’annonce d’une bonne nouvelle».


Expier

En hébreu c’est le mot kaphar qui se traduit par « couvrir, purger, faire une expiation, réconciliation, recouvrir de poix ».


Fils

En hébreu ben et Bar en araméen qui se traduit par « fils, petit-fils, enfant, membre d'un groupe ». Chez les hébreux ont utilisait aussi ce terme de fils pour désigner un fils spirituel, ou l’enseigné par rapport à l’enseignant.


Foi et Amen

Le mot Foi en Français, est la traduction des mots Hébreux : Aman, Emuwnah, et Emeth. Mots qui furent traduits en Grec par Oligopistos, Pistis, et Pisteuo.

Les mots : Aman, Emuwnah, et Emeth ne sont utilisés que six fois dans l’Ancienne Alliance (AT). Trois fois seulement dans le sens de confiance absolue en les paroles de l’Eternel, et jamais dans un sens mystique d’une confiance aveugle, ne laissant aucune place tangible, à la réflexion et au libre arbitre !

Malheureusement il y a dans les passages traduits en grec par le mot pistis, un glissement du sens qui ne figurait pas ni dans le mot, ni dans la pensée hébraïque.

Le mot pistis ajoute au sens initial le fait de « croire de façon mystique », c’est une conviction subjective, ce qui devient une forme d’idolâtrie réprouvée par Dieu.

En hébreu au contraire, le mot emuwnah désigne quelque chose « stable, certaine, sûre » c'est la certitude objective de la vérité. Le mot hébreu  emuwnah est construit sur le mot « Amen », qui revient souvent dans le langage Chrétien.

On le traduisait aussi par : « Ainsi soit-il »". Ou « Que les choses que Dieu a annoncées et dont nous parlons s’accomplissent ! »  Il faut y ajouter : « que la parole de Dieu s’accomplisse aussi, et avec mon aide dans ma vie ».

Romains 10 :17 Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. Le verbe « entendre » doit se comprendre ici dans le sens d'entendement et pas de simple écoute. (Suite voir l’article sur la foi)


Géhenne

Le mot grec géena que nous lisons dans le (NT) était parfaitement incompréhensible par les grecs antiques car c’est un mot inventé a partir de l’expression hébraïque geî ben Hinôm qui se traduit beaucoup mieux par « la vallée des fils de Hinnôm ». Vallée dans laquelle on pratiquait des sacrifices humains et ou l’on brûlait des ordures.


Gentils

En hébreu gôyîm, qui se traduit par « nation, peuple ». En grec c’est ethnos, même traduction.

Problème en français, car cet adjectif (gentil) dépeint une personne bienveillante ; ce qui pourrait laisser penser que les païens seraient pour les juifs et chrétiens des personnes bienveillantes ce qui n’est pas toujours le cas.


Gloire de Dieu / Glorification

Dans le langage de la Bible, la gloire constitue un des attributs de Dieu.

Elle désigne sa grandeur, sa puissance et son éclat, qui transparaissent réellement, quoique de manière imparfaite, dans sa création «Les cieux racontent la gloire de Dieu »

Reconnaître la transcendance de Dieu revient donc à confesser sa gloire.

Si la gloire par excellence n'appartient qu'à Dieu, la glorification constitue le processus par lequel l’homme est invité à se rapprocher de Dieu, à s’unir à lui. L’Évangile de Jean présente la passion de Christ et sa mort comme un chemin de glorification. Elle soutient enfin l’espérance de tous les croyants. La glorification est donc le mouvement qui consiste, à travers la prière, le chant, et la lecture de la Bible, à rendre gloire à Dieu dans un chemin d’humilité et d’approfondissement intérieur de la foi.


Grâce

En hébreu nous avons le mot hen, hesed prononcé (chen) et ses déclinaisons qui signifie trouver « grâce, faveur, ornements, précieuse, attraits ».

Nous avons aussi le mot nasa qui se traduit par « supporter, soulever, lever, élever, pardonner, prendre, suffire, accorder une grâce ». Puis en grec nous trouvons le mot charis qui se traduit par « grâce, au gré, reconnaissance, plaire, faveur, action de grâces, libéralités, oeuvre de bienfaisance, joie ».

Le mot grâce est l’un des mots les plus riches de la foi chrétienne, mais l’un des plus méconnus. La grâce est le mouvement par lequel Dieu nous donne la plénitude de son don, en son Fils Jésus. En lui, «la grâce de Dieu s’est manifestée ». Elle est dans un même mouvement la faveur avec laquelle il le communique et la conséquence produite sur le croyant qui la reçoit.

Au cours des siècles, on a beaucoup réfléchi sur les modalités de la communication de la grâce et de ses effets sur l’homme. La grâce, pour être reçue, nécessite la collaboration de l’homme, mais elle reste l’initiative libre, gratuite et souveraine de Dieu. La grâce est gratuite et suffisante. Elle exprime le libre geste de rédemption de Dieu à l’égard du croyant, sa volonté de relation ou d’alliance, et son pardon.

A la Grâce de Dieu répondra ensuite la conversion de l’homme qui la reçoit. Il n’y a pas de principe de collaboration mais principe de subsidiarité. « Ma grâce te suffit car ma puissance s’accomplit dans ta faiblesse » (1 Corinthiens 12 : 9).

Le principe de subsidiarité est une maxime selon laquelle la responsabilité d'une action, doit être allouée à la plus petite entité capable de résoudre le problème d'elle-même. Quand les problèmes excèdent les capacités d'une petite entité, l'échelon supérieur a alors le devoir de la soutenir, dans les limites du principe de subsidiarité.


Hosanna

Gros problème car ce mot inventé vient de la contraction d’une phrase du Psaume 118

Psaume 118 : 25 et 26  O Eternel, accorde le salut salut < yasha 03467> ! O Eternel, donne la prospérité ! 26  Béni soit celui qui vient au nom de YHWH (l'Eternel) !


Jean 12:13  prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui, en criant : Hosanna!  Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël !


En hébreu c’est une phrase : Na  Hosiah  YHWH  Ana  (lire de gauche à droite)

Phonétiquement : Ana Yahoué hosiah na

Littéralement : Je dis secours-nous  YHWH De grâce


L'idée est donc de comprendre : «  de grâce YHWH sauve nous je dis (Ou maintenant) » car cette prière évoque une certaine insistance bien naturelle pour des juifs sous le joug romain et qui accueillaient Jésus ou plutôt Yeshoua (Dieu sauveur) lors de son entrée à Jérusalem.


D’où vient ce mot ?

Il vient du fait que les Juifs abrégèrent cette phrase du psaume 118 un peu dérangeante, en un hôcha'nna » Rabba Ou grande Hochanna, pour désigner l’ensemble des prières de souccot. Mais cette expression tirée de la Mishna n’existe pas dans la bible hébraïque.


Mais il faut savoir qu’historiquement les juifs voyant Yeshoua enter dans Jérusalem à l’époque de Pâque Psalmodiaient le Psaume 118 en disant : « Je dis secours-nous  YHWH De grâce » et non la Mishna car Souccot est en octobre



Hublot

Ce mot n’existe pas dans la bible toutefois : Genèse 6 : 16: "Tu donneras du jour à l'arche, que tu réduiras, vers le haut, à la largeur d'une coudée…."

L'arche était donc éclairée par cette ouverture, ce hublot même la nuit. Le hublot serait ainsi constitué d'une "pierre" qui recevait la lumière du jour, l'accumulait et la restituait la nuit, comme une pile solaire.

L'arche-boîte est un lieu d'incubation, fermé. Le hublot appelé « tsohar » est la seule relation avec l'extérieur pendant ce long séjour dans l'arche (plus d'une année). Pendant ces longs mois du Déluge, la seule lumière reçue est celle de cet hublot-pierre qui prépare Noé et sa famille à la grande lumière de la sortie. La pierre « tsohar » est l'image d'une ouverture spirituelle pour les rescapés qui furent témoins d'une ère d'obscurité.


Hypocrite

Dans la bible ce mot n’a absolument pas le sens que nous lui attachons habituellement.

Le mot grec hupokrites traduit le mot hébreu hanaph, qui signifie : être impie, mécréant.


Israël : Nom donné par Dieu au patriarche Jacob et qui désigne les descendants des hébreux qui quittèrent l’Egypte avec Moïse, et qui sont «Les enfants d’Israël ».

Israël désigne le peuple Elu par Dieu, pour recevoir sa parole pour la transmettre au reste du monde. Pour que le monde soit sauvé par la grâce de Dieu. (Jean 3 :16)

Mais ce nom Israël, recouvre aujourd’hui de nombreuses acceptions contradictoires.

Il faut savoir que :

Tous les enfants d’Israël qui sortirent d’Égypte avec Moïse n'étaient pas des hébreux. (Exode 12 :38). Tous les juifs ne sont pas des enfants de la tribu d'Israël car certains juifs et non juifs sont vraiment Israël selon Dieu et donc sauvés. (Romains 10 :13.)

Tous les Israéliens (habitants la nation d’Israël contemporaine) ne sont pas forcément, ni juifs, ni descendant de la tribut d’Israël, ni même croyants.

Israël représente donc : Un projet de Dieu, un peuple missionnaire, un peuple nation, et un territoire. Nous trouvons sa représentation spirituelle dans Romains 11 avec l’Olivier franc.


Jésus / Yeshoua ou Yashoua

Première observation : ni le son J, ni le son U n’existent, ni en hébreu, ni en Araméen. Personne n’a donc jamais dénommé Yeshoua du nom de Jésus de son vivant !

Son vrai nom est Yeshoua ou Yashoua hébreu, selon les prononciations, et sa forme complète est Yehoschoua. Nom qui comporte en lui-même le tétragramme, YHWH, et une forme verbale qui vient du mot Iascha, qui signifie sauver.

Le nom Yashoua signifie donc : Le Dieu Yah qui sauve.

Le mot «Christ » est la transcription du mot grec christos, qui signifie « oint ». Celui qui a reçu l’onction sainte est donc est missionné pour agir de la part de Dieu. 

Le Grec christos qui traduit l'hébreu Mashiahsignifie : Celui qui a reçu l'onction et donc la mission d’être le porteur de la parole de Dieu.

Le beau nom de Yeshoua ha Mashiah, en français Jésus-Christ, nous indique donc l'intention du Dieu des cieux, de venir dans le monde  sous une forme humaine, pour annoncer l'Evangile du salut, et pour sauver l'humanité du péché. (Jean : 3 :16)

Lorsque Jésus a été crucifié, sur l'écriteau placé au dessus de sa tête et cloué sur le bois étaient écrits ces mots : Yashoua Ha'notsri W(ou)'meleh Ha'yehoudim qui se traduisent ainsi : Jésus de Nazareth Roi des Juifs. Les 4 premières lettres de chacun de ces mots en hébreux forment YHWH, le tétragramme traduit en français par L'Eternel. (Exode 3 : 14) Celui qui fût crucifié pour nos péchés Est donc bien Dieu Le Fils !


Jour du Seigneur et Shabbat

En hébreu Yôm Yahweh, Yom se traduit par « jour » et Yaweh est le nom de Dieu. Traduction « le jour du Dieu Yahweh ». 

En grec hèmera tou kuriou. Le jour du Seigneur, mais sans préciser son nom.

Mais il existe un grand quiproquo provoqué par la doctrine du remplacement à ce sujet.

En effet les chrétiens fête avec joie et à juste titre le jour de la résurrection de Seigneur Jésus le premier jour de la semaine hébraïque, qui est un dimanche. C’est ainsi que le dimanche est devenu le jour du Seigneur pour les chrétiens.

Mais il ne faut absolument pas confondre le dimanche jour de réjouissance avec le septième jour de la semaine hébraïque qui est le jour du Shabbat et donc du repos.

