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Cantique de l'Olivier Franc
Bible et +
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Dérives
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Cantique de l'Olivier Franc

.Histoire, Présent et Avenir du  Peuple de Dieu.

  

Informations

L'expansion de l'univers et le calcul du temps sur terre.

(Les déclarations scientifiques comparées aux affirmations de la bible)


Pierre Desbordes


VITESSE de la LUMIÈRE : c = 299 792 458 m/s environ 300 000 km/s dans le vide céleste.


Cette grandeur est une constante fondamentale de la physique, représentée par la lettre (C), pour célérité. C'est une vitesse immensément grande, mais pas infinie.

Nous pourrions donc imaginer aller plus vite que la lumière, mais cela est impossible pour plusieurs raisons.

Première raison : Plus la vitesse d'un objet propulsé augmente, plus sa «masse» augmente et plus il lui faudra d'énergie pour continuer d'accélérer. Au LHC de Genève, les particules accélérées à 99.9999991% de la vitesse de la lumière acquièrent une masse 7000 fois plus élevée que lorsqu'elles étaient statiques.

Seconde raison : En rêvant que vous-vous déplaciez plus vite que la lumière, c'est-à-dire plus vite que votre propre image. Si vous-vous arrêtiez soudainement et regardiez en arrière, après quelques instants, votre propre image qui ne voyagerait qu'à la vitesse de la lumière, vous rattraperait. Vous-vous observeriez vous-même arriver, alors que vous êtes déjà sur place !

Plus fascinant encore ; les rayons lumineux qui vous parviendraient en premier seraient ceux qui auraient eu le moins de distance à parcourir, c'est-à-dire ceux qui auraient été émis les derniers. Les images de votre arrivée défileraient donc à l'envers... Ce qui signifie qu'à la seule vitesse de la lumière, les yeux humains ne percevraient plus rien, et même avec la plus grande imagination aucun pilote automatique, n'aurait un temps de réaction suffisamment rapide pour diriger votre engin.


Notez également que la vitesse de la lumière n'est pas constante car :

Elle est effectivement d'environ  300 000 km/s dans le vide céleste.

Mais au travers de l'Eau, la lumière ne se déplace plus qu'à 225 563 kms/s

Au travers du verre, la lumière ne se déplace plus qu'à 200 000 kms/s

Et au travers du quartz, la lumière ne se déplace plus qu'à 194 805 kms/s

Au travers d'une matière très opaque, la lumière se déplace encore beaucoup moins vite !


Les affirmations :

L'univers dans lequel nous vivons est en constante expansion dans toutes les directions, et n'a donc pas de périmètre définissable, ce qui signifie qu'il est impossible d'en déterminer un éventuel centre. Il est donc hasardeux de dire que la terre n'est pas le centre de l'univers et tout aussi hasardeux de dire qu'elle l'est !

Cette expansion constante de l'univers constaté par les astrophysiciens est incontestable car il ne s'agit pas seulement d'un calcul mathématique mais d'une observation tangible, par les télescopes, des galaxies et groupes de galaxies s'éloignent irrémédiablement de nous.

Cette expansion aurait commencé dès la formation de l'univers, il y aurait quelques 14 à 15 milliards d'années, lors d'une phase chaude et dense appelée Big- Bang par les scientifiques, et que les croyants désignent par « le jour de la création de l'univers par Dieu ».


Les questions :

Pourquoi 14 à 15 milliards d'années, pourquoi pas plus ou moins de 14 à15 milliards ?

Première contradiction évidente à cette affirmation.

Puisque nous constatons que la lumière se déplace moins vite au travers de masse plus compacte que dans le vide céleste actuel, on peut imaginer que l'univers étant en expansion, il était beaucoup plus dense au début, et que par conséquent la vitesse de la lumière était bien moins rapide à l'époque qu'aujourd'hui impliquant un « temps réel céleste » plus long car E=mc2. Par voie de conséquence, plus la lumière va lentement et plus le « temps réel céleste » est « long ».

Seconde contradiction : Si l'univers a 15 milliards d'années, comment des galaxies peuvent-elles êtres éloignées de nous, à plus de 15 milliards d'années lumière ?


Hypothèse fondée :

Il y a des preuves sérieuses qu'aux premiers temps de l'univers, celui-ci ait connu une expansion dont la vitesse était bien supérieure à celle d'aujourd'hui. Tout porte à croire qu'il se soit produit une expansion, durant laquelle les particules de matière, ne se déplaçaient pas forcement à grande vitesse, mais où l'espace de vide entre chaque particule augmentait quant à lui, à très grande vitesse et peut-être à la vitesse de la lumière. Un peu comme lorsque l'on jette de la poudre à la surface de l'eau.

Pour donner une image simple à comprendre : imaginez être à 300 000 kms d'une source lumineuse qui émet un flash de photons chaque secondes. Si vous vous trouvez à 300 000 kms vous verrez un flash lumineux chaque secondes.

Mais si l'univers est en expansion de 300 000 kms chaque seconde, la seconde suivante vous-vous trouverez à 600 000 Kms, de la source lumineuse. Il faudra alors 2 secondes pour que les photons émis chaque seconde arrivent jusqu'à vous. Vous n'observerez donc qu'un flash lumineux toutes les deux secondes alors qu'il est émis chaque seconde !

En poussant le calcul, à une minute plus tard, vous vous trouverez à 18 000 000 kms et vous ne percevrez chaque flash de lumière émis qu'une fois par minute alors qu'il sera toujours émis toute les secondes. Imaginez un instant avec le même calcul ce qui arriverait 24 heures ou 7 jours plus tard ?

Partant de cette constatation, ce que nous percevons comme étant à 14 milliards d'années lumière l'est certainement aujourd'hui, mais ne l'était vraisemblablement pas il y a dix ans, cent ans et encore moins il y a six ou dix milles ans ceci pour la notion de distance.


Le « temps » :

Pour la notion de temps il en est de même car le temps n'est qu'une notion de perception, puisqu'il n'est pas le même selon que la lumière traverse des masses plus ou moins denses.

La perception du temps « réel universel céleste » est donc une notion hautement subjective puisqu'elle se base sur la vitesse de la lumière, qui n'est pas constante, dans un univers en expansion, traversant une masse sidérale de densité variable et réellement variante.

C'est par nécessité que les hommes ont élaboré diverses méthodes de calcul du temps basées sur l'observation de notre petit système solaire et lunaire ; méthodes plus ou moins différentes les unes des autres selon les peuples mais qui répondent bien à notre besoin de donner une trajectoire logique à notre vie.

Ces méthodes de calcul du temps sont de simples conventions, à l'égal du thermomètre a mercure qui indique aux européens qu'il fait 16° Celsius et aux américains qu'il fait 60° Fahrenheit pour la même température. D'ailleurs l'heure de votre montre n'a pas été établie en calcul décimal (base 10), mais en calcul sexagésimal (base 60), alors que le jour quant à lui est divisé en 24 heures, ce qui correspond à un calcul duodécimal (base 12) qui divise la rotation de la terre sur elle même en 12 fuseaux horaires, mais ceci n'est que convention.

En fait, en hébreu biblique la conjugaison était plus proche de la réalité.

Il y avait, le temps accompli qui était un ponctuel (du passé comme du futur) et l'inaccompli était un duratif (du passé comme du futur). C'est pourquoi, le « temps » d'une action était moins exprimé, que la manière dont l'action était accomplie.  D'où la difficulté de traduire dans une autre langue une certaine manière d'appréhender la réalité de la parole de Dieu.

En matière de science le fossé entre le temps de la physique et le temps des conventions calendaires humaines atteint désormais sa conclusion logique en effet nombreux théoriciens sont arrivés à penser que, fondamentalement, le temps en tant que réalité physique, n'existe peut-être pas.

(Plus d'informations le sujet : livre de Carlo Revelli « et si le temps n'existait pas » Dunod)


Les âges bibliques et le temps « réel ».


Première notion biblique : Le mot « éternel » n'existe pas en hébreu !

Dans l'Ancienne Alliance (AT) ce mot est la traduction du mot hébreu owlam qui signifie « un monde ». Il vient lui-même du mot hébreu alam qui signifie « cacher, dissimuler, secret ».

En hébreu le mot owlam signifie donc : un temps qui pourrait être éternel ou pas, voir même une absence de temps absolu et indéfinissable, qui est ou sera déterminer uniquement par le bon vouloir de Dieu qui ne veut pas que nous le sachions.