Qui peut le plus peut le moins ; Un enfant de Dieu qui souhaite plaire à son Seigneur peut louer son Seigneur et se réjouir tous les jour de la semaine, mais sans oublier de se reposer le samedi jour de shabbat qui est un commandement de Dieu.


Kippa : Petite calotte portée sur la tête en signe de soumission à l'Eternel.

Les juifs du temps de Jésus ne portaient pas de Kippa, mais se couvraient la tête.

A l'époque de la Guémara, (du fin 4em au 6em siècle) le port de la kippa n'était pas obligatoire et concernait principalement les érudits. C'est principalement au Moyen-âge et en pays chrétiens qu'elle commença plutôt à distinguer les Juifs des non Juifs. Mais progressivement le port de la kippa s'est imposé presque partout comme signe de ralliement des juifs à la Torah. Nous disons presque partout, parce que ce n'était pas le cas chez les Juifs allemands, même très religieux.


Louange à Dieu

Ce mot vient du mot hébreu hillah qui signifie «louange, rendre gloire, action de grâce».

La Bible contient de multiples appels à la louange de Dieu, de nombreuses prières, de nombreux psaumes, qui expriment cette louange. Dieu est loué pour sa grandeur, pour son oeuvre de création, mais aussi de salut. Il est loué pour son intervention en faveur des peuples, ou encore des individus.

Le chant accompagne très fréquemment la louange. Celui qui loue Dieu invite les autres à s’associer à une louange destinée à être universelle : « Louez Dieu, vous tous les peuples ! » (Psaume 117 : 1). On citera ici tout particulièrement l’expression des Psaumes de L'Hallel dits «de louange» (psaumes 146 à 150 notamment). La louange est associée à la musique comme vecteur privilégié.


Maranatha

L'étrange mot araméen « maranatha » ne se retrouve dans aucun autre texte hébraïque et ne peut donc pas être comparée pour affiner sa définition.

Que signifie ce mot difficile ? Un problème se pose du fait que, dans les manuscrits de la Bible, il n'y a ni signe de ponctuation ni espace entre les mots. Nous pouvons donc lire «maran 'ata», qui se traduit par : «Notre Seigneur est venu.» ou par «marana 'ta», qui devient alors l'expression d'un désir : «Viens, notre Seigneur !» Cette expression termine la première Lettre de Paul aux Corinthiens (1 Corinthiens 16 : 22)


Menorah : le chandelier à sept branches fait selon le modèle dicté par Dieu à Moïse. (Exode 25 31 à 40) objet de culte, emblème du judaïsme.


Ministère

Jésus s’est présenté non comme celui qui vient se faire servir, mais comme celui qui sert. Dès lors, toute responsabilité dans une Assemblé locale doit être interprétée en termes de service, et non de pouvoir. D’où l’expression de « ministères » pour désigner dans l’Église les missions essentielles à exercer.

Tout baptisé est susceptible d’exercer un ministère à la double condition d’un appel intérieur et d’un appel extérieur. Les ministères, définis par l’Apôtre Paul en 1 Corinthiens 12 :27, correspondent à autant de dons, de compétences spécifiques. L’amour est le sommet de tous ces ministères, de tous ces dons.


Miracle

En hébreu mowpheth, qui se traduit par « prodige, merveille, signe, présage »

En grec semeion traduit par « signe, miracle, prodige, miraculeuse, preuve, signature »

Traduit quelquefois du grec dunamis qui se traduit par « puissance, capacité, force, pouvoir ».


Miséricorde

En hébreu checed mot qui signifie « bienveillance, bonté, amour, faveur, affection, piété, compassion ». 

En grec racham qui se traduit par « miséricorde, grâce, compassion, affection, sein maternel, femme, entrailles » et  eleeo par « obtenir miséricorde, avoir pitié, reprendre »


Mort

En hébreu c’est le mot muwth qui signifie mort. Il faut voir sous ce terme aussi bien la réalité corporelle de l’interruption de la vie que la dimension symbolique : le péché, la maladie et la mort se rejoignent en ce qu’ils désignent les forces qui entraînent l’homme vers la déchéance.

L’espérance chrétienne se présente donc comme une victoire sur la mort, acquise par Jésus dans sa résurrection, à laquelle le croyant peut désormais s’associer. Si sa mort ressemble à celle de Jésus, sa résurrection pourra donc aussi ressembler à la sienne. L’amour de Dieu est plus fort que la mort. ’Epître de Paul aux Romains 13 :31 « rien ni la vie, ni la mort (…) ne nous sépareront de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ ».


Numérologie

Si on examine les différentes phases du déluge, on peut aller plus loin dans la recherche de messages codés. La relation biblique du Déluge fait apparaître d'une manière répétitive une série de dates entre lesquelles des durées en jours sont ainsi précisées : 40-110-73-40-7-7-36-57.

Pendant 40 jours de déluge, les eaux montent jusqu'à leur paroxysme, les eaux submergeant toute la terre, l'arche flottant au dessus de la terre la plus élevée (15 coudées au dessus).

Au bout de 110 jours, le 17 du 7ème mois les eaux d'en haut ayant cessé de tomber, les eaux d'en bas refluent lentement et l'arche se pose sur le mont Ararat.

Au bout de 73 jours, le 1er du 10ème mois on voit apparaître les cimes des montagnes.

Au bout de 40 jours, Noé ouvre la fenêtre et laisse partir un corbeau qui va et vient, puis une colombe qui revient.

Au bout de 7 jours la colombe part et revient avec un rameau d'olivier.

Au bout de 7 jours la colombe part et ne revient plus.

Au bout de 36 jours, le 1er du 1er mois de l'an suivant, la terre "sèche" apparaît.

Au bout de 57 jours, le 27ème jour du 2ème mois de l'an suivant, Noé quitte l'arche.

Si on transforme cette série de nombres en mots selon la numérologie inversée, on trouve la phrase suivante "J'ai un peuple qui a accompli son lot, il est anéanti, exterminé! Une malédiction de l'impureté (ou de l'idolâtrie)". Cette phrase explicite le sens du déluge…


Mystère

De l’hébreu sôd, du grec mustèrion. Le mot grec musterion provient probablement du verbe muein.

Il est présent 24 fois dans la Nouvelle Alliance (NT) et signifie « une chose cachée, un secret ».  Il traduit le mot hébreu sôd cether présent une seule fois dans l’ancienne Alliance (AT) en Proverbes 9 :17. Ce mot signifie « cacher, perdre de vue, en secret, mettre, dérober (aux regards), à couvert, protéger, ignorer, abri ». Proverbe 9 : 16 et 17 Que celui qui est stupide entre ici ! Elle dit à celui qui est dépourvu de sens: Les eaux dérobées sont douces, Et le pain du mystère est agréable !

Contrairement à l’acception actuelle, qui désigne par mystère une réalité dont la compréhension échappe à l’homme, le sôd (mystère) biblique en hébreu, désigne une réalité en partie inexprimable en raison de sa profondeur et de sa proximité avec Dieu.

En ce sens, la Sainte cène en autres, est un sôd (mystère), puisqu’elle ouvre un accès direct aux réalités Divines.

Selon l’auteur de la première lettre à Timothée, la foi (Emuwnah et non pas pistis) elle-même est un mystère. Sa révélation n’est pas simplement liée à l’intelligence humaine, mais elle suppose que Dieu lui-même se manifeste.

Hébreux 13 :1 définit la foi comme « la ferme assurance des choses que l’on espère, la certitude de ce que l’on ne voit pas ». C’est cette parfaite confiance dans les paroles de Dieu, qui est un mystère.


Nazareth

Nazareth a pour racine « Natsar », une racine qui a trois sens principaux :

1- « Garder »

Parmi les nombreux sens de la racine « Natsar », on trouve : "garder, protéger / surveiller, soigner / cultiver... Nazareth est donc « celle qui garde ! »

2- « Mis a part »

Cette racine exprime aussi la mis à part des nazoréens, qui sont ceux qui par vœu ou par naissance ont un rôle religieux et national (les deux rôles sont liés dans la tradition biblique).

3- « Couronne » donc ce mot évoque la famille de David, ou un consacré (nazir), ou des époux qui sont couronnés le jours du mariage (donc aussi l'Epoux des noces de l'Alliance).


Officiants et laïc

La différence de fait établie entre les officiants et les autres chrétiens (laïc) dans l’Église n’est pas de nature biblique. Tous les chrétiens sont frères en Christ, et par nature des fidèles du Christ. La bible affirme : -le sacerdoce universel des croyants-, qui signifie l’égalité de tous les baptisés sous le regard de Dieu. Ceci exprime que tous les baptisés sont égaux sous le regard de Dieu, et individuellement responsables de leurs ministères d’évangélisation et de leurs éventuels dons.

Ainsi pasteurs ou anciens ne doivent pas être regardés comme intermédiaires de la révélation. Leurs ministères sont donc liés à une mission utile et spécifique selon leurs dons, et jamais comme un proviseur de communauté.


Oindre

En hébreu Mashiah ou Méchiah qui signifie « recouvrir d’huile sainte ». De ce mot Méchiah d’écoule le mot Messie.

En grec c’est le mot Christos francisé en Christ. Jésus-Christ est donc la traduction de Yéchoua ha Mashiah. Qui signifie : « Yahsauveur oint »


Pessah / Pâque et Pâques

Pessah ou Pâque juive. (Exode 12 :1 à 28 et Lévitique 23 :5) Le 14 du mois de Nisan. L'année religieuse commence ce jour- là.  Ce jour commémore le sacrifice de l'agneau, au pays d'Égypte, qui a marqué la délivrance finale du peuple d'Israël. Le sang de l'agneau fut appliqué sur les montants et le linteau des portes de chaque maison. L'ange destructeur voyant le sang, passait au-dessus de la maison, sans frapper ses occupants. DE nos jours, c’est la fête joyeuse de la délivrance de l’esclavage d’Israël

Pâque chrétienne : C’est aussi la fête joyeuse de la liberté et la fin de l’esclavage du péché. Galates 5 :1 C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis.

Cette fête représente la mort du Seigneur, le jour de la Pâque sur la croix. L'Agneau de Dieu, Yéchoua ha Mashiah (Jésus) nous a rachetés de la servitude du péché, de la chair, du monde et du diable en mourrant sur la croix. 

Pâques (les) catholiques : Pourquoi ce mot s’écrit-il parfois (Pâques) avec un S ?

Sous l’empire romain, les juifs fêtaient, comme il se doit Pâque le 15 Nissan et les jours suivants dans leurs synagogues. Les Chrétiens et à la même époque fêtaient la Pâque chrétienne dans leurs églises justement à la même date que les juifs.

Et les Païens romains fêtaient à l’équinoxe de printemps (décalé de quelques jours), l'apparition du nouveau soleil qui était la fête d’Astarté et d’Easter (œuf) d’où l’œuf de Paques !

L’Empereur Constantin, qui voulait mettre un peu d’ordre, eu l’idée de dissoudre, par syncrétisme, la Pâque chrétienne, dans la Fête Païenne du printemps !

Il Convoqua en 325, les 250 Evêques Latins, au concile de Nicée, lesquels décideront, sous sa présidence ainsi que celle du pape Sylvestre que « Les Pâques », (avec un S) seront à l'avenir célébrées, le 1er Dimanche après la 1ère pleine lune qui suit l’équinoxe de printemps. En échange de ses bons services, le pape Sylvestre reçu les emblèmes du pouvoir impérial que sont : La Mitre, le Pallium, la pourpre et le sceptre impérial !

Sylvestre échangeât donc les décrets de Dieu contre quelques avantages en nature.

Voici sa bulle : «Si un évêque, un prêtre ou le diacre ose, après ce décret, célébrer la Pâque (à une autre date), le Concile jugera qu’ils soient anathèmes de l’Église. Ce concile non seulement les éliminera de leur ministère, mais aussi tous les autres qui osent communiquer avec eux.»  Ce fut le début de l’ostracisme envers les juifs.


Païen, ienne

Pas d’équivalent en hébreu ou Araméen si ce n’est Goïm qui signifie « nations étrangères à Israël ».  Du grec ethnikos qui se traduit par « ce qui est étranger ».


Pain

Chez les grecs du pain c’est du pain et il se dit artos, mais chez les hébreux il y a une différence majeure entre le pain matsa sans levain, et le pain léhèm qui est du pain vulgaire, de tous les jours avec du levain.

Le pain levé symbolise le besoin de nourrir son corps pécheur et par conséquent la concurrence pour la survie qui provoque tant de conflits.

Le levain est le symbole de l'origine de tous les péchés, qui est l’orgueil, car la pâte gonfle comme le fait volontiers l’orgueilleux qui par nature se gonfle car il est menteur. Satan étant le « père du mensonge. »

Aussi lors du dernier repas Yeshoua (Jésus) prit du pain matsa absolument sans la moindre trace de levain pour symboliser son corps et sa vie parfaitement pure, mais il s’est fait péché pour nous et l’a brisé lors de la Cène et sur la croix, pour nous offrir le pardon de Dieu.


Parabole

En hébreu mâchâl qui se traduit par "proverbe, oracle, sarcasme, sentence, forme sentencieuse, chant, discours moqueur, parabole" Et du grec parabolè, qui se traduit par "comparaison, proverbe, figure"


Pardon

Plusieurs mots en hébreu caliychah qui signifie "pardonner, être pardonné" et surtout aphesis qui se traduit par "libérer de l'esclavage ou de l'emprisonnement".

En grec aphièmi. Qui se traduit par "libérer de l'esclavage ou de l'emprisonnement ; oubli ou pardon des péchés, (considérés comme n'ayant jamais été commis), rémission des peines, remise, pardon".


Paradis / jardin d’Eden

Deux mots en hébreu : Gân Eden. Qui se traduisent par Gân « un jardin, enclos » et du mot Eden qui signifie « plaisir, et délices ». Nous pourrions aussi traduire par : « Le jardin du bonheur parfait »

Le mot Paradis est présent dans trois versets de la Nouvelle Alliance (AT) En grec paradeisos versets qui décrivent un lieu céleste dans la présence de Dieu.


Péché

En hébreu hatta't. En grec hamartia.

Dès les premières pages du livre de la Genèse apparaît l’idée de péché, sous la forme de la désobéissance d’Adam et d’Ève à l’interdiction proférée par Dieu. Dans ce texte, le péché apparaît comme la conséquence directe d’une tentation extérieure. D’autres passages de la Bible, insistent davantage sur les forces du mal présentes à l’intérieur de l’homme. Le peuple de la Bible avait coutume de charger une fois par an un animal de tous les péchés du peuple, avant de l’expédier dans le désert. C’était le « bouc émissaire.»

Pour les chrétiens, le Christ est celui qui a pris définitivement sur lui tous les péchés du monde. Il nous apporte en plénitude le pardon de Dieu.


Pentecôte / Shavouoth

Seconde des trois grandes fêtes Juives, célébrée chaque année à Jérusalem, la septième semaine après la Pâque, le 6 du mois de Sivan .C'est la fête de l'abondance, de la moisson, et de gratitude envers Dieu. Cette fête de Chavouoth rappelle surtout la remise des tables de la loi par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï.

Pentecôte : La Pentecôte est une fête chrétienne qui commémore la descente de l'Esprit Saint sur les Apôtres le cinquantième jour après Pâque. C’est aussi la fête du début de la moisson des âmes pour Dieu par l’annonce de l’Evangile.


Poisson
Durant les premiers siècles, surtout durant les persécutions, les chrétiens utilisaient le mot grec ou le représentaient sous forme de poisson. De ces deux manières ils symbolisaient le Christ. Car chacune des lettres qui composent ce mot en grec donne, en acrostiche, le nom et le titre du Christ, c'est-à-dire " Jésus (I) Christ (X) de Dieu (T) le Fils (Y) Sauveur (S) ", soit IXTYS. Lorsque l'on représente deux poissons avec des pains, cela nous rappelle le miracle de la multiplication des pains (Matthieu 14 :19) mais aussi la Divine Communion qui spirituellement nourrit les fidèles.


Pourim

Fête commémorée par les juifs, célébrant le stratagème par lequel Esther réussit à sauver du massacre les juifs exilés à Babylone. Fête joyeuse durant laquelle on se déguise et joue. Chacun offre pâtisseries et cadeaux.


Prédestination / Prédestiné

Ce mot n’a aucune équivalence et n’existe pas dans l’Ancienne Alliance (AT) la seule idée qui se rapproche de ce mot est la réalité que Dieu connaît le devenir de sa création car il est omniscient par le fait qu’il ne vit pas dans le temps que lui-même a crée, mais hors du temps.

Le fait que pour Dieu, passé présent et avenir ne sont qu’un même instant, ne signifie pas qu’il ne laisse aucun libre arbitre aux hommes, et surtout pas la possibilité de le rejeter, ce qui a été le plus souvent le cas. D’ailleurs Israël qui est le peuple élu (choisi) a souvent désobéi aux commandements de Dieu, et nombre d’hébreux se sont détournés de leur Dieu.

Dans la Nouvelle Alliance (NT) nous trouvons le mot grec proorizo; pro, avant et horizô. Ce qui se traduit par « prédéterminer, décider d'avance ».

De nombreux exégètes confondent souvent l’élection avec la prédestination ce qui provoque de graves erreurs d’appréciation. En 1 Pierre 1 : 20 la bible nous parle de la prédestination de Christ avant la fondation du monde, mais c’est l’apanage unique de la personne de Christ, qui est Dieu et donc hors du temps. En revanche dans Romains 8 : 29 et 30, Ephésiens 1 : 5 et 1 : 11 la bible nous parle également de prédestination, mais cette fois pour accomplir une œuvre précise voulue par Dieu. IL n’y a donc ici aucun rapport direct avec le salut de nos âmes !

La bible toute entière n’évoque jamais l’idée ou la notion de prédestination au salut, car si c’était le cas, il y aurait par simple conséquence, prédestination des autres humains à la perdition, ce qui toucheraient gravement à la gloire de Dieu, qui dans ce cas aurait délibérément créer des êtres humains destinés à la perdition.


Prière

En hébreu palal qui se traduit par "prier, intercéder, prière, juger, adresser, intervenir, invoquer, supplier, intercéder, implorer". Dans l’Ancienne Alliance (AT) la prière est appelée par 9 noms différents qui ont chacun une caractéristique particulière.

tekh-in-naw   (1 Rois 8:28)  qui comporte la supplication.

shav-aw        (Exode, 2 : 23)  qui comporte le cri au secours.

neh-aw-kaw  (Exode, 2 : 24)  qui comporte le soupir et le gémissement.

rin-naw        (Jérémie 7 : 16) qui comporte la supplication bruyante.

paw-gah       (Jérémie 7 : 16) attitude, de faire une instance, s'interposer frapper, intercéder.

kaw-raw       (Psaume 18 : 7)  qui comporte l'appel.

naw-fal        (Deutéronome 9 : 18) qui comporte la chute et la prosternation suppliante.

paw-lal        (Psaume 106 : 30) qui comporte l'action de faire justice, intervenir, s'interposer.

khaw-nan     (Deutéronome 3 : 23) l'imploration. Moïse n'a utilisé que ce mode.

En grec aitéô, deomai, erôtaô. Le chrétien est invité à privilégier l’action de grâce et la louange, sans oublier de demander à Dieu ce dont il a besoin, signe de la foi qu’il met lui et de la confiance absolue en ses promesses.

La prière peut être lue ou récitée par coeur, comme elle peut jaillir du coeur.

Martin Luther a pu dire que « la prière c’est le métier du chrétien ». Dans la piété protestante, la prière par excellence est celle du « Notre Père ».

Le Christ a, selon le texte des évangiles, formulé le « Notre Père », en réponse à la demande des disciples exprimée ainsi : « apprends-nous à prier » ( Matthieu 6 : 5 à13).


Propitiatoire

En hébreu kapporeth, « le siège de miséricorde, lieu de l'expiation, propitiatoire»

En grecque hilastèrion « qui est relatif à un apaisement ou une expiation, les moyens de l'apaisement, ce qui rend propice »


Prophétie

En hébreu nabuw'ah. Qui se traduit par « parler sous l'influence de l'inspiration de l'esprit divin ».

En grec propheteia « discours émanant de l'inspiration divine et déclarant les desseins de Dieu, soit pour admonester le méchant ou pour réconforter l'affligé, et révéler des choses cachées par la prédiction d'événements futurs »


Rabbin / Rabbi / Rabbouni : Docteur de la loi juive. Scribe, intellectuel religieux.


Rédemption Rédempteur

En hébreu ga'al, padah. En grec lutron, du latin redimere, redemptio.

Ce mot veut dire « rachat ». Dieu rachète l’homme de l’esclavage du mal et du péché, afin de lui rendre sa liberté. L’homme est sauvé par Grâce Divine, parce que Dieu le rachète. C’est la « Rédemption ». Dieu a donc payé un très grand prix notre salut. Ce prix a été la mort de son fils sur la croix.

Le Rachat du genre humain par le sacrifice du Christ a permis la rémission des péchés et redonné l’espoir de vie éternelle en Dieu, pour quiconque place sa confiance dans les paroles, dans le sacrifice et dans la personne de Jésus-Christ. C’est le Mystère de la Rédemption. Vous remarquerez qu’il s’agit d’un rachat et non d’un achat.

Pourquoi ? Parce qu’initialement l’humanité que Dieu avait crée lui appartenait de fait, et il vivait en parfaite harmonie avec ses créatures. Lorsque Satan tenta Ava (Eve) et Adam dans le jardin d’Eden et qu’ils chutèrent. Satan prit le contrôle sur l’homme par le péché, et par cet acte de rébellion, viola et déroba la propriété de Dieu. Voila pourquoi Dieu devait nous racheter et non nous acheter.

Il a même racheté, au prix du sang de son propre fils, l’humanité que Satan lui avait volé !  Quel Amour !


Repentance

En grec metanoeo qui se traduit par « changer son esprit, se repentir, changer d'avis, regretter » repentance traduit le mot nacham en hébreu qui signifie : « changer d'état d'esprit, se repentir, modifier son comportement de tout son cœur, en haïssant ses péchés passés.»

La repentance est la profonde tristesse ressentie au regard de ses mauvaises actions. Ce saint chagrin fait partie du travail du Saint-Esprit et provoque un changement d’esprit qui pousse le pécheur à tenter de réparer sa faute, à prendre conscience du péché, puis de demander infiniment pardon à Dieu pour se tourner vers Christ.


Résurrection

En grec anistémi, egeiro Il existe dans l’Évangile plusieurs mots pour désigner ce que Dieu réalise en son Fils Jésus à Pâque.

Le Christ s’est levé d’entre les morts, il s’est réveillé de la mort. Ces deux expressions désignent donc la résurrection du Christ et, au-delà, la résurrection promise à ses disciples. La résurrection est également un nouveau départ possible dans cette vie même, à l’image des personnes des évangiles que le Christ a rencontrées et « qu’il a fait passer de la mort à la vie ».