Nous voyons donc que l'utilisation d'un mot pas très précis (éternel) nous entraîne vers une vision erronée des temps bibliques.

Le concept d'éternité se conçoit intellectuellement comme un temps calendaire qui n'aurait ni commencement ni fin, alors que la bible nous parle d'une économie (owlam) qui se traduit par « un monde » dont le temps ou l'absence de temps non calendaire, n'est déterminé que par le bon vouloir de Dieu, sans que nous puissions aucunement en déterminer les contours. 

Dans la même optique nous devons nous rendre compte que les années bibliques et les âges des personnages, sont des années solaires et lunaires parfaitement justes, basées sur la rotation des planètes de notre système solaire, mais qui comme le thermomètre à mercure sont une simple convention humaine, pour nous permettre d'appréhender l'inconcevabilité.


Selon la bible la terre n'a qu'environ six milles ans, ce qui choquera les plus nombreux, mais est parfaitement exact bibliquement et aisément défendable par de nombreux points que je n'aborderai ici que partiellement et sous la forme de questions à méditer.


A partir de quand la bible compte t-elle le temps calendaire terrestre ? 


Genèse 1 : 3à 5 Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut ]…[ Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour.


Genèse 1 : 14 19 : Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ;et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.]…[19  Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour.


Ces versets sont la preuve que les trois premiers jours de la création ne peuvent être inclus dans le calendrier car ils ne dépendent pas de notre système solaire et ont donc une durée indéfinissable. Ce qui est parfaitement conforme aux écritures car selon : 2 Pierre 3:8  Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.


Nous ne devrions donc compter les années calendaires, qu'à partir du quatrième jour car nous lisons en Genèse 1 : 5, que la lumière existait avant la création du soleil.

Cette lumière des trois premiers jours ne provenait donc pas de notre soleil mais d'ailleurs. Elle était suffisante pour éclairer la terre et pour la photosynthèse de la chlorophylle des plantes qui furent créées le troisième jour.

Cette lumière d'avant le soleil était donc d'une lumière venant du big-bang selon les uns, ou lumière divine selon les croyants ce qui n'est aucunement contradictoire.

Lumière qui se déplaçait, soit à vitesse induite par les masses traversées, soit à la vitesse qui convenait au Dieu créateur dans un temps ou absence de temps, qui ne peut être évalué scientifiquement.

Oui mais en Genèse 1 : 5 la bible nous dit : « Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. »

Nous avons établi que les trois premiers jours, la lumière ne provenait pas de notre système solaire, mais qu'il y avait quand même eu un soir et un matin ?

La bible nous dit ici que la terre tournait déjà autour de son axe, et que la lumière venait d'un point précis, sans quoi il aurait fait jour sur toute la surface de notre planète en même temps.

La bible dit aussi que le premier jour commença par un soir… (il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour ») Cela implique qu'il existait un temps ou une absence de temps avant ce premier soir puisque la bible affirme en Genèse 1 : 1 et 2 Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

Dieu créa donc les cieux, la terre, les eaux, les ténèbres, et les abîmes avant même que la mécanique céleste ne fut mise en mouvement.


Voici l'ordre des évènements

 

Premier jour

Genèse 1 : 1à 5 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut.  Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour.


Nous voyons conformément à notre analyse, que le premier jour fut précédé par un temps ou une absence de temps de création, de l'univers. Dieu créa la lumière puis donna un nom à tout ce qu'il avait crée, enfin il déclencha la rotation de la terre créant ainsi le premier soir, ce qui veut dire le premier jour car le jour biblique commence chez les hébreux, lorsque la lumière disparaît à l'horizon.

Ce qui signifie qu'avant le premier soir terrestre, le cosmos était soit immobile, ce qui semble douteux, soit complètement désordonné ce qui correspond mieux au mot  hébreu TOHU BOHU (traduction « informe et vide ») mais le mot « désordonné » serait meilleur.


Second jour

En genèse 1 : 6 nous voyons que Dieu sépare les eaux : Dieu dit : Qu'il y ait une étendue entre les eaux, et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux.]…[ ce fut le second jour…

Pour que les eaux des océans restent à leur place, il faut deux éléments contraires.

D'une part il faut l'attraction terrestre qui porte le nom de gravitation, et il faut que la planète tourne  sur son axe pour produire la force centrifuge.

Le deuxième jour, la terre tournait déjà autour de son axe dès le premier soir, mais rien ne nous dit si sa rotation était identique à celle d'aujourd'hui, et en imaginant qu'elle tourna 365 fois plus lentement une journée de cette époque aurait durée l'équivalent d'un an actuel !

Mais comme la lune n'existait pas encore, il n'y avait nécessairement pas encore de marée, ce qui implique nombre d'éléments que nous ne traiterons pas dans cette petite étude qui ne se veut aucunement scientifique mais simplement comparative.

 

Troisième jour

Genèse 1 : 11 à 13 Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce ]…[ Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour.

Il y avait déjà de la lumière de la terre et de l'eau donc tous les éléments étaient réunis pour que la nature s'épanouisse à partir de ce troisième jour.

Lisons aussi ce qui est écrit : Dieu créa des arbres portant du fruit, ce qui signifie que Dieu n'a pas crée de graines, mais directement des plantes et des arbres adultes portant déjà des fruits, de la même manière qu'il créa Adam adulte le sixième jour. Dieu crée donc en un jour des choses et des êtres qui pourraient revêtir un âge apparent beaucoup plus important. Nous avons ici une clés pour estimer les apparences qui pourraient sembler contradictoires.


Quatrième jour

Genèse 1 : 14 19 : Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ;et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.]… [19  Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour.


Pour que le système solaire fonctionne, sans que les planètes soient irrésistiblement attirées vers le soleil ; il faut l'opposition de deux forces : la force centrifuge qui éloigne les planètes de leur étoile qui les attirent puissamment, par sa force gravitationnelle.

Cette force centrifuge provoque la rotation des planètes autour de leurs étoiles et ne fut créée que le quatrième jour.

C'est pourquoi les temps calendaires basés sur la double rotation de la terre sur elle-même et autour du soleil, les jours de 24 heures et les années calendaires, ne peuvent être pris en compte qu'à partir du quatrième jour.


Cinquième jour

Genèse 1 : 21 à 23 Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. ]…[ Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : et ce fut le cinquième jour.

Ici encore pas de problème spécifique, Il y a de l'eau pour les poissons, de l'air et des arbres pour que les oiseaux puissent y poser leurs pattes en ce cinquième jour.


Sixième jour

Genèse 1 : 24 à31 Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.]…[

Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.]…[ il créa l'homme et la femme.]…[  Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez]…[ Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour. 


En ce sixième jour toutes les conditions de la vie humaine sont réunies sur la terre et dans les cieux. Il y a des poissons à pêcher, du bétail à élever, de la terre fertile à cultiver, et l'intelligence humaine pour organiser les choses, compter les jours qui duraient peut-être 24 heures, selon la vitesse de rotation de la terre autour de son axe qui pouvait être plus ou moins rapide, les années qui coïncident avec la rotation de la terre autour du soleil, et les quatre saisons. Ici encore il faut noter qu'Adam fut crée à l'intérieur d'une journée, mais avec un âge affectif d'adulte.


Les temps calendaires et les apparences ne font donc pas bon ménage !

En 1963, par une éruption volcanique au sud de l'Islande, est apparue l'île de Surtsey.

L'année suivante le géophysicien islandais Sigurdur Thorarinson a exploré l'île.

Voici sa description : « Il n'a suffit que de quelques mois pour qu'un paysage soit né, si varié et si développé que c'est à peine croyable. Nous voyons des rochers escarpés battus par les vagues de la mer, des graviers, des falaises impressionnantes et des plaines vallonnées. Sur le bord de la mer des galets arrondis par les vagues et plus loin une plage de sable où vous pouvez marcher sans vous blesser les pieds.


Septième jour

Genèse 2 : 1 à 3 Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son oeuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre, qu'il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu'il avait créée en la faisant.


Le sabbat de Dieu et des hommes le septième jour qui est un jour de repos mais qui fait partie intégrante de la création (Dieu acheva au septième jour son oeuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour) Dieu n'a donc rien crée le septième jour mais ce septième jour constitue quand même l'élément indispensable à l'achèvement de son œuvre.


Nous voyons que la bible si décriée par ceux qui la rejettent, révèle une cohérence parfaite, lorsque nous la méditons point par point en oubliant les présupposés populaires.