Rosh ha-shana

Littéralement « tête de l'année » .Nouvel an du calendrier Biblique, et Jour où est fêté la création du monde et le Jugement. Cette fête porte également le nom de Yom Terouah « Jour de la sonnerie du shofar » ; Yom Hazikaron « Jour du souvenir » ; Zikhron Terouah « Souvenir de la sonnerie du shofar », et Yom Hadîn « Jour du Jugement »

Tous les enfants d’Israël sont invités à faire leur examen de conscience et à prier YHWH (l'Eternel). Les 8 jours qui suivent sont des jours de pénitence et de prières, pour clôturer cette période par la fête de Yom Kippour

Cette fête de Rosh ha-shana est évoquée dans la Bible en Lévitique 23:24 et suite. L'Eternel parla à Moïse, et dit : « Le septième mois, le premier jour du mois, vous aurez un jour de repos, publié au son des trompettes, et une sainte convocation ».


Sacrifice

En hébreu zebach qui signifie « victime, sacrifier, immoler »


Salut / Rédemption

Le thème de salut est une des notions fondamentales de la foi. La Bible affirme simultanément la triste nouvelle du péché de l’homme, de sa mort, mais aussi lui présente la bonne nouvelle du salut offert par Dieu.

Sous la Nouvelle Alliance (NT), la proposition du salut ne se réalise qu’en Jésus-Christ, en son message comme en sa vie elle-même. Annonciateur du salut, il en est aussi et d’abord sa réalisation. D’ailleurs, le nom de Jésus (en hébreu Yéchoua) signifie « Dieu sauve ». Le langage de la rédemption traduit le salut en termes de rachat.


Sanctifier/sanctification/ Sainteté

En hébreu qodesh il se traduit « par mis à part ». (Ne pas confondre avec le mot français sain qui signifie « pur et donc sans tache ou sans maladie »)  Sainteté en grec hosiotes. En latin sanctus.

Le seul Saint par excellence, c’est Dieu, comme le proclame le prophète Isaïe dans sa vision de gloire : «Saint, saint, saint». Mais Dieu nous sanctifie en nous envoyant son Esprit de Sainteté, pour nous placer hors du monde dans un esprit « à part ».

La sanctification est un processus de croissance en sainteté, c’est une mise a part pour Dieu. Fruit de l’effort de l’homme, elle suppose le don de l’Esprit, agent indispensable de toute sanctification. Cette sanctification intervient par la fréquentation assidue de la Parole de Dieu, qui est vérité et vie pour les croyants. Le Christ lui-même reprendra cette notion disant au coeur de la prière sacerdotale « Sanctifie-les par ta vérité ; ta parole est la vérité » Jean 17 :17.


Scandale

Du grec skandalizô, mot qui n’existe pas en grec classique et que l’on ne trouve que dans les traductions grecques de la bible. Il aurait été forgé à partir d’une racine sanscrite pour traduire un mot hébreu Kâskal signifiant « obstacle que l’on met devant les pieds d’un aveugle pour le faire trébucher ». (Trébuchement en hébreu mikshol du verbe Kâskal trébucher) L’idée que véhicule ce mot, est de savoir dans un conflit entre personnes, qui a placé l’obstacle, ou qui a voulu piéger l’autre, qui est un frein à la paix ou à la parole de Dieu.


Schofar

Corne de bélier qui était et est toujours utilisée pour appeler à la prière.


Sanhédrin

Conseil de prêtres et de notables Juifs


Shabbat ou chabbat : commence dès le vendredi soir à la tombée du jour, puis samedi jusqu’à la tombée du jour, septième jour de la semaine; jour de repos et de prière.


Succoth : fête des Tabernacles ou fête des Cabanes (Lévitique 23 :34, Deutéronome 16 : 13 à15). Débute 5 jours après Yom Kippour et dure une semaine. Commémore la sortie d'Egypte et la traversée du désert. Pour le célébrer les juifs se construisent dans les jardins des cabanes de bois. Mise à l'honneur de la branche de palmier, du saule, du citron de la myrte. (4 espèces sacrées.)

Prophétiquement : Pendant le millénium, Chaque année, les nations du monde entier monteront à Jérusalem pour la Fête des Tabernacles (Zacharie 14 :16-17). 


Tradition dans les églises

Le Protestantisme dans l’histoire est également porteur d’une dimension ou d’une notion de tradition (Luthérienne, Réformée, Evangélique. etc..), à travers les affirmations dites dogmatiques ou à travers la liturgie.

Selon la bible les éventuelles traditions qui viendront très naturellement s’immiscer dans le culte et dans la vie chrétienne sont à condamner et doivent être réformées à la lumière de la Parole de Dieu.

Jésus dit en Matthieu 15 :6 Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. Les Eglises issues de la réforme affirmeront donc la primauté de la Parole biblique sur toute parole humaine, quelle qu’elle soit, mais les dérives des traditions ont la peau dure.


Testament  (Ancien et Nouveau)

Ce mot traduit en français l’expression latine "novum testamentum" qui traduit elle-même l’expression greque kainé diathéké, laquelle traduit l’expression hébraïque berit hadaschah qui signifie "Nouvelle Alliance" voir Jérémie 31 :31

Mais il faut savoir pourquoi certains ont utilisé ce mot testament pour parler de la Nouvelle Alliance. Leur seul but, effacer Israël en le rejetant dans l'oublie, par une allusion trompeuse à la supposée mort de cette nation élue par Dieu !  

En langue française la tristesse d’un testament qui est une fin, n’a rien de commun avec la joie d’une alliance qui a tout l’avenir devant elle ! Nouveau testament est un terme à oublier au plus vite.


La vigne
Elle symbolise d'abord Israël et le champ d’action pour le salut du monde entier. Les ouvriers son le peuple d’Israël dans son ensemble d’olivier Franc et le Seigneur est le vigneron.


Vin

En hébreu le mot est yayin qui se traduit par "vin, vigne, festin, s'enivrer" dans la Nouvelle Alliance (NT) nous trouvons en grec les mots oinos qui signifie simplement "du vin" en français et neos oinos qui se traduit par "nouveau vin". Il y a aussi le mot oxos qui cette fois signifie du "vinaigre".


Yom Kippour

« Jour du grand pardon » « Fête des Expiations ». Les textes de Nombres 29 :7à11 et Lévitique 23 :27précisent ses dispositions célébration, le 10 Tishri (septembre-octobre). C'est le jour du Yom Kippur, que le Souverain Sacrificateur avait le droit d'entrer dans le Lieu Très Saint, avec le sang des agneaux et des boucs, pour faire l'expiation pour lui-même et pour le peuple. Cette Fête fondamentalement juive, est considérée comme la plus sainte de l’année, Elle célèbre la miséricorde et le pardon de Dieu. C’est Jour de Jeûne, de repentance, de repos et de prière.

Cette Fête s'accomplira prophétiquement lors du retour du Seigneur Jésus sur la terre, au moment de la bataille d'Harmaguédon. 

  

Petit lexique Hébreu


Hébreu - Français. Mots que l'on peut rencontrer dans la littérature générale

(Sous réserve d'orthographes approchantes)


Conventions  - 'h : se lit a peu près entre le h et le r (son guttural).

A
- Ashkénaze : litt :
"allemand" (pluriel ashkénazim] Juif originaire d'Europe de l'Est.
- Adonaï : litt :
"mon maître ou Seigneur". Ce mot est utilisé uniquement pour désigner Dieu.
- Aggada :
"Paraboles, commentaires" (voir Hala'ha). Ne pas confondre avec Haggada (de Pessa'h)

- Alenou : Cette prière de Aléinou léchabéa'h rend hommage à Dieu pour avoir permis au peuple juif de Le servir, et exprime l'espoir que le monde entier reconnaîtra Dieu.
- Alya : litt :
"montée, ascension". Avoir une alya, c'est être appelé à la lecture de la Torah. l'Alya désigne aussi la "montée", l'immigration en Israël.
- Amida : Nom des prières qui sont dites debout.
- Am ha-aretz : litt :
" homme de la terre". Ignorant.

B
- Bamidbar litt :
"Dans le désert". 4me livre du Pentateuque : Les nombres.
- Bar-Mitsva : litt :
"fils de la loi". Majorité religieuse à 13 ans pour les garçons.
- Barou'h ata Adonaï Elohénou :
"Béni sois tu Dieu notre Seigneur".  Début des bénédictions.

- Barou'h ata Adonaï Elohenou ha olam : "Béni sois tu, Seigneur notre Dieu de l'univers"
- Bath : "fille de".
- Bath-Mitsva : litt :
"fille de la loi". Majorité religieuse pour les filles à 12 ans.
- Behatzla'ha :
"Avec succès" (= bonne chance).
- Beli Néder :
"Sans promesse". Formule rituelle qui est dite dés que l'on prononce un engagement.
- Ben :
"fils de".
- Bené Yisraël :
"fils d'Israël".
- Bera'ha : Prière, bénédiction.
- Berichit : litt :
"Au commencement". 1re livre du pentateuque : La Genèse.
- Beth Hamidrach : Maison d'école. Aussi : lieu de prière.
- Birkat Amazon : Bénédiction de fin de repas.

- Birkat Cohanim : Bénédiction des prêtres. Bénédiction que les Cohanim adressent au reste des juifs présent dans l'assemblée pendant des jours spéciaux comme shabbat kippour.
- Beriyth-Mila : Circoncision (à 8 jours). Beriyth signifie
coupure et Mila signifie Mot = Alliance parole ou coupure de l'Alliance avec la parole de Dieu.

C
- Cacher : aliment conforme aux prescriptions religieuses.
- Chabbat ou shabbat : Le 7me jour. Le jour du repos (samedi).
- Chabbat Haggadol : Le grand Shabbat (celui qui précède le début de la Pâque Juive (Pessa'h)
- Cha'harith : prière du matin. (Voir min'ha et ma'ariv).
- Chaïn : beau, belle.
- Chalom :
"paix". Forme habituelle du salut équivaut à "bonjour" et/ou "au revoir"
- Chalom Alei'hem : paix sur vous. Forme de salut auquel on répond traditionnellement par "Alei'hem Chalom".
- Chana Tova : Bonne année. (Voir aussi Gmar Hatima Tova)
- Chavouot : réception de la Torah. Pentecôte. (mai/juin).
- Che'hina : Présence divine.
- Che'hita : abattage rituel (voir Cho'het)
- Chema ou Shema :
"Ecoute". Le premier mot de la prière "Ecoute Israël l'Eternel notre dieu l'Eternel est un". "Chema Yisraël Adonaï Elohénou, Adonaï E'had".  Dire le "Chema" c'est dire cette prière. Il tient à coeur à un juif pieux que ce soit ses derniers mots avant de mourir.
- Chemita : 7me année d'un cycle de 7 années après laquelle il y a remise de dettes...
- Chemoth : litt :
"les noms". 2me livre du pentateuque. Appelé habituellement l'Exode.
- Chiva : (vient d'un nombre
"cheva" : sept.) Sept jours de deuil.
- Chla'h manot : envoi de cadeau. Souvent des coupes de fruits envoyés entre voisin pendant la fête de pourim.
- Chlochim : (Trente) désigne les 30 jours de deuil. (Voir : chiva).
- Chemoné Esré : litt:
"dix-huit". Dix huit prières, dite en silence et reprises ensuite par le 'hazan.
   Cette prière est dite debout et en silence (voir Amida).
- Choffar : corne de bélier, qui sert comme une trompette dans les grandes cérémonies dans les synagogues.
- Chtramel : coiffe en fourrure portée par le juifs de l'Europe de l'Est le Chabbat.(yiddish).
- Cohen : Prêtre. En principe un Cohen est descendant de la tribu de Lévi.

D
- Da lifné mi ata Omet: (hébreu:)
"Sache devant qui tu te tiens".
- Dayan :
"juge, arbitre".
- Devarim : litt :
"Les paroles". 5me livre du pentateuque : Le Deutéronome.
- Din : loi.