Il existe en revanche beaucoup de non-dits, dans les affirmations de certains scientifiques, animés par le goût d'être populaires et qui ferment les yeux devant des réalités tangibles qui pourraient détruirent leurs si belles démonstrations.


Voici quelques réalités tangibles à méditer.

La croissance démographique incompatible avec les dates affirmées par les paléontologues.

Si nous prenons en compte un taux très faible de croissance de moins de 0,5% par an, qui prend en compte la mortalité précoce aux époques lointaines. A partir de six personnes il y a 4500 ans époque biblique de la sortie de l'arche, produirait la population actuelle.

En revanche si nous supposons l'évolution des espèces selon Darwin, ce ne serait plus à partir de six personnes mais de quelques centaines voir quelques milliers, reculant leur date d'expansion d'au moins 150 000 ans.

Incohérence des chiffres : même en considérant une moyenne de vie humaine de seulement 5 années, ce qui est extrêmement bas où sont passés les descendants qui auraient vus le jour et qui devraient de nos jours remplir la terre au-delà du possible ?


Les océans devraient être comblés par la vase.

Chaque année, l'eau et le vent érodent des continents de 25 milliards de tonnes de boue et de pierres, et les déposent via les fleuves et rivières dans le fond des océans. A ce chiffre Il faudrait ajouter la partie marine des 14000000 de tonnes de matières cosmiques qui tombent chaque année sur la Terre. Des tonnes de matières qui s'accumulent irrémédiablement sous forme de sédiments sur le fond océanique.

La hauteur moyenne de tous ces dépôts de vase dans tous les océans, y compris les plates-formes continentales, est inférieure à 400 mètres.


La principale explication très logique par laquelle la vase est retirée du fond océanique est la subduction des plaques tectoniques. En effet le fond marin glisse de quelques centimètres par an au-dessous des continents, entraînant avec lui sédiments.

D'après les publications scientifiques, ce processus n'éliminerait présentement que 1 milliard de tonnes de vase par an.

Il est vrai qu'à certaines époques les plaques tectoniques pouvaient se déplacer beaucoup plus vite, mais si l'on ne tient compte que des vingt milles dernières années la vitesse de déplacement des plaques tectoniques n'a pas variée. 

Il reste donc depuis au moins 20 000 ans 24 milliards de tonnes par an, auquel s'ajoutent les tonnes de poussières cosmiques, qui s'accumulent dans le fond des océans.

Pourquoi ces immenses quantités de vase n'ont pas massivement engorgé les océans, en les transformant en lacs peu profonds impropres à la vie marine ? A méditer !

L'explication biblique est en revanche que l'érosion des continents causée par les eaux du déluge de la Genèse a déposé la quantité présente de vase en peu de temps, il y a environ 5000 ans.


Une soit disant brute épaisse, devient subitement un artiste.

D'après les évolutionnistes, l'homme de l'âge de la pierre a vécu pendant 100 000 ans avant de produire ses belles peintures rupestres il y a environ 20 000 ans, et inventé l'écriture, il y a quelques 4000 à 5000 ans.

Pourtant l'homme préhistorique construisait des monuments mégalithiques, faisait de belles peintures dans des grottes. Ses mains peintes au pochoir sur les murs des grottes nous dévoilent leur exceptionnelle beauté, et leur finesse sans rapport avec l'image qui lui colle à la peau.

Pourquoi ne trouvons-nous pas d'exemples de « chaînons manquant » sur le plan artistique.

C'est-à-dire de dessins barbouillés par une brute sans talent, alors qu'ils jalonnent les murs de nos villes actuelles sous forme de graffitis ? Il faut accepter de dire que la majorité des humains vivants 2014 sont artistiquement incapables de faire aussi bien que ceux que les paléontologues dénigrent si facilement.

Interrogation : les magnifiques dessins réalisés par les hommes préhistoriques sont réalisés au fond de certaines grottes parfaitement sombres. Pourquoi ont-ils réalisé des dessins difficiles à voir sans lumière directe, et comment les ont ils réalisé avec la lumière de leurs flambeaux ? Le feu produit de la fumée, consomme rapidement l'oxygène et noirci les plafonds ; comment cela est-il possible ? Etaient-ils plus malins que nous imaginons ?

Certaines grottes comme la grotte Cosquer près de Marseille occupé selon les scientifiques il y a 20 000 ans ne pouvant être pénétré qu'en se glissant allongé le long d'un étroit boyau de 175 mètres de long sans autre aération, et dont l'accès se trouve actuellement 36 mètres en dessous du niveau de la mer. Comment passer des heures à peindre cette grotte à la lueur de torches, dans la fumée, sans provoquer la mort par manque d'oxygène ?


L'origine de l'agriculture. La datation scientifique la situe à environ 10 000 ans, mais cette même chronologie prétend que l'homme moderne a été là depuis au moins 150 000 ans. Quelqu'un qui dessinait si bien aurait sûrement trouvé bien plus tôt, et même par hasard, la façon de semer des graines de plantes pour produire des aliments. Il suffit de regarder la nature ! Il n'y a donc ici rien de plus simple que de planter une graine… Alors pourquoi cette différence ? Il est vrai que la nature était si prolifique avant le déluge sous son climat chaud et humide qu'il était peut-être superflu de songer à cultiver la terre.

Là encore les constatations tangibles coïncident extraordinairement avec les dates bibliques !


Arrêtons là les questions qui pourraient se multiplier à l'infini. Elles suffisent à démontrer que de nombreuses hypothèses pseudo scientifiques revêtent plus le caractère de croyances irrationnelles que de démonstrations formalisées.

Si le sujet vous a intéressé, les multiples contradictions de la sciences avec elle-même sont énumérés sous différents formats et accessibles facilement sur internet.


En conclusion nous dirons que tout homme aspire très naturellement à la liberté car que vaut la triste vie d'un esclave ?

Le problème c'est qu'il existe plusieurs formes de prisons, dont la plus difficile à s'échapper est la terrible prison de ses propres idées préconçues et dont le geôlier est soi-même.

La seule possibilité de fuir ce cloître psychologique est de commencer par ouvrir les yeux et de se poser comme nous l'avons fait quelques questions ouvertes.

Toute notre éducation fut un formatage de notre intellect, qui est devenu la porte verrouillée de notre entendement. Ne regardez plus la porte, mais tournez plutôt les yeux vers la fenêtre même si elle est pourvue de barreaux car en regardant vers l'extérieur vous regarderez vers votre liberté et vers la nature qu'à crée Dieu et demandez-lui de vous ouvrir les yeux.

L'homme est esclave du péché qui lui cache puissamment la vérité mais… : Galates 5:1  C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude.


Bonheur, joie et paix en seront les premiers fruits.




  

Origine de l'homéopathie


Etude effectuée par  H.P Bopp Docteur en médecine à Saint-Gall Suisse.


   Comme d'autres pratiques paramédicales, l'homéopathie prend de plus en plus une place respectée dans la société et parmi le corps médical. Cette pratique qui date du début du 19ème siècle, s'est développée en depuis toute son histoire en dehors de la médecine officielle, qui de son coté et depuis le 20ème siècle a fait des progrès énormes dans la connaissance des maladies par la physiologie et la biochimie.


Depuis l'époque de son fondateur monsieur Hahnemann, l'homéopathie est donc restée séparée de la médecine officielle allopathique par la volonté de J.T Kent grand maître homéopathe américain (1849-1916) qui tenait fermement à cette division entre les deux écoles. Voici l'une de ses citations : « Il n'y a aucune excuse valable pour s'égarer dans les voies obscures et infidèles de la routine recommandée par la médecine traditionnelle… » ( La science et l'art de l'homéopathie page 174 et 175)

Certes, les homéopathes ont raison lorsqu'ils condamnent les prescriptions de médicaments puissants avec des effets secondaires, parfois dangereux, pour des maladies souvent banales, ou des antibiotiques parfois injustifiés pour des affections virales, mais tous ceux qui furent guéris de graves maladies par la médecine officielle, ses médicaments et ses nombreuses machines sophistiquées mesureront certainement la dangerosité de tels propos !

Alors qu'en est-il ? Un Chrétien cherchant à marcher dans la lumière est dans l'obéissance à son Seigneur, ne doit pas se laisser séduire par toutes sortes de philosophies et de pratiques qui sont à la mode, surtout s'il s'agit de trouver de l'aide pour son corps, le temple du Saint-Esprit  (1Cor 6 : 19) C'est pourquoi il est important d'examiner l'origine et la base doctrinale de cette pratique homéopathique.