E

- Ein keloheinou : litt: "il n'y a rien comme notre Dieu" est un chant liturgique.
- Emouna : même étymologie que le mot Amen 
"qu'il en soit ainsi"
- Etrog (cédrat, proche du citron) : voir Soukkoth - loulav.
- Erouv : Délimite un espace à l'intérieur duquel il est permis de porter des objets le shabbat.


F
- Fêtes (juives) : Roch Hachana, Kippour, Succoth, 'Hanoukka, Pourim, Pessah, Chavouot.


G
- Galout : Exil.
- Gaon : Un maître dans les sciences juives. Utilisé pour les plus grands.(ex: le Gaon de Vilna)
- Gematria : numérologie hébraïque.

- Geoula : délivrance, libération. Fait référence aux temps messianiques.
- Gmar Hatima Tova : litt. :
"Termine (sous entendu : le jeune) et Bonne inscription". Sois inscrit dans le livre de la vie. Souhait formulé à Kippour.
- Gola :
"Dispersion, l'exil". (Voir galout).
- Golem :
"Robot".
- Goy : litt:
"nation" Non juif, gentil, peuple (parfois avec une connotation péjorative).
- Guemara : commentaire de la michna. Désigne parfois le talmud dans sa totalité.
- Guett : acte de divorce.

H
- Hachem : litt:
"le nom". Dieu. A une certaine connotation familière.
- Haftara : Portion de texte, pris dans la bible (hors pentateuque) lue chaque semaine après la Paracha" de la semaine. (Voir ce mot).
- Haggada de Pessah: le texte qui est lu au repas du soir de Pessa'h.

- Hallel : Psaumes 113-118, récitées comme prière de louange ou de reconnaissance lors de certaines fêtes et à la néoménie. Deux formes existent: le Hallel complet et le Hallel partiel.
- Halla'ha : (fém) la Loi, la règle. (Voir Aggada).
- Havdala : litt:
"distinction". Rituel de fin du shabbat pour distinguer le Shabbat des autres jours.
   la prière de fin du Shabbat dit entre autre : "Qui distingue le saint du profane".  (Voir psamim)

'H (Lettre 'heth en hébreu).
- Hag Saméa'h : litt. :
"fête joyeuse". Bonne fête. Souhait.
- Haïm : Vie. C'est souvent un nom propre. Voir aussi l'expression : "Le Haïm":"
A la vie".
- Halla : litt: "prélèvement". Désigne généralement le pain tressé consommé le soir du Shabbat.
- Hamets : Nourriture à base de pain, interdite pendant la fête de Pessah.
- Hanoukka : Fête de l'inauguration, aussi appelé "fête des lumières". (Décembre).
- Hassid : Un homme pieux, un disciple d'un grand rabbin.
- Hatane :
"Fiancé, le marié".
- Hazan : Chantre à la synagogue. Attention: n'est pas nécessairement rabbin.
- Hazir :
"Porc".
- Hé'hem :
" Excommunication" (On parle du 'he'hem de Baruch Spinoza)
- Hessed : Bonté lié à une idée de charité.
- Hevra kedicha : litt :
"Assemblé sainte". Les hommes qui s'occupent de l'inhumation des morts.
- Houppa : Dais nuptial.
- Houtspa : Insolence. Culot. (En yiddish : 'houtspe).

K
- Kabbale : Connaissance ésotérique (vient du mot "recevoir").
- Kaddish : litt :
"sanctification" Prière qui chante la gloire de Dieu. Prière dite aussi sur la tombe d'un proche. Souvent appelé, à tord, la prière des morts.

  

#

Traduction française

Transcription

37

dans le monde qui sera renouvelé

Be'alma dèhou 'atid lè'it'haddata

38

et [où] Il ressuscitera les morts

oul'a'haya metaya

39

et les élèvera à la vie éternelle

oul'assaqa yathone lè'hayyey 'alma

40

et rebâtira la ville de Jérusalem

oulèmivnè qarta diYroushlem

41

et rétablira Son temple en son enceinte

oulèshakhlala heikh'leh bègavvah

42

et retirera les cultes (idolâtres) étrangers de la terre

oulmè'qar poul'hana noukhra'a mèar'a

43

et le service céleste reprendra

oulaatava poul'hana dishmayya li'atreh

44

et le Saint, béni soit-Il, régnera

vèyamlikh qoudsha bèrikh hou

45

dans Sa royauté et Sa splendeur...

b'malkhuteh viqareh


- Kadoch : "Saint".
- Kahal :
"Communauté", (voir kehila)
- Kalla :
"La fiancée, La mariée".

- Kama Tov ata : litt : "combien tu es bon". Prière destinée à Dieu.
- Kehila :
"Communauté, assemblée".
- Ketouba : Acte de mariage. Contrat remis par l'époux à son épouse. Ce contrat établi
  la somme qui appartient à la femme et qui lui reviendrait en cas de divorce
   ou la mort du mari.
- Kibouts Galouyot : Le retour des dispersés.
- Kidouch : Prière sur le vin, faite lors du repas du vendredi soir pour l'entrée du Chabbat.
- Kippa : La Kippa est une calotte rendue obligatoire par les Rabbins du moyen âge avec la clôture du Talmud. Ce mot à la même étymologie que la lettre Kaph qui a comme symbole la paume de la main et que Kippour qui recouvre la faute. La capuche française vient de ce mot hébreu.

- Kippour : (Yom Kippour). Expiation. Jour de jeune (septembre/octobre)
- Kitsour : litt
:"abrégé". Sous entendu du Choul'han Arou'h.
- Kol Akavoth :
"Tout mes respects".
- Kol Nidré : litt
:"Tout les voeux". (voir Néder). Prière solennelle qui ouvre l'office de Kippour.
- Kotel Amaaravi : litt :
"Mur Occidental". Connu sous le nom "Mur des lamentations".

L
- Lachon hakodech : La langue sainte (désigne l'hébreu)
- Le 'haïm : litt
: "à la vie". "A la votre" lorsque l'on prend un verre de vin.
- Lama :
"pourquoi" (voir Eli, Eli : lama azavtani : mon Dieu pourquoi m'a tu abandonné ?)
- Lev :
"Coeur".
- Loubavitch : Une des branches encore très vivante du Hassidisme.
- Loulav : (voir soukkoth) [
feuille de palmier].

M
- Mamme Louchen : litt :
"La langue de la mère". Désigne le yiddish (yiddish).
- Machia'h :
"Messie" OIn" Christ".
- Ma'ariv : Prière du soir.
- Ma'hzor : Livre de prière pour les fêtes. (Voir : Sidour).
- Ma nichtana :
"Qu'est ce qui a changé ? ". Début des 4 questions que le plus jeune participant au repas de Pessah pose au plus âgé.

- Ma Tovou : « Ma tovou ohalé'ha Ya'akov, michkénoté'ha Israël », soit : "Qu'elles sont belles tes tentes Jacob, tes habitations Israël" Nombres 24 :5
- Matsa : Pain sans levain, consommé pendant la fête de Pessah.
- Matsa Chmoura : Matsa spécialement surveillée. Elle est consommée le premier soir du séder.
- Matseva : pierre tombale.
- Mazal : Chance. Les signes du zodiaque.
- Mazal Tov : litt :
"bonne chance". Exclamation, marque de joie : "a la bonheur".
- Meguila : (f)
"rouleau". Généralement lorsque l'on dit "la meguila», on désigne le livre d'Esther.
- Meguilath Esther : Livre d'Esther.
- Menorah :
"Chandelier". Celui du temple est à 7 branches. Celui de Hanoukka est à 8 branches (+1 qui ne compte pas). La Menorah à 7 branches figure sur l'écusson de l'état d'Israël.
- Mezouza : rouleau de parchemin dans un petit boîtier qui contient quelques textes bibliques. dont le
"Chema Yisraël" (Ecoute Israël) qui rappelle l'unicité de Dieu. La mezouza est accrochée aux portes des demeures juives.
- Michna : Le code de la loi dont le commentaire est la Guemara.
- Michpa'ha :
"famille".

- Midrach : Ensemble de la littérature non juridique.
- Mikvé : Bain rituel.
- Min'ha : Prière de l'après-midi. (Voir cha'harith).
- Minya'n : (le n final se prononce) Quorum de 10 hommes qui permet de faire tout service religieux
"complet".
- Mitsva : Obligation religieuse, commandement au pluriel : mitsvoth: 613 mitsvoth. (258 commandements positifs et 365 commandements négatifs) - Souvent utilisé dans le sens "bonne action". Faire une "mitsva" c'est faire une bonne action.
- Mohèl :
"Circonciseur".
- Mouktsa :
"Impur" (par opposition à cacher).

N
- Nechama ou Neshema :
"écoute mon âme".

- Nephesh : "âme" une personne, la vie
- Néder : "Voeu, promesse". Avec une idée d'engagement. (Voir "Beli Néder" et "Kol Nidré").

O
- Oneg Chabbath :
Fin de shabbat.

P
- Paracha : (f) Portion du Pentateuque lu chaque semaine. Il y a autant de paracha(s) que de semaines dans l'année. (Voir aussi Haftara)
- Parvé :
"Neutre". Une denrée "parvé" peut être consommée par les juifs quel que soit le type de repas : carné ou laitier. (Voir en hébreu : "halavi" et "bassari".)
- Pessah :
"Passage". La Pâque juive. Commémore la sortie d'Egypte (mars/avril).
- Pilpoul : Discussion sans fin : Couper les cheveux en quatre.
- Pirké Avoth : Paroles des anciens. Est un traité du Talmud.
- Pourim : fête des 'sorts'. Histoire d'Esther, Mordechai opposés à Amman qui voulait la mort des juifs, (février/mars). Hitler était un "vrai "Amman
".
- Psamim : Herbes odorantes respirées lors de la fin du Shabbat (voir Havdala)
- La prière : il y a plusieurs mots hébreu pour désigner l'action de prier : Bakasha (demander, supplier) Tefila (attacher, relier, connecter) et Tefila dans le sens de se juger.

R
- Rabbin : Docteur de la loi. Correspond à un niveau d'étude juive. Chef de communauté. N'est pas nécessairement un prêtre (cohen)!
- Roch Hachana : litt.:
"tête de l'année". Nouvel an. (Septembre).
- Roch 'Hodech : début de mois.

S
- Saméa'h :
"Joyeuse". (Voir 'hag saméa'h).
- Sanhédrin : Grand tribunal rabbinique. Composé de 71 sages. Désigne un des traités du Talmud.
- Shoa :(f) la Destruction des juifs d'Europe par les nazis.

- Shema Israël : litt :" écoute Israël" : La prière « Chma Israël Adonaï Elohenou, Adonaï ehad » Deutéronome 6 :4  (« écoute Israël, Adonaï [est] notre Dieu, Adonaï [est] un »)

- Sheva berakhot : litt :"les sept bénédictions" « birkot nissouïm » Bénédictions de noces.

1 L'on bénit Dieu d'avoir crée le vin.

2 L'on bénit Dieu d'avoir tout crée en son honneur.

3 L'on bénit Dieu d'avoir créer l'homme.

4 L'on bénit Dieu d'avoir créer l'homme à son image et de lui avoir donné l'éternité.

5 L'on bénit Dieu qui réjouit son peuple.

6 On bénit Dieu qui réjouit les mariés.

7 On bénit Dieu qui a crée les joies de l'amour, de la fraternité, de la paix, et de l'amitié.

- Sidour : (m) Livre de prière. (Voir Ma'hzor).
- Sim'ha :
"Joie".
- Sim'ha Torah : litt :
"joie de la Torah". Fête religieuse à la fin de Soukkoth. C'est lors de cette fête que la lecture de la Torah (pentateuque) reprend son cycle annuel avec la Genèse.
- Shoul : lieu de prière.

- Soukkoth : Fête des cabanes. (Septembre/octobre).

T
- Ta'am :
"Goût, saveur".
- Talith : Châle de prière (pour les hommes), qui comporte des franges aux quatre coins.
- Talmud : litt :
"étude". Le Talmud est le corpus des discussions rabbiniques. Est composé entre autre de la Michna et de Guemara ainsi que des nombreux commentaires ultérieurs.
- Talmid :
"Elève, étudiant".
- Tanakh : Canon de la bible hébraïque, Contraction de 'Torah, 'Neviim (les prophètes) et 'Ketouvim.
- Targum : litt :
"traduction". Le targum : traduction en araméen de la bible.
- Techouva :
"Retour. Repentir". Retour à la pratique des mitsvoth ou se repentir.
- Teffila ou Tephillah : Faire entendre une prière. (Voir La prière).
- Teffilines :
"Phylactères". Petites boites (noires) que l'on met sur la tête et sur le bras pendant la prière du matin. (Pour les hommes uniquement - sauf dans les communautés libérales).
- Torah : Peut désigner soit le Pentateuque uniquement soit la totalité des livres canoniques.
- Tov :
"Bon".
- Tréffa :
"Impur" (non cacher).
- Tsaddik :
"Juste".
- Tseddaka : "Charité" avec une idée de justice.
- Tseddek :
"Justice"
- Tsitsit : Désigne les franges se trouvant aux quatre coins du talith et qui rappellent les mitsvoth.

V, W
- Vayikra : (litt :
"Il appela". 3me livre du pentateuque: Le Lévitique.

Y
- Yarden :
" le Jourdain".
- Yayin :
"Vin".
- Yechiva : Ecole talmudique.
- Yiddish : Langue judéo-allemande parlé par les juifs ashkénazes. Ecrit avec l'alphabet hébraïque.
- Yisraël : Le nom qu'a reçu Jacob après le combat avec l'ange. Combattant avec Dieu. (voir Genèse XXXII,29)  C'est désormais le nom du peuple juif : "Am Yisraïl".
- Yiskor : vient de la racine
"souvenir". Prière à la mémoire des défunts. (Voir za'hor)
- Yom :
"Jour".
- Yom Tov : Jour de fête. litt:
"Jour bon"

Z
- Za'hor : (Hébreu).
"Souviens-toi". (voir Yiskor).
- Zal : sigle souvent rencontré lorsque l'on parle d'un défunt, et mentionné juste après le nom qui signifie
"de mémoire bénie". Litt :"que sa mémoire soit bénie". Voir cette mention permet de savoir que la personne nommée est décédée.
- Zohar : L'un des grands livres de la mystique juive (= kabbala.) "Livre de la Splendeur".

Corps, « âme » et esprit les trois souffles de Dieu


D'où viennent-ils où demeurent-ils et où iront-ils


Et le cœur dans tout cela



Pierre Desbordes 11 avril 2017


Nous avons bien conscience que reformuler des siècles d'habitudes lexicales influencées par les grands philosophes eux mêmes catéchisés par la tradition romaine tient de la gageure et que cette étude, n'intéressera que les amoureux de la parole de Dieu, libérés de l'esprit du monde et qui voudront bien rectifier et faire rectifier autour d'eux, leur paradigme romain.


Un peu d'étymologie


Le mot français « âme » évoque dans la conscience collective, l'esprit incorporel, exclusivement humain, et vient du latin « anima », qui a donné les mots animé, animation et animal. Un grand et véritable écart entre le mouvement physique de l'animation d'un être qui de surcroît pourrait être un animal et un esprit immatériel ! En revanche  et bien plus proche du sens initial, nous verrons que le mot latin « anima » est très voisin du mot hébreu « nèphèsh » qui désigne l'être vivant dans l'intégrité de sa composition.


Ce que dit la Bible


Dans l'inconscient collectif influencé par les philosophes grecs, l'âme immatérielle est le siège de l'esprit « Psyché » qui regroupe, la pensée, les émotions et le principe de la vie. De plus l'usage oppose les termes « âme » (entité se séparant du corps après la mort) et « esprit » (facultés intellectuelles) sur lequel on ajoute l'individualité « le moi je » ou « l'ego ».

Cette influence de la pensée grecque, provoque une dérive du sens original du mot latin anima et des mots hébreux, nèphèsh, rouah et neshama, qui représentent l'intégrité de l'homme dans ses trois composantes, qui ont chacune des attributs particuliers, que nous allons étudier.


Ces trois éléments constitutifs de l'être humain, que sont nèphèsh, rouah et neshama, possèdent une demeure propre à chacun, et sont décrits individuellement par la parole de Dieu comme un Souffle car en hébreu et pour les enfants de Dieu, c'est Dieu qui par son Souffle est Source de Vie. 1 Corinthiens 11:12 tout vient de Dieu.


D'où vient où réside et où ira chaque souffle


Nèphèsh (l'être vivant, le souffle de la respiration, le corps, l'énergie vitale et la volonté)

Ce mot hébreu est traduit par « âme », ce qui serait plausible dans le sens « d'un être animé », mais provoque une confusion. En effet Nèphèsh en hébreux et dans la parole de Dieu, n'a pas le même sens que le mot « âme » pour la majorité des chrétiens influencés par la tradition romaine.

Néphèsh c'est l'être, comme on dirait, qu'un village est peuplé de 2000 âmes. Nèphèsh vient de la terre, de la matière créée par Dieu. Nèphèsh est le mot hébreu pour décrire la chair qui se décompose dans la tombe et se réduit en poussière, car nèphèsh (l'âme anima) est dans le sang.

Nous pourrions dire que le sang, qui est le lieu des échanges respiratoires, représente le lien des trois souffles qui composent l'être humain. Quand le sang s'arrête de circuler dans le corps, neshama et rouah quittent alors le corps.


Genèse 9:4  Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme <05315 nèphèsh >, avec son sang. 

Lévitique 17:11  Car l'âme <05315 nèphèsh > de la chair est dans le sang.


Les deux mêmes versets traduits par le rabbinat français provoquent moins de confusion :


Genèse 9 :4 Toutefois aucune créature tant que son sang maintient sa vie<05315 nèphèsh >, vous n'en mangerez.


Lévitique 17:11  Car le principe vital <05315 nèphèsh > de la chair gît dans le sang


Aucune question, ni mention d'âme dans ces versets mieux traduits.


Nèphèsh est donc, le corps, le sang et la respiration de l'être vivant, humain ou animal.


La chair et le sang sont des constituants de la vie, mais ne sont pas la vie, puisqu'un mort décédé depuis peu, possède encore sa propre chair et son propre sang, qui sont inanimés.

Néphèsh est matière, poussière et retournera en poussière, en attendant la résurrection des corps.


Genèse 3:19 car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.


Jean 5:29  (5-28) Ceux qui auront fait le bien  ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.


Le Corps est l'enveloppe de l'esprit et le Temple du Saint-Esprit


Mais à l'intérieur de néphèsh (le corps humain avec son sang), et le jour de la conception, Dieu insuffle deux souffles : un souffle de vie, qui porte les noms de neshama, et un souffle d'esprit spirituelle qui porte le nom de rouah.


Neshama (Le souffle de vie, qui émane de Dieu source de vie). Neshama donne la vie le jour de la conception, puis à la mort, il monte reprendre sa place auprès de Dieu, dont il provient depuis la fondation du monde.


Le souffle neshama est l'origine de la vie ; Il est donc immortel puisqu'il vient de Dieu.


Genèse 2:7  L'Eternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle <neshamah 05397> de vie et l'homme devint un être <nephesh 05315> vivant.


Proverbe 20 :27  Le souffle < neshamah 05397> de l'homme est une lampe de l'Eternel ; Il pénètre jusqu'au fond des entrailles.


Job 32:8  Mais en réalité, dans l'homme, c'est l'esprit <07307 Rouah >, le souffle <05397 neshamah > du Tout-Puissant, qui donne l'intelligence…


Rouah (L'esprit, le souffle spirituel qui vient lui aussi de Dieu, le coeur).


Zacharie 12 :1 Ainsi parle l'Eternel, qui a étendu les cieux et fondé la terre, Et qui a formé l'esprit <rouah 07307> de l'homme au dedans de lui….


Rouah est l'esprit spirituel de l'homme qui vient de Dieu avec la liberté de choisir entre le bien et le mal qui lui est lié. Deutéronome 30:19


Aussi et contrairement à l'idée reçue, « Rouah » ne désigne pas le souffle du Saint-Esprit car nous voyons que :


Nombres 5:14  et si le mari est saisi d'un esprit <rouah 07307> de jalousie


1 Rois 22:23  un esprit <rouah 07307> de mensonge etc.


Esaïe 19:3  L'esprit <rouah 07307> de l'Egypte disparaîtra


Dans la Nouvelle Alliance « rouah » pourrait se traduire en français par « L'esprit du cœur ».


Mais attention car chez les hébreux et dans la bible, le cœur « Leb »  est le siège ou l'organe de l'intelligence de la raison, du courage et des sentiments, bons ou mauvais, alors que chez les occidentaux, la raison est en opposition avec le cœur et disparaît. Blaise Pascal disait : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. » Le cœur dans le sens commun, serait plutôt l'organe de l'affectivité, des émotions, qui prétendent s'opposer à l'intelligence, bien qu'on utilise l'idée d'apprendre par cœur, mais dans le sens de : « de tout son cœur » c'est-à-dire de tout ses bons sentiments.


Aimer Dieu de tout son cœur est donc dans l'esprit des occidentaux une idée incomplète !


Car Genèse 6:5  toutes les pensées de leur coeur 03820> se portaient chaque jour  uniquement vers le mal.


Hébreux 3:12  Prenez garde, frères, que quelqu'un de vous n'ait un coeur mauvais et incrédule


Aimer Dieu de « tout son cœur » dans le sens biblique du terme, devrait se comprendre par : Connaître Dieu en adhérant à ses paroles (la foi), en entrant dans ses voies et en l'aimant de tout son être ; ce qui est bien différent d'une agréable et parfois fugace sensation de ferveur amoureuse.


Hébreux 10:22  approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi


Il faut savoir que le mot français « foi » tire son origine du mot latin « fides » étant lui-même la traduction du mot grec « pistis » qui traduit le mot hébreu « emuwnah » et dont une des déclinaisons est le mot « Amen » qui se traduit par « qu'il en soit ainsi ».

Le mot hébreu « emuwnah » (foi en français) est bien plus explicite, car il exprime l'approbation complète, consciente et spirituelle, d'une idée, d'un discours ou de prières, exprimant une Vérité à laquelle on adhère pleinement, de tout son cœur hébreu.


Habakuk 2:4  Mais le juste vivra par sa foi . Ce verset s'interprète donc comme une adhérence totale  du corps, de l'intelligence, de l'esprit et des émotions et non comme une croyance sans fondement qui dans ce cas ne serait qu'idolâtrie.


Rouah est donc l'esprit, à l'intérieur duquel siège le cœur, lui-même siège de l'intelligence et des émotions. Rouah est donné à la conception, par le souffle de Dieu, mais peut être mort par les conséquences de la chute ou régénéré par la nouvelle naissance. Zacharie 12 : 1 


Ecclésiaste 12 : 7  (12-9) avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit <rouah 07307> retourne à Dieu qui l'a donné.


Lorsqu'une personne décède, Nèphèsh se détruit dans la terre, mais Neshama et Rouah vont où ils doivent aller, selon que la personne est été sauvée et régénérée ou non.


Pour L'enfant de Dieu le rouah de l'homme est habité par le Rouah HaKodesh


1 Corinthiens 6:19 Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?


L'enfant de Dieu régénéré par le salut en Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ), est quant à lui, composé, d'un corps nèphèsh, vivant par le souffle de Dieu neshama, il est doté d'un esprit spirituel rouah régénéré par la foi, lui-même habité du Saint-Esprit Rouah HaKodesh qui vient y faire sa demeure et régénérer, le corps tout entier, l'esprit et le cœur de l'homme. 