Samuel Hahnemann, le père de l'Homéopathie


          Le mot homéopathie est de formation récente, il a été crée à la fin du 18ème siècle par le médecin allemand Samuel Hahnemann, du grec homoios = analogie et pathos = douleur. On définit alors l'homéopathie comme un système thérapeutique qui consiste à traiter les maladies à l'aide d'agents déterminants une affection analogue à celle que l'on veut combattre.

Hippocrate, né vers 460 avant Jésus-Christ, établit déjà deux principes thérapeutiques : Le principe des contraires et celui des similitudes. Galien (138-201) marque la thérapeutique de l'époque par le principe des contraires qui est la base de la médecine classique allopathique. Du grec alloios =  différent et pathos douleur. L'exemple suivant explique ce principe : Lorsqu'une personne souffre de la diarrhée, on lui donne un médicament qui constipe. Pour la constipation, on lui prescrit le contraire, c'est-à-dire une substance qui provoque la diarrhée.

Au Moyen Age, Paraclese (1493-1541) rejette les idées de Galien et développe le principe de la similitude, identique à celui d'Hippocrate. Il s'adonne à la recherche mystique par l'alchimie, il cherche à analyser les correspondances entre le monde extérieur (macrocosme) et les différentes parties de l'organisme humain (microcosme).

Le fondateur de l'homéopathie, telle qu'elle est enseignée et pratiquée aujourd'hui est indiscutablement Samuel Hahnemann. Né en 1755 à Meissen, fils d'un peintre sur porcelaine, bon étudiant il fait des études de médecine à Leipzig, Vienne et Erlangen, puis se marie avec la fille d'un pharmacien.

Il échoue dans son travail de médecin à Leipzig, sa famille de onze enfants vit dans la misère et l'on peut dire que son histoire est une véritable tragédie : De ses trois fils, l'un meurt peu après sa naissance, un autre, malade mental disparaît un jour définitivement. De ses trois filles, l'une meurt à la naissance, une autre à l'age de 30 ans, trois autres divorcent, (sort tragique pour une femme de l'époque) et deux autres sont tuées. A 72 ans, Hahnemann perd sa femme et à 80 ans se remarie avec une Parisienne.

C'est donc à Paris qu'il passera ses dernières années de vie qui seront assez glorieuses jusqu'en 1843 date de sa mort.


    Mais revenons à son temps passé à Leipzig où il commence à traduire des œuvres scientifiques pour pouvoir nourrir sa famille. Le livre « matière médicale » du DR Cullen d'Ecosse attire son attention.

Intéressé par la description de l'action du quinquina, (la quinine médicament contre le paludisme) il commence à tenter des expériences sur lui-même. Il constate que le quinquina produit les mêmes symptômes sur lui que chez un malade atteint du paludisme. Il multipliera ses expériences avec d'autres médicaments et en conclura la définition d'une loi : Similia, Similibus curentur. (Les semblables sont guéris par les semblables) Il commence à attaquer la médecine officielle qui commet beaucoup d'erreurs par l'emploi de traitements rigoureux et d'un répertoire restreint : l'opium, les purgatifs et la saignée.

En 1810 il publie l'œuvre la plus importante en homéopathie « l'Organon de l'art de guérir » ? C'est dans cette publication qu'il développe toute sa doctrine. C'est également le moment de la coupure totale avec la médecine classique.

Jusqu'à nos jours l'Organon est l'ouvrage de bases pour tous les traitements homéopathiques. En 1960, au congrès international d'homéopathie de Montreux, 260 médecins et pharmaciens célébrèrent le 150ème anniversaire de l'Organon et l'organisateur ajoutera que cet Organon est pour l'homéopathie ce que la  Bible est pour les Chrétiens. Il encouragea même les disciple d'Hahnemann à méditer ce livre paragraphe par paragraphe afin d'en saisir « l'esprit ».

Le DR Gagliardi de Rome dira au congrès de Montreux : « On a beau refuser tel ou tel des principes énoncés dans l'Organon, il en reste toujours assez pour reconnaître l'intuition inépuisable et l'esprit divinatoire de son auteur » (journal Suisse d'homéopathie n°4 /1960)


Concernant cette inspiration, il est intéressant de lire Hahnemann lui-même qui dans une lettre au secrétaire municipal de la ville de Köthen, en 1828 affirmait : « Je n'ai accompli que ce qu'un individu peut faire avec ses faibles moyens, guidé par les pouvoirs invisibles du Tout-Puissant, écoutant, captant ses indications avec la plus grande attention et tenant compte de cette inspiration ».


Pour mieux comprendre ses pratiques il est donc nécessaire d'étudier un peu l'orientation spirituelle de Samuel Hahnemann. Nous savons qu'il était membre d'une loge de francs-maçons, et il est significatif qu'il ait mis sur le frontispice de son Organon la devise franc-maçonnique « aude sapere » (ose être sage).

Le Dr H. Unger nous décrit bien sa personnalité spirituelle : comme Goethe, Hahnemann réunit en sa personne les deux courants du genre classique allemand : l'idéalisme panthéiste de la nature et l'idéalisme rationnel de la franc-maçonnerie. (Journal suisse d'homéopathie N°1 1962)

Plus tard Hahnemann se rapprochera des religions orientales, puis prend Confucius pour modèle, tout en rejetant Jésus-Christ.


Doctrine et méthode de l'homéopathie

  

  1. Loi de la similitude ou loi des semblables


Elle dit : Le médicament apte à guérir un patient est celui qui, expérimenté à dose pondérale sur l'homme sain, produit chez celui-ci des phénomènes et des troubles semblables à ceux observés chez  le patient.

Par exemple, à un malade atteint de vomissement, on donnera la substance «Nux Vomica, hautement dilué. Nux Vomica est caractérisée par son effet vomitif chez un sujet sain.

Tous les médicaments homéopathiques guérissent les maladies dont les symptômes se rapprochent le plus possible des leurs. ( Organon § 26)

Hahnemann a construit toute une doctrine expliquant cette loi. Avant tout,  il considère l'homme comme un être tripartite :

  1. La volonté et la pensée ( = l'homme interne)

  2. L'énergie vitale, matière animique ou essence immatérielle (le corps éthérique des anthroposophes qui est le dieu Prânâ chez les hindous)  Nous sommes ici dans la religion  théosophique.

  3. Et le corps qui est matériel.


Dans l'état de santé, l'énergie vitale immatérielle dynamis, animant la partie matérielle du corps humain, règne de façon absolue (Organon §9)  Une personne devient malade quand un agent morbide s'infiltre dans le corps et perturbe l'énergie vitale par une influence dynamique. (Organon §11) Le remède doit donc agir sur l'énergie vitale ; et pour y arriver, il doit ressembler le plus possible à la maladie dans la totalité de ses symptômes par expérimentation sur l'homme sain.

  

  1. La Pathogénie ou patogénésie


C'est l'expérimentation de médicaments sur des personnes saines. Hahnemann a expérimenté 60 substances sur lui-même. Les homéopathes ont expérimenté environ 1000 substances : minéraux, extraits de plantes, excréments d'animaux, venins de serpents, d'araignées, et d'insectes divers.

  

  1. Individualisation du malade.


L'homéopathie ne cherche pas la maladie organique ou la lésion d'une partie du corps. Elle essaie de trouver un remède qui correspond exactement à l'individu malade.


Le diagnostic et le choix du médicament se font sur trois niveaux :

  

  1. Par des symptômes subjectifs, c'est-à-dire que le médecin note la totalité des plaintes du malade.

  2. Par des symptômes objectifs, c'est l'examen du malade éventuellement au moyen d'investigations telles que radiographies, examens sanguins etc…

  3. Et par les symptômes inopinés, accidentels ou casuels,par un interrogatoire très précis, incluant les domaines de l'âme, le comportement dans la vie privée, l'étude de l'écriture ( graphologie), de la morphologie, l'iridologie et le signe astrologique etc…

  

  1. Miasmes ou diathèses


Les maladies sont divisées entre le groupe des maladies aiguës et celui des maladies chroniques. Hahnemann a établi trois grands miasmes chroniques : la psore, la syphilis, la sycose. Plus tard on a ajouté encore deux miasmes le tuberculinisme et le cancérinisme.

  

  1. Constitutions homéopathiques  Le cerbo-calcique (carbonique) : bréviligne, massif, résistant, caractère précis, rigoureux, sans fantaisie, volontaire, etc…Le phospho-calcique (phosphorique) : longiligne, grand, souple, élégant, distingué, poli, aimant les beaux arts, etc… Le fluoro-calcique (fluorique) : taille vaiable, squelette facilement déformé, sans élégance, agité, instable, etc..

  

  1. Infinitésimalité.


Le médicament, choisi d'après le principe de la similitude, est préparé par dilutions successives. Ces atténuations s'obtiennent par des techniques bien définies évaluées en échelles décimale et centésimale.

  

  1. L'échelle décimale : On part d'une teinture mère, de laquelle on prend une goutte, et on la mélange avec 9 gouttes de liquide, le plus souvent de l'eau, ce qui fait une préparation à 10%.      En mélangeant une goutte de cette première dilution avec 9 gouttes de liquide, on obtient la deuxième dilution décimale, désignée par le symbole D2. ce qui fait une préparation à 1%

  

  1. L'échelle centésimale implique le mélange d'une goutte de la teinture mère avec 99 gouttes de liquide. Ce qui fait une préparation à 1% Une goutte de cette première dilution centésimale mélangée avec 99 gouttes de liquide donne la deuxième dilution centésimale, représentée par C2 ou CH 2. Ce qui fait une préparation à 1 pour 10 000. A CH 3  nous en sommes déjà à une préparation de 1 pour 1000 000.


Il faut savoir que les dilutions de bases vont de D1 à CH 5 (égale à D10 ou 1 pour 10 milliards.) Ce qui pour être plus représentatif représente une personne perdue au milieu de la population mondiale.


Les dilution dites hautes vont de CH 6 à CH 30 et même jusqu'à CH 100 et plus.


En ne prenant que CH10 nous en serions à une préparation de120 ou 1 pour 10000000 000 0000 000000.  Ou 100 trillions.

Et pour visualiser ce nombre de 100 trillions, il faut savoir qu'un mètre cube de sable contient  2 milliards de grains et que la dilution CH 10 représenterait un seul grain perdu dans une montagne de 50 000 000 de milliards de m3 de sable.


Evaluation scientifique


     Scientifiquement, en prenant l'exemple du sel NaC1 (chlorure de sodium), on peut prouver par un simple calcul qu'il n'y a plus une seule molécule dans la dilution à partir de CH12. Pour des substances organiques par exemple Belladonna, cette limite est déjà à CH 10 ou 11 (nombre d'Avogadro).Un malade recevant un médicament homéopathique CH 30 ne devrait pas se faire d'illusions sur sa composition, car il n'y a plus aucune substance matérielle décelable scientifiquement dans sa pilule ou dans sa potion.


Or cette preuve mathématique ne dérange pas du tout les médecins homéopathes. Leur doctrine affirme que plus la substance est diluée, plus elle est active. Il ne s'agit pas et voilà leur grand secret d'une simple dilution, mais d'une procédure nommée dynamisation ou potentialisation, par des secousses répétées entre chaque dilution.

Ces chocs répétés permettent selon Hahnemann de capter et de fixer une force invisible, qui est l'essence immatérielle, dans le liquide. Nous laissons expliquer l'Organon §16 : « Le médecin ne peut donc écarter ces troubles morbides qu'en faisant agir sur cette énergie immatérielle des substances douées de forces modificatrices également immatérielles qui sont les dynamiques perçues par la sensibilité nerveuse partout présentes dans l'organisme. De telle sorte que c'est seulement par leur action dynamique sur l'énergie vitale que les remèdes curatifs peuvent rétablir et rétablissent réellement l'équilibre biologique et la santé. »

Rudolf Steiner, l'initiateur de l'anthroposophie, avait les mêmes notions de cette énergie vitale, invisible, qu'il nommait le corps ou le monde éthérique. Les produits anthroposophiques Weleda, qui sont en général homéopathiques, contiennent la même force occulte.


Jusqu'à présent, il n'existe aucune étude sérieuse, contrôlée qui prouve une action efficace sur un groupe de malades traités par l'homéopathie. Les résultats d'une série d'études scientifiques faites en Allemagne ont tous été très décourageants pour cette méthode.


Influence occulte


    Pour trouver le remède, c'est-à-dire la plante pour la teinture mère de la préparation, les chercheurs utilisent très souvent des pratiques occultes comme le pendule. Le Dr A Voegeli, médecin homéopathe célèbre, a confirmé qu'un pourcentage très élevé d'homéopathes travaille avec un pendule.

Il existe des groupes où la recherche de plantes se fait au cours de séances spirites, par l'intermédiaire de médiums qui demandent des renseignements aux esprits.

Le témoignage d'une personne qui a travaillé dans un laboratoire homéopathique français de bonne réputation, est très intéressant. Elle raconte l'entretien qu'elle a eu avec l'ancien directeur et fondateur de cette maison, dans le but d'être embauchée. Après une courte introduction, ce directeur lui demanda sous quel signe astrologique elle était née. Satisfait des connaissances de sa future collaboratrice dans ce domaine, il voulut savoir ensuite si elle était médium. Comme c'était le cas, il lui confia le secret des pratiques de la maison. De nouveaux médicaments étaient recherchés au cours de séances spirites, par l'intermédiaire de personnes douées de forces occultes pour interroger les esprits.  Aujourd'hui la personne citée s'est convertie et suit Jésus-Christ. Elle s'est séparée de toute pratique occulte, ainsi que de l'homéopathie.

Tous ces faits ne sont guère étonnants lorsqu'on a lu l'Organon de Hahnemann ou les autres ouvrages des maîtres homéopathes. En effet, le vocabulaire est largement ésotérique et les idées sont imprégnées de philosophies orientales. La notion de panthéisme qui veut que « dieu » soit partout y prédomine. Le divin serait dans chaque homme, plante, animal, minéral, cellule, et même Dieu serait dans le médicament homéopathique ! La question à se poser serait de savoir quel dieu ou quels dieux ?

Le médicament connaîtrait mieux le malade que le médecin lui-même, mieux que se connaît le patient.

Ni le malade, ni le médecin n'auraient autant de sagesse et de science que le médicament lui-même.

 (Dr Baur, journal Suisse d'homéopathie n° 2/1962 p 56) Ce paragraphe précise clairement que le médicament est devenu dieu. Ce dieu auquel se réfère constamment Hahnemann dans tous ses livres ne correspond absolument pas au Dieu Tout-Puissant  qui se révèle dans la Bible.


L'Attitude du Chrétien face à l'homéopathie


Le chrétien s'inquiète avant tout de plaire à Dieu, la Bible seule est son autorité. Or cette dernière avertit clairement l'homme des conséquences de certaines pratiques très prisées par les homéopathes.


Le spiritisme et l'astrologie : 


Lévitique 19 : 31  Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins ; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l'Eternel, votre Dieu.


Lévitique 20 : 6  Si quelqu'un s'adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer après eux, je tournerai  ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple.


Lévitique 20 : 27  Si un homme ou une femme ont en eux l'esprit d'un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort ; on les lapidera : leur sang retombera sur eux.


Deutéronome 18 : 10 à 12 Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu,  personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts.

Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel ; et c'est à cause de ces abominations que l'Eternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.


Le pendule :


Osée 4 : 12 à 14 Mon peuple consulte son bois et c'est son bâton qui lui parle ; Car l'esprit de prostitution  égare, Et ils se prostituent loin de leur Dieu. …Le peuple insensé court à sa perte.


La prise de médicaments homéopathiques est fortement déconseillée. Les chrétiens ne doivent pas se laisser séduire par le fait que l'homéopathie donne lieu à d'étonnantes guérisons. Il n'est pas question ici de les nier, même si la médecine scientifique manque d'explications. Mais la Bible nous enseigne que Satan, au travers des hommes est capable de faire des miracles et des guérisons spectaculaires.


Matthieu 24 : 24  Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus.


2 Thessaloniciens 2 : 9 et 10  L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu 'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés.


Que faut-il faire lorsqu'on a compris combien on s'est exposé à des influences occultes ? Il faut tout d'abord, se repentir et se séparer de cette influence ; croire de tout son cœur, après avoir confessé ses péchés, à la délivrance totale par le sacrifice et le sang précieux de Jésus-Christ sur la croix.

Un entretien avec des chrétiens expérimentés dans ce domaine peut également apporter les éléments nécessaires au parfait rétablissement de la joie d'être en paix avec le Seigneur.


1 Jean 1 : 9  Si  nous confessons  nos péchés, il est  fidèle et  juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute  iniquité.


Jean : 36  Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.