Esaïe 63 : 10  son esprit <rouah 07307> saint 06944>


Le souffle du Saint-Eprit Rouah HaKodesh vient habiter le cœur des croyants lorsqu'ils espèrent avec foi « emuwnah », dans leur rédemption par le salut en Jésus-Christ (Actes 1:4 et Actes 2:4), en réponse à la promesse même de Jésus (Luc 24:49).


Jean 20 : 22  Après ces paroles, il (Jésus) souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint-Esprit.


Actes 2 : 1 à 4 Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint- Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues


C'est lui seul (le Souffle du Rouah HaKodesh) qui peut pénétrer les entrailles et les arcanes du cœur de l'homme pour le convaincre de péché et de se tourner vers le sauveur Yeshoua (Jésus).


Où se rendra le rouah de l'homme régénéré

 habité du Rouah HaKodesh après la mort ?


Selon 1 Corinthiens 15 :52 et 1 Thessaloniciens 4:17, à l'époque de l'enlèvement de l'Eglise, les enfants de Dieu ressusciteront en revêtant un corps Néphèsh glorifié, avec l'apparence du corps dans lequel il séjournait ici-bas. Ce corps glorifié avec son esprit rouah sera immortel et habité du Saint-Esprit Rouah HaKodesh.


1 Corinthiens 15:52  les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés.


Cette résurrection ne s'accomplira qu'en Jésus-Christ et en Dieu.


Ephésiens 2:6  il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ…


Nous découvrons ainsi la ressemblance de l'homme crée à l'image de Dieu. « L'Elohim » Tri unitaire et ses trois souffles de vie.


Genèse 1:27  Dieu < Elohim 0430 qui est un pluriel > créa l'homme à son image…


Le Père Céleste source de toute vie « Neshamah » ; Le Corps de Christ « Nèphèsh » ; et l'Esprit-Saint « Rouah HaKodesh » auquel nous ajouterons le cœur car Dieu est amour. (1 Jean 4:8)


Une difficulté


Entre les mots : coeur esprit et âme, la langue grecque, nos traditions et traductions en français, n'aident pas toujours à saisir toutes les nuances de L'Evangile.


Dans tous les versets du Nouveau Testament le mot grec « psyché » est traduit par le mot « âme » pour se conformer à la dialectique pascalienne, alors qu'il devrait exprimer l'esprit, pour se conformer à la dialectique biblique du rouah.

Quant au  mot grec « pneuma » (souffle d'air) traduit par « esprit », Il provoque une confusion avec le mot « Psyché » et recouvre à la fois les mots neshamah et rouah.


Dans : Apocalypse 11:11  Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds. Il s'agit ici de neshamah (Le souffle de vie qui vient de Dieu qui donne la vie physique).


Et dans Matthieu 5:3 Heureux les pauvres en esprit >, car le royaume des cieux est à eux ! Il s'agit ici des pauvres en rouah. (L'esprit, le souffle spirituel, le coeur)


1 Thessaloniciens 5 : 23 Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l'esprit , l'âme et le corps , soit conservé irrépréhensible, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! 

Tout ce que l'on peut comprendre dans ce verset, est que notre être tout entier, composé de nèphèsh, de neshamah, de rouah et de notre cœur, soit conservé irrépréhensible, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! (1 Thessaloniciens 5 : 23)


Pour le mot « cœur » en grec « kardia » il est littéralement traduit par « cœur » mais faut-il encore interpréter ce mot en contexte, par le « cœur » hébreu < leb>  (voir ci-dessus) et non comme le « cœur » sièges des émotions occidentales.


Ephésiens 5:19  entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre coeur > les louanges du Seigneur.


Ainsi lorsque nous chanterons : « mon âme bénis le Seigneur » ayons plutôt dans le cœur, que c'est notre être tout entier qui doit bénir Dieu. Notre corps, notre vie, notre esprit, notre coeur doivent célébrer son Saint Nom en Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) et savoir que cette louange monte vers Dieu, par la puissance du souffle du Saint-Esprit, du Rouah HaKodesh.

                            

Matthieu 5:8  Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu !


Cantique de l'Olivier Franc

Bienheureux ou Heureux


Êtes-vous « heureux » d’être des enfants de Dieu ou « bienheureux » ?


Pierre Desbordes


Cette question se réduit à une simple affaire de traduction.

En effet traduire par « bienheureux » ou seulement par « heureux » n’est qu’un choix de traducteur car les différents mots grecs : makarizô, makarios, (ou makaria au féminin), et makarismos, peuvent tous se traduire indifféremment par « heureux « ou « bienheureux ».


Sur quelle base le choix de traduire « heureux » ou « bienheureux » est-il étayé ? 

Cela ne nous vient-il pas directement d’un dogme de l’église Romaine ?

Effectivement la structure fortement hiérarchique de l’église romaine a inventé, pour dominer l'héritage de Dieu, plusieurs catégories d’individus. Dans cette église, il y a, les chrétiens de base, le clergé, les bienheureux et les Saints.


Voici la définition officielle catholique : « bienheureux » Personne dont l'Église catholique reconnaît, par la « béatification », la perfection chrétienne en autorisant qu'on lui rende un culte local.

Il est à noter que cette définition d'une hiérarchie dans l'Eglise catholique ne s'appuie sur aucune base biblique car selon les propres paroles de Yeshoua (Jésus) il n'y a qu'un seul Père Céleste, et que tous les humains sont sensés, être ou devenir des frères en Christ.

D’autre la bible n’autorise en aucun point, un être humain aussi puissant soit-il, à en élever un autre en sainteté ou pureté CAR SEUL DIEU SONDE LES CŒUR ET LES REINS.


Voici une autre question : Un amoureux de la parole de Dieu peut-il reprendre à son compte cette traduction aléatoire de « bienheureux ou bienheureuse » qui induit plusieurs sortes d’enfants de Dieu ?

Vérifiez s’il vous plait dans vos bibles ! Jamais dans l’AT n’apparaît le mot « bienheureux ».

Dans la Bible septante en  langue grecque et qui est reconnue par tous pour sa qualité, les traductions des mots makarizô, makarios makaria makarismos sont toujours le mot « heureux » !


En langues hébraïques : Les mots que nous trouvons dans l’AT traduit par « heureux » sont :

YATAB <03190> traductions possibles « être heureux ».

TOWB <02895> <02896> traductions possibles « bon agréable »

ESHER <0835> traductions possibles « bonheur, félicité, bénédiction, heureux, heureuse »

SHALOM <07965> traductions possibles « être dans une alliance de paix, être en paix »

YARHAR <03477> traductions possibles « juste, sembler bon, agréable, mieux, sincère, justice, heureux »

SHAANAN <07600> traductions possibles « heureux, tranquille, arrogance, orgueilleux, insouciant »

BARAK <01288> traductions possibles « bénir, s'agenouiller »

TUWB <02898> traductions possibles « biens, meilleur, bonté, bon, bienfaits, bien-être, bonheur, heureux, joie, beau, prospérité


Il n’y a donc dans aucun de ces mots en langues hébraïques, aucune notion de quantité : très, beaucoup, bien, fort, qui permettrait d’ajouter un « bien » à heureux pour en faire un « bienheureux ».


Si donc aucun mot de l’AT ne peut se traduire par « bienheureux » nous pouvons être sûr que ni Jésus, ni les apôtres n’ont jamais employé ce mot (s’ils l’avaient employé ils l’auraient expliqué puisqu’il s’agirait dans ce cas d’une nouvelle doctrine).

Ce mot de « bienheureux » est donc une traduction qui reflète plus les doctrines de l’église romaine que la parole de Dieu.

Pour preuve dans le sermon sur la montagne, Jésus parlant de ceux qui hériteront le royaume des cieux, (ce qui me semble être le summum du bonheur) les décrit comme makarios  « heureux » et non comme « bienheureux » ; mot qui n’existait d’ailleurs pas à l’époque de Jésus. A cette époque certains pouvaient être : heureux, éventuellement, très heureux, heureux jusqu'à danser de joie et c’est tout ; en aucun cas "bienheureux" dans le sens romain du mot


Matthieu 13:17 Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t 'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux.

  

Dieu a t-il inspiré ses prophètes en d’autres langues qu’en langues hébraïques ?


Et en quelle langue parlait Yeshoua (Jésus) ?


Yeshoua (Jésus) fils de Dieu, n’avait certainement aucune difficulté à parler plusieurs langues, voir toutes les langues. Peut-être parlait-il le latin avec le centenier ou le grec avec un grec rencontré sur son chemin, puisque ces trois langues étaient utilisées.

Jean 19:20  Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville : elle était en hébreu, en grec et en latin.

Peut-être les paroles de Jésus étaient-elles traduites par un tiers comme dans ce passage :


Apocalypse 9:11  l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon.

Dans ce simple verset nous avons la preuve que l’Apôtre Jean a été inspiré du texte de l’Apocalypse en hébreu. En effet, s’il avait été inspiré par Dieu en langue grecque il aurait écrit : « nommé en grec Apollyon et en hébreu Abaddon » la première langue évoquée est logiquement la langue de rédaction et c’est ici l’hébreu !

Il y a un exemple contraire en jean 19 : 13 au sujet du tribunal : « il (Pilate) s'assit sur le tribunal, au lieu appelé le Pavé, (lithostrotos) et en hébreu Gabbatha ». Décrivant un tribunal soumis aux romain ou l’on parlait latin et grec il est normal qu’on l’évoque négativement en langue étrangère.


Il est certain que Jésus et les Apôtres, en cohérence avec toute l’écriture, évangélisaient en hébreu ou en araméen, ce que les textes confirment de la façon suivante… 


Actes 21:40  Paul, parlant en langue hébraïque, dit…


Actes 22:2 Lorsqu'ils entendirent qu'il leur parlait en langue hébraïque


Dieu s’adresse à Paul en hébreu sur le chemin de Damas : Actes 26:14  Nous tombâmes tous par terre, et j'entendis une voix qui me disait en langue hébraïque : Saul, Saul…

Les Evangiles nous indiquent en quelle langue s’exprimait  Jésus.

 

En effet, bien qu’ils soient rédigés en grec, quelques paroles originales du Seigneur ont été par bonheur rapportées :


«Talitha koumi, ce qui signifie : jeune fille, lève-toi.» (Marc 5 :41)

«Ephphatha, c’est-à-dire, « ouvre-toi »» (Marc 7 :33)

«Eloï, Eloï, lama sabachthani : Ce qui signifie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» (Marc 15 :34, voir également Matthieu 27 :46)


Cette langue est l’araméen. C’était la langue maternelle des Juifs de Palestine au 1er siècle après Jésus-Christ.

Le Seigneur enseignait donc en langue araméenne lorsqu’il parlait aux hommes, aux femmes et aux enfants de la Judée, de la Galilée, de la Samarie, puisque l’araméen était alors, dans les premières années du 1er siècle de notre ère, la langue populaire, la langue parlée » («Le Christ Hébreu», page 15).  Or l’hébreu et l’araméen, bien qu’étant de la même famille linguistique sont différents (Dictionnaire Encyclopédique de la Bible, pages 126 et 567). Pour s’en convaincre, il suffit de comparer Marc 15 : 34 en araméen et en hébreu :


« Araméen : Eloï, Eloï, lema sabachthani »

« Hébreu : Eli, Eli, lamah ‘azavttani »


Il faut ici remarquer que, non seulement Jésus enseignait en araméen, mais a qu’il priait aussi dans cette langue.

Du reste, au 1er siècle, on utilisait dans les synagogues de la Palestine, des commentaires araméens de la Bible, car l’hébreu, n’était pas compris du petit peuple. Ce commentaire est appelé « Targûm » littéralement « traduction », « interprétation », et désigne une version araméenne de l’Ancien Testament ou plutôt de la première Alliance, à l’usage des synagogues.