Cantique de l'Olivier Franc

Quel avenir pour les chrétiens de terre sainte ?


Alexandra Campana juillet 2017


Les chrétiens de Terre Sainte (Israël et territoires palestiniens), qui constituent la plus ancienne communauté chrétienne du monde, seraient menacés d'extinction, selon le professeur Franck Salameh. « Aujourd'hui, l'existence des chrétiens n'est plus que l'ombre de celle qu'ils avaient avant la conquête islamique », a-t-il déclaré lors de son intervention à la conférences « L'avenir des minorités religieuses au Moyen-Orient » organisée par Solidarité Chrétienne Internationale à Zurich (Suisse) le 22 mai dernier.

Les chrétiens en Terre sainte (Israël et territoires palestiniens), la communauté chrétienne la plus ancienne du monde, voient aujourd'hui leur existence menacée comme les autres chrétiens du Moyen-Orient, a déclaré le professeur Franck Salameh dans son exposé du 22 mai 2017 à Zurich. Les problèmes ont déjà existé avant le conflit arabo-israélien : « Leur détresse actuelle est la conséquence logique et la continuité d'un long processus d'extermination et d'extinction. »


Les chrétiens de Terre sainte sont forcés d'adopter de nouvelles identités


L'expert libanais du Moyen-Orient Franck Salameh enseigne au Boston College et dirige le département des langues et littératures slaves et orientales. L'exposé tenu à Zurich sur invitation de Christian Solidarity International (CSI) avait pour titre « Les chrétiens de la Terre sainte - exode, dissolution et nécrophilie idéologique ». Le professeur a attiré l'attention sur la tendance adoptée par les médias et la science qui imposent de nouvelles identités aux habitants de la Terre Sainte : on utilise exclusivement les termes du nationalisme moderne et on nie ainsi les identités historiques toujours vivantes, saines et politiquement efficaces. Par exemple, en utilisant les termes dépassés du nationalisme arabe, les chrétiens seraient encore qualifiés d'« Arabes » ou de « Palestiniens ». Historiquement pourtant, eux-mêmes s'identifient à leur communauté religieuse.

Retour à la désignation ethnique-religieuse originale pour les chrétiens
Aujourd'hui, les chrétiens en Terre sainte cherchent à nouveau à se libérer de telles désignations. En revanche, M. Salameh explique qu'ils réactualisent les termes ethniques-religieux qui avaient précédé le projet échoué du nationalisme arabe. Ceux qui écrivent ou parlent des chrétiens de cette région devraient également revenir aux terminologies utilisées par les communautés religieuses elles-mêmes, longtemps avant que l'idéologie du nationalisme arabe leur ait été imposée : « Grecs Orthodoxes », « Coptes », « Chaldéens », « Maronites », « Araméens », etc. On peut mieux comprendre leur détresse actuelle, face à cette ignorance volontaire.


Aujourd'hui, les chrétiens ne sont plus que le pâle reflet de leur existence passée


Avant d'aboutir au conflit arabo-israélien, le professeur Salameh évoque l'histoire des chrétiens de la Terre sainte, depuis son origine jusqu'au temps du Nouveau Testament, en passant par les conquêtes islamiques, les différents royaumes islamiques, les croisades, le mandat britannique. Il explique :

« Sous la domination musulmane, les chrétiens de la Terre sainte ont été progressivement réduits à une minorité dans leur patrie d'origine. Ils ont été soumis au statut de dhimmis, un principe juridique islamique qui fait des non-musulmans des protégés à droits limités. »

Ce faisant, les chrétiens ont été destitués de leur position sociale et leur nombre a diminué fortement au cours des quatorze derniers siècles. Le professeur Salameh commente le résultat de ce développement :

« Aujourd'hui, les chrétiens ne sont plus que l'ombre de ce qu'ils étaient avant la conquête islamique. Ils ne constituent plus qu'à peine 2 % de toute la population : environ 160 000 en Israël et 40 000 en Transjordanie et à Gaza. »


Israël : Malgré les problèmes, un « havre sûr » dans la région dangereuse


À l'intérieur des frontières d'Israël, les chrétiens ont un statut difficile et vulnérable, et sont affaiblis dans leurs relations avec la majorité juive par « l'intransigeance et les ressentiments liés au conflit arabo-israélien ». Néanmoins, Israël est un « havre sûr » pour les chrétiens dans une région dangereuse. « Depuis sa création, le nombre de chrétiens a augmenté en Israël, explique le professeur. Par contre, le nombre de chrétiens continue à diminuer en d'autres endroits du Moyen-Orient. » Aujourd'hui, les chrétiens arabes sont « la communauté arabophone la plus entreprenante et ouverte, bien ancrée dans la société israélienne ».


Territoires palestiniens : les chrétiens sont probablement sur le point de disparaître


Cependant, les chrétiens dans les régions contrôlées par l'Autorité palestinienne et par le Hamas sont encore soumis au statut de dhimmis. « Les chrétiens pourraient être tout près de leur disparition. » Ils rencontrent quotidiennement des hostilités, par exemple la dégradation délibérée de leurs bâtiments, le mépris montré publiquement, l'intimidation, le chantage, mais aussi la contrainte de devoir se soumettre au droit islamique. Des milliers de chrétiens ont décidé de quitter la région. Franck Salameh explique que la ville de Bethléem avait été chrétienne à 90 % jusque dans les années 1960. Actuellement, sous la domination de l'Autorité palestinienne, le taux de chrétiens s'élève à 30 % à peine.


Les manifestations superficielles de solidarité ne suffisent pas


Aujourd'hui, il est habituel d'attribuer la crise des chrétiens de la Terre sainte uniquement au conflit arabo-israélien. Le professeur Salameh a rejeté énergiquement ce point de vue, car les chrétiens du Moyen-Orient auraient été privés de leurs droits longtemps avant la création d'Israël. Par ailleurs, ils sont aussi menacés de disparition dans des pays où ce conflit ne joue pas de rôle, comme en Irak, en Syrie et en Égypte. Le professeur réclame avec insistance que la crise des chrétiens en Terre sainte et dans le reste du Moyen-Orient fasse l'objet d'une « enquête rectiligne et sincère sur une longue histoire de l'expropriation ».

  


Création ou évolution posons-nous quelques questions


Pierre Desbordes


En quel lieu les premiers hommes sont-ils apparus ?

Nos doctes généticiens s'entendent pour affirmer que l'espèce humaine aurait pris son envol à l'Est de l'Afrique. Qu'elle se serait lentement dispersée sur toute la surface de la terre, créant ainsi et par sélection naturelle les petites différences que nous pouvons observer parmi toutes les ethnies.


Selon Peter Underhill, éminent biologiste moléculaire de l'université de Stanford (Palo Alto en Californie) et Michael Hammer, généticien de l'université d'Arizona ; nous serions tous parents et descendants d'un ancêtre commun, qui vivait à l'est de l'Afrique.


André Langamey, qui fut le directeur du laboratoire d'anthropologie biologique de Paris, fit la synthèse des travaux sur le génome humain de plusieurs scientifiques, affirme ceci :

1) Les êtres humains auraient tous les mêmes ancêtres, quelles que soient la couleur de leurs yeux ou celle de leur visage.

2) Notre ancêtre commun serait beaucoup plus jeune, et  plus proche de nous, que nous ne l'imaginons, il n'y a pas si longtemps.

3) Que les milliards d'êtres humains vivant actuellement sur notre planète, aurait pour origine un petit groupe démographique de moins de trente mille individus, qui vivaient à l'Est de l'Afrique !


Le professeur Brayan Sytkes, généticien de l'université d'Oxford, qui se rendit célèbre pour son identification de l'homme des glaces et des Romanov, nous démontre, dans son livre les sept filles d'Eve, que nous descendons de sept femmes de la  préhistoire. 

Affirmation qui par voie de conséquence, signifie que ces sept femmes descendaient elles-mêmes d'une seule et unique souche.


graphicLa Bible ne dit-elle pas que les premiers hommes ont été créés par Dieu dans le jardin d'Eden, entre les fleuves Pishon (le Nil) Guihon (l'indus) Hiddékel (le Tigre) et l'Euphrate qui n'a jamais changé de nom.

Le Nil n'est-il pas à l'est de l'Afrique ? 

La Bible affirme aussi, qu'après l'épisode de la tour de Babel, l'Eternel aurait dispersés les humains sur l'ensemble de notre planète en confondant leur langage, créant ainsi les langues et dialectes que nous retrouvons de nos jours. N'est-ce pas facilement observable ?


La linguistique preuve d'une origine commune.

En étudiant les langages de la planète, des linguistes renommés ont mis en évidence d'étonnantes similitudes phonétiques, entre plusieurs ethnies extrêmement éloignées les unes des autres. Leurs travaux tendraient à prouver l'existence d'une source linguistique, commune à tous les autres langages, ce qui corroborerait l'histoire de Babel.

Selon les travaux de Merritt Ruhlen de l'université de Stamford USA : l'ensemble des langues utilisées de nos jours auraient pour origine une seule et unique langue primitive.


Exemples de ressemblances phoniques, que nous pourrions qualifier d'étonnantes : Le mot AKWA en algonquin (peuple indien d'Amérique du nord) signifie eau exactement comme AQUA chez les Latins. De même la consonance du mot MANO qui signifie homme se retrouve dans le MEN anglais, dans le MANI Bantou dans le MANA rwandais et dans le mot  MINA en japonais ancien.


Selon les travaux réalisés par David Kelley de l'Université de Calgary,  (spécialiste de l'écriture Maya qui s'intéresse aux calendriers primitifs)  plusieurs concepts provenant d'Eurasie furent utilisés sur le continent américain, pour créer un calendrier original.

Il met en lumière des rapports entre l'ordre des sons dans l'ancien alphabet sémitique, duquel dérivent les alphabets hébreux et grecs.


Ainsi, la séquence alphabétique KAPH, LAMED, MEN montre des similitudes étonnantes avec les jours du calendrier Mayas.

La première lettre de cette séquence est KAPH en Hébreu, mot qui correspond au KAPPA grec, qui est l'ancêtre du K moderne.

En Hébreu cette lettre signifie : La paume de la main et son symbole est la main. Le professeur Kelley y décèle un rapport avec le nom du jour Maya, MANIK, mot qui ressemble à notre main en Français, qui était représenté par une main et qui était prononcé « keh »

Le LAMBDA grec, qui suit le KAPPA, est appelé LAMED en Hébreu. Le jour qui suit MANIK, dans le calendrier Maya est appelé LAMAT et même parfois LAMBAT.


Quelle surprenante ressemblance phonétique !


La lettre suivante est le MEM Hébreu, lettre signifiant eau.  La version grecque de cette lettre est le MU, qui  viendrait de l'assyrien où elle voulait dire également eau. Le jour Maya correspondant au mot MULU est gouverné par le signe du requin, et le jour aztèque équivalent est eau.  (Québec science magazine de décembre 1992)


Etonnante similitude ou preuve d'une source linguistique commune ?

Je laisse cela à votre appréciation.  Mais n'est-ce pas troublant, lorsque nous nous souvenons que le peuple Maya vivait en Amérique du sud précolombienne. (Continent éloigné de milliers de kilomètres d'Israël séparé par l'océan Atlantique.) L'unique possibilité de voyage terrestre étant de passer par le  glacial détroit de Béring ?


La Bible n'est pas un livre de science

Une autre chose est à noter : La Bible n'est évidemment pas un livre de science, mais il se trouve que chaque fois que la Bible affirme quelque chose, la chose se révèle toujours juste ! (Il faut pour cela souvent bon nombre de siècles.)

Dans le livre de Job au chapitre 26 verset 7 Job écrit : Il (Dieu) étend le septentrion sur le vide, il suspend la terre sur le néant.

Souvenez-vous que jusqu'au 16ème siècle, la plupart des gens pensaient encore que la terre était plate.  Nombreux étaient de ceux qui croyaient qu'elle était portée par le géant Atlas.

Combien de siècles les hommes ont-ils vécu dans cette erreur ?

Il faudra attendre jusqu'en 1543 pour que Copernic démontre le double mouvement rotatoire des planètes sur elles-mêmes et autour du soleil.

Quant au pauvre Galilée, il fut contraint, pour la même affirmation, de l'abjurer à genoux devant le tribunal de l'inquisition en 1633 !  (L'église catholique n'a réhabilité Galilée qu'en 1992)


Pourtant la parole de Dieu disait bien que la terre flotte dans le néant du vide cosmique !


La Bible est  la parole de Dieu !

Ce qu'il faut définitivement admettre lorsque nous abordons la Bible, c'est que les lignes que nous lisons sont la parole révélée de l'Eternel et que Dieu ne cherche jamais à s'expliquer ou à prouver quoi que ce soit. L'Eternel est Dieu, il ne s'explique pas devant ses créatures !

Dieu ne vise qu'à convaincre au moyen de l'amour et par sa création.

Il déclare, il décrète, il parle et la chose existe car pour Dieu l'existence même des choses est une preuve suffisante de leur création.

Sachons que cette réalité est de plus en plus évidente aux yeux des plus éminents savants ou philosophes.

Alfred Kastler, éminent physicien et prix Nobel déclara : « L'idée que le monde, l'univers matériel, s'est crée tout seul me paraît absurde. Je ne conçois le monde qu'avec un créateur, donc un Dieu. Pour un physicien un seul atome est si compliqué, si riche d'intelligence, que l'univers matérialiste n'a pas de sens. » (Le point du 9/4/1990 page120)


Le Big-Bang ?

Certains font remonter l'origine de notre univers au fameux Big-bang ! Pourquoi pas, cette opinion n'est nullement contradictoire avec l'idée de création. Dieu a très bien pu utiliser une forme de « Big-bang » pour créer l'univers. Il faut bien admettre que les lois physiques ne peuvent jamais s'opposer à l'idée de la création, puisque ces lois ont été elles-mêmes créées.

D'ailleurs, par quel inconcevable processus, une gigantesque explosion pourrait-elle se déclencher à partir de rien ? Ou par quel extraordinaire miracle pourrait-il, du vide c'est-à-dire du néant, se former la matière nécessaire à une explosion ? Même si on imagine la présence de matières, d'un carburant et d'un comburant encore faudrait-il un déclencheur extérieur à ce fameux BIG Bang !

Même si on espère en dépensant des milliards, arriver à remonter « à l'origine du Big Bang » un enfant poserait encore la question : « Comment la matière du Big Bang est-elle née du néant ? »

L'existence de l'univers est impossible à expliquer autrement que par la création ! Ni un poète, ni le plus grand scientifique ne pourrait contourner ce fait !

Un peu de science éloigne de Dieu et beaucoup de science nous en rapproche.

Nous pourrions même dire que l'explication biblique de la création est l'hypothèse scientifique la plus crédible !


Goethe a affirmé : « Que le monde progresse tant qu'il veut, que toutes les branches des connaissances humaines se développent au plus haut degré, rien ne remplace la Bible base de toute éducation »


Création ou évolution


Avant d'entrer dans le vif du sujet qui nous intéresse, je me vois obligé, afin de prévenir d'éventuelles remarques pseudo scientifiques, de tordre le cou au plus grand monstre, que la logique ait connu depuis 1859. Je veux parler de la fameuse « théorie »  de l'évolution, de son chantre Charles Darwin et de ses travaux sur l'origine des espèces.


Première remarque, ce n'est pas le sujet de mon propos, et il est évident que je n'ai pas l'intention d'épiloguer longuement sur ce sujet.

D'impressionnants volumes l'ont traité bien avant moi et de façon tout à fait exhaustive.

Je voudrais simplement rappeler à l'entendement de mes concitoyens quelques points forts qui feront s'écrouler les fragiles fondements de cette hypothèse défendue par Charles Darwin.


L'impossibilité de l'apparition spontanée de la vie sur terre.


Les Darwinistes supposent que la vie ou plus exactement la première cellule de la vie terrestre est apparue par hasard.


La première difficulté, pour accepter une telle affirmation, tient au fait que le taux de destruction des composés chimiques, comme les acides aminés, par la lumière ultraviolette, dépasse de très loin leur taux de formation ! Ce qui veut dire, que si la vie était apparue par « hasard » sous cette forme, elle n'aurait eu aucune chance de survie, ne serait-ce que quelques heures.


La seconde, qui reste insurmontable pour l'hypothèse défendue par  Darwin, est que pour former une protéine, les acides aminés doivent se placer dans un ordre précis, tout comme les lettres qui forment les mots d'une phrase. Or les lois de la chimie et de la physique ne peuvent faire cela car la probabilité que se forme, par hasard, une seule protéine de seulement 50 acides aminés est de 1/1065.

Représenter de manière plus expressive, par un 1 suivi de 65 zéros pour une chance.