Dès une époque préchrétienne, le besoin fut ressenti dans les synagogues de Palestine de faire suivre la lecture hébraïque de l’Ecriture de son Targum, sa traduction orale en araméen destinée à rendre plus accessible aux auditeurs la parole écrite.

Le « targumiste », l'interprète, traduisait dans la langue du peuple le texte sacré, tout en incluant dans la trame de sa version biblique des éléments exégétiques qui devaient orienter la compréhension du texte hébreu proclamé. (Dictionnaire Encyclopédique de la Bible, page 1311).


Si le Seigneur Yeshoua (Jésus) prêchait et priait en araméen en mentionnant parfois la septante en grec et si la lecture hébraïque de la Bible nécessitait une traduction araméenne pour être comprise du peuple, pourquoi les auteurs du Nouveau Testament auraient-ils écrits en langue grecque, alors que dans les synagogues ont parlait l’araméen ? 

Pourquoi s’ils avaient écrits de première intention en langue grecque, auraient-ils modifié la forme des citations de l’Ancien Testament que nous trouvons en grec dans la septante ?


Certains diront pour évangéliser le monde entier, mais cette affirmation serait en opposition avec les paroles de Jésus ! Matthieu 10:6  Jésus ordonne : allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël.


Dans les Actes des Apôtres 1 : 19, il est question de la langue des habitants de Jérusalem, et un mot est cité dans cette langue : « Hakeldama », qui signifie : « champ du sang ».

«HAKELDAMA, CHAMP DU SANG. Selon Actes 1 :16-19 : Judas achète avec de l’argent reçu pour sa trahison un domaine (en grec : chôrion) qui, après sa mort sanglante, reçoit le nom d’Hakeldama (en grec akel damach), correctement interprété en « domaine du sang » (en grec chôrion haimatos ; cf. l’aram. Hageldema).» (Dictionnaire encyclopédique de la Bible, page 556).


La langue parlée à Jérusalem était donc l’araméen. Pourtant cette affirmation doit encore être nuancée, car il existait dans cette ville une forte minorité de Juifs de langue grecque. Nous le voyons dans Actes 6 : 1. Une note de la version Louis Segond, (Société Biblique de Genève, 1974) précise ceci : « Les Hellénistes, juifs ayant vécu hors de Palestine, dans les pays où était parlée la langue grecque – les Hébreux, juifs de Palestine, parlant l’idiome national, qui était alors l’araméen, langue de la même famille que l’hébreu.»

Déjà dans l’Ancien Testament, quelques passages ont été rédigés en araméen. Il s’agit de Esdras 4 : 8 à 6 : 18 et 7 : 12 – 26, Daniel 2 : 4 à 7 : 28, Jérémie 10 : 11 et Genèse 31 : 47.

Deux passages du Nouveau Testament font allusion à l’hébreu :

« Paul, parlant en langue hébraïque, dit » (Actes 21 : 40).

« J’entendis une voix qui me disait en langue hébraïque » (Actes 26:14).


L’Apôtre Paul connaissait naturellement l’hébreu car il était un très grand lettré. Dans la vie courante, il parlait peut-être quelquefois le grec ou le latin, mais le plus souvent il devait s’exprimer en araméen car la majorité des gens de l’époque parlait cette langue.

C’est ce que nous voyons à la fin de 1 Corinthiens (16 :22), où il accueille les chrétiens par le mot araméen « maranatha » traduit habituellement par : « notre Seigneur vient ou viens Seigneur ».

Cette traduction du mot maranatha n’est qu’approximative car ce mot ne se retrouve dans aucun autre texte ancien ; ce qui devient une preuve que l’Apôtre s’exprimait en araméen car s’il s’était exprimé en grec il aurait naturellement traduit en grec le mot maranatha.


L’apôtre Jean, dans son Evangile, mentionne deux mots «hébreux» : « Béthesda » (Jean 5 :2) et « Gabbatha » (Jean 19 :13). Or ces deux mots ne sont pas du pur hébreu, mais encore une fois de l’araméen : «BETHESDA. En grec béthesda (de l’aram. bêt hisda. « Maison de miséricorde » (Dictionnaire Encyclopédique de la Bible, page 205).

« GABBATHA, LITHOSTROTOS. En grec gabbatha, de l’araméen gabbeta, « l’élévation » (Dictionnaire Encyclopédique de la Bible, page 510).


Dans le même Evangile de Jean, le dialogue original de Marie de Magdala avec Yeshoua (Jésus) ressuscité ; s’est tenu en araméen. D’où le cri de Marie : Rabbouni, un mot araméen qui signifie affectueusement « Mon Maître » ! (Jean 20 :16).

« RABBOUNI. Equivalent araméen de l’hébreu rabbi sans nuance particulière». (Dictionnaire Encyclopédique de la Bible, page 1089).

Il est donc clair que lorsque le NT parle de « langue hébraïque », il faut comprendre « araméen ».


En effet à l’époque de notre Seigneur, l’araméen avait supplanté l’hébreu comme langue parlée (Marc 5 :41), et avait même emprunté son nom. Par conséquent, lorsque le N.T parle de la langue des hébreux ou simplement de l’hébreu, cela signifie plutôt l’araméen.» (Jean 5 :2 ; 19 :13 ; 17 :20 ; Actes 21 :40 ; 22 :2 ; 26 :14 ; Ap. 9:11) (Nouveau Dictionnaire Biblique, page 557).


Le cas de Luc est intéressant. Rappelons qu’il a écrit l’Evangile et les Actes des Apôtres. Or il Peut-être juif d’origine païenne, ou de famille juive ou composée ayant vécu hors d’Israël ce qui serait le plus logique, mais nous n’avons aucune certitude sur ce point.

Nous pourrions donc trouver logique qu’un Juif hellénique ou un païen, devenu chrétien écrive à des pagano-chrétiens, en langue grecque, mais ce serait une erreur historique ?

Pourquoi : Parce qu’il écrivait a des chrétiens de l’époque, et que toutes les églises existantes à l’époque, était pour leur immense majorité composée de personnes d’origine juive.

Ce qui était absolument normal, puisque c’était l’ordre d’évangélisation même de Jésus.

Matthieu 10:6  allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël.


Jacques 1:1  Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut !


Le Nouveau Testament fut écrit : Par Jacques, aux tribus d’Israël dispersées; par Pierre, aux Juifs croyants dispersés ; par Paul, aux Hébreux croyants en Palestine, comme aux chrétiens à Rome, à Corinthe, etc. 

Les lettres aux différentes églises d’Asie étaient donc adressées non pas à des païens incultes ou idolâtres, mais a des juifs des synagogues de ces différents lieux, dont plusieurs devinrent chrétiens.

Car il est évident qu’aucun païen de l’époque n’aurait disposé des connaissances bibliques suffisantes pour comprendre le sens de ce que les Apôtres auraient rédigé même en grec.


Les différents épîtres du NT sont donc adressés aux personnes, non seulement capables de les lire, mais aussi dans tirer les enseignements pratiques et spirituelles désirés.

L’évidence nous démontre que seuls des rabbins de l’époque ou des diacres suffisamment formés avaient cette qualité.


Pourquoi des juifs baignés de culture de l’Ancien Testament, écriraient-ils en grec à des rabbins parlant tous l’hébreu ou l’araméen ?

La simple logique historique aide parfois à tordre le cou aux traditions les plus ancrées.


Les Preuves


Actes 17 :11 Ces Juifs (de Bérée) avaient des sentiments plus nobles que ceux (les juifs) de  Thessalonique ; ils  reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact.


Les théssaloniciens étaient donc en réalité très majoritairement des juifs de Thessalonique convertis à Yeshoua (Jésus) !

Les Ephésiens des juifs d’Ephèse, les romains des juifs de Rome, tous également convertis, et ainsi de suite, du moins a l’époque où le nouveau testament a été rédigé.

Bien sûr plus tard les choses ont largement changés avec la conversion de nombreux païens.


Qu’en disent les « Pères » de l’Église ?


Selon Papias Matthieu aurait rassemblé les paroles de Jésus en araméen. Ce florilège lui aurait servi à rédiger son Evangile en grec.

Cette opinion de Papias né vers 70 est rapportée par Eusèbe de Césarée (260-340), le premier historien ecclésiastique : Sur Matthieu, Papias dit ceci. « Matthieu réunit donc en langue hébraïque les paroles (de Jésus) et chacun les traduisit comme il en était capable ». (Eusèbe, Histoire de l’Église, III, 39, 15-16).

Notons que Papias, qui écrivait vers 130 ne dit pas que tout le Nouveau Testament a été écrit en hébreu. Il ne dit pas non plus que l’Evangile de Matthieu a été écrit en hébreu. Tout ce que l’on sait d’après lui, c’est que Matthieu a mis par écrit les paroles de Jésus en "hébreu" (pour les anciens le mot « hébreu » signifiait araméen).

A partir de Papias, plusieurs « Pères de l’Église » ont soutenu la rédaction de l’Evangile de Matthieu en hébreu. Deux d’entre eux sont cités par Eusèbe : Irénée (140-202) et Origène (185-253).

« Irénée de Lyon » : Matthieu (a écrit) parmi les Hébreux dans leur propre langue et dans leur propre écriture. Eusèbe, («Histoire de l’Église», V, 8).

« Origène d’Alexandrie » : D’abord Matthieu, en lettres hébraïques… (idem, VI, 25).

Finalement, l’opinion d’Irénée et d’Origène dépend de celle de Papias.


Je laisse plusieurs questions à votre intime conviction, à vos réflexions et à votre amour de la vérité :


- Serait-il logique que l’écriture sainte fût inspirée en une autre langue que celle du peuple élu ?

  

- Si le Nouveau Testament n'a été rédigé en grec qu'après la chute de Jérusalem en l’an 70, pourquoi ne fait-il aucune allusion a cet évènement majeur dans l’histoire d’Israël, qui de plus confirmerait une prophétie de Jésus (Luc 21 :6) ?


- Au sujet des épîtres : Pourquoi un hébreu écrirait-il à d’autres hébreux en Grec ?


- Si le nouveau testament, inspiré de Dieu, a été rédigé en Grec, ceux (les Apôtres) qui ont reçus cette inspiration de Dieu l’ont-ils reçu de Dieu en Grec, en hébreu ou en Araméen ? Dieu qui est très précis parla t-il en grec ?


- Pourquoi Dieu parlerait-il à un prophète hébreu dans une autre langue que la sienne ?


Terminons par une dernière question : Si Dieu inspire ses prophètes en langues hébraïques, ne devrions-nous pas vérifier le sens véritable de certains mots grecs du NT qui n’ont pas d’équivalent précis en araméen ou en hébreu ou qui sont absents de l’Ancien Testament ?

En vérifiant le sens parfois équivoque de certains mots traduits ; Il serait justifié de se demander pourquoi certains mots présents dans le NT sont absent de l’AT comme : Enfer, géhenne, hosanna, pâques (avec un S), prédestination, prédestiné dans toutes ses formes, Nouveau et Ancien Testament etc ! Mots qui n’existaient d’ailleurs pas à l’époque de Jésus, et revoir ainsi toute doctrine échafaudée sur ces mots que n’a donc jamais prononcé Jésus.

Sans compter toutes les inventions hiérarchiques et cultuelles romaines comme abbé, archevêque, cardinal, pape, bienheureux, purgatoire, cloche, œuf de pâqueS, Noël, reliques, bénitier, cloître, monastère  etc.


La conclusion de la parole de Dieu.


Apocalypse 22 : 18 et 19  Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.

Proverbes 17:20  Un coeur faux ne trouve pas le bonheur…


L’équipe de Cantique de l’Olivier Franc