Ce qui signifie que cette probabilité est définitivement nulle !

Il faut rappeler que la cellule la plus primaire contient plusieurs milliers de différentes sortes de protéines et plusieurs milliards de chaque sorte.

La prodigieuse complexité de la vie rend donc définitivement caduques les affirmations de Darwin !


L'évolution : théorie ou hypothèse ?


Dans nos écoles et universités, l'évolution des espèces est largement enseignée aux enfants, comme une théorie scientifique établie, et donc indiscutable. La plupart des médias s'en regorgent, et en font un fait acquis politiquement correct.  Et ceux qui rejettent l'idée de l'existence de Dieu ne s'en plaignent pas…  Déjà à cet endroit, il y a une supercherie sur le terme « évolution »


Un semblant de rigueur scientifique ne ferait pas de mal !

En effet, pour qu'une hypothèse devienne une théorie admissible par tous, il faut qu'elle puisse être démontrée scientifiquement, c'est-à-dire reproduite en laboratoire et à plusieurs reprises !


Ceci représente un premier point capital de la rigueur scientifique.


Il faut savoir, que jamais une telle expérience n'a pu avoir lieu au sujet de l'évolution. Jamais aucun scientifique, ni qui que ce soit, n'a pu observer une quelconque modification susceptible d'être le début de l'apparition d'une nouvelle espèce ! Puisqu'il faut selon les dires même de Darwin, un temps extrêmement long pour qu'une transformation aussi infime soit-elle, apparaisse.


Pour prouver l'évolution et par-là même se permettre d'utiliser le mot de théorie, il faudrait avoir observé l'apparition d'au moins une espèce nouvelle à partir d'une autre, ce qui ne fut jamais le cas !

De plus, pour qu'une théorie puisse être admise en tant que telle, elle ne doit en aucun cas être contredite, ni par une quelconque observation, ni par la moindre expérience. Or des fortunes colossales ont été englouties en diverses recherches, et de nombreux voyages ont été effectués, pour rechercher les fossiles de ces fameux « chaînons manquants » sans le moindre résultat tangible et authentifié.

(Vous noterez que tous les 10 ans, un scientifique émet une hypothèse qui contredit les précédentes ! )

Il est donc évident, que ce ne sont pas les quelques restes d'une certaine Lucie ou d'une autre, qui pourront nous apporter la preuve scientifique d'une quelconque évolution.


Réfléchissons un instant : Y aurait-il une raison pour que dans le passé, il n'y ait pas eu autant de différence physique, à l'intérieur d'une même espèce, qu'aujourd'hui ! Or prenez l'immense variété des morphologies humaines que nous pouvons observer à notre époque : Les Indiens d'Amazonie, Les Aborigènes d'Australie, les Pygmées d'Afrique et les Suédois, ne vivent-ils pas tous au 20ème siècle ?


Imaginons-nous dans un million d'années ; un scientifique compare les os d'un sportif américain avec ceux d'un pygmée ? Fera-t-il la même erreur que nos chers paléontologues ?

Posons la question : Y aurait-il, selon nos paléontologues modernes, évolution entre les Aborigènes et les Suédois ou l'inverse ?  Par bonheur et en  désaccord avec leur  thèse, tous répondront non !


Ce qui revient à dire que le terme de théorie ne peut pas s'appliquer aux travaux de Charles Darwin, ni à ceux de ses successeurs, mais que le terme d'hypothèse conviendrait beaucoup mieux.

En nous rappelant que cette idée d'évolution des espèces conforta la doctrine théosophique, qui fut la source du racisme et du nazisme, dont nous connaissons des conséquences.

Ajoutons la tentation de l'eugénisme, toujours vivace et qui risque avec la génétique de nous conduire vers une véritable catastrophe.


Permettez-moi d'affirmer qu'il n'y a pas d'alternative, c'est l'évolution de Darwin avec le racisme qui lui est lié ou la création de l'homme par Dieu et l'amour pour nos frères humains qui devait en découler !

Ce qui fait que j'ai du mal à saisir, comment peut-on à la fois lutter contre le racisme et colporter un tel raisonnement… ?


Le mot évolution : Pourquoi choisir ce mot plutôt qu'un autre, comme transformisme ?  Mais la formule avait déjà été employée plus justement par Lamarck (1744-1829) dans son ouvrage fondamental sur : La philosophie zoologique en 1809.

Effectivement le mot « évolution » n'est pas approprié car c'est un  mot très subjectif, ce qui n'est pas le cas du mot « transformation ». J'évolue dans l'idée générale signifie que je m'améliore ou j'avance, je vais du mauvais vers le bon ou le meilleur, de l'erreur vers la vérité, du chaos vers l'organisé.

En quoi pouvons-nous employer ce vocable au sujet de l'adaptation des organismes à un milieu devenu hostile ?

La souffrance éveille assurément la conscience, comme le disait si bien Dostoïevski, mais produirait-elle également la perfection, le beau ou un certain mieux-être ?  Absolument pas !

Un milieu hostile et la difficulté pour se nourrir, ne provoque que la dégradation des organismes jusqu'à l'extinction des espèces ou dans le meilleur des cas leur adaptation à ces nouvelles conditions de vie, mais sans pour autant pouvoir parler d'amélioration.


En quoi pouvons-nous nous permettre de dénommer cette dégradation, occasionnée par la souffrance, une « évolution positive » ? 

La pensée de ce qui est préférable, voir gracieux ou laid est une notion subjective foncièrement humaine qui n'intéresse que les humains.

Pensez-vous qu'un cheval se trouve plus fort ou plus admirable qu'une tortue ? Comment pouvons-nous dire qu'un papillon est plus ou moins beau qu'un cafard ? Uniquement de manière subjective !

Quelle est la créature la plus résistante et la mieux adaptée : L'éléphant, la fourmi ou le ver de terre ?

Les termites survivent depuis la nuit des temps et savent depuis toujours, construire des maisons aussi complexes que les nôtres, sans parler de leur organisation sociale.

En quoi ces animaux sont-ils moins évolués que les humains, si nous acceptons un instant de descendre de notre piédestal et de regarder le monde avec respect ?

Le mot « évolution » n'a donc aucune valeur scientifique !

En revanche le terme « transformation » et l'idée de dégradation  seraient sur le principe scientifique fort admissibles puisqu'ils n'impliquent aucune notion de valeur pour le premier, et le second demeure conforme aux lois de la nature et à la 3ème loi de la thermodynamique. Le tout étant conforme à l'idée de chute présente dans la Genèse.


La notion de l'évolution : Une fois de plus, nous naviguons dans la fantaisie la plus totale !

Pour le démontrer il nous suffira de prendre l'hypothèse de l'évolution par ses propres lacunes.

Un peu d'imagination : Nous sommes il y a fort longtemps et un reptile se promène sur la terre.

Admettons, que pour s'adapter à son milieu, que ce reptile ait vu ses pattes antérieures rétrécir, ses postérieures grandir et ses écailles disparaître…

Pour l'instant il ressemble à n'importe quel animal terrestre qui survit dans les circonstances de cette époque.

Vient un temps où progressivement ses conditions d'existence sont modifiées. Admettons maintenant que « l'évolution selon Darwin » le conduise, au fil des millénaires, à se transformer en oiseau…

Pour ce faire, il doit impérativement maigrir et passablement s'alléger, sans quoi il ne sera jamais question de décollage !

Il faut se rendre compte, que cette simple modification de son poids, ainsi que l'agrandissement de ses moignons d'ailles en devenir, aurait pour conséquence de le rendre totalement vulnérable, pendant toute la période qui irait de son état d'animal terrestre à celui d'animal volant !

Question : Où est l'amélioration de son statut pendant cette longue période ?


Là encore l'hypothèse évolutionniste est prise en grave défaut ! Plus encore, pour que la peau entre ses doigts grandisse assez ou qu'un poil voir une écaille se transforme en plume, suffisamment grande pour permettre à cet animal de s'envoler ; encore aurait-il fallu une volonté prédéterminée des millénaires à l'avance ! Ce qui implique une volonté et un pouvoir extérieur, et donc un Dieu !

Car pour quelle étrange raison voulez-vous que des poils ou des écailles se transforment spontanément en plume, si l'animal qui les porte n'a pas l'intention de s'envoler un jour ?

Et il n'est pas concevable que ses ancêtres se soient longuement exercer au vol dans l'objectif d'obtenir une descendance aillée !

Il n'y a  pas de statut  intermédiaire entre ne pas voler et voler !


Il n'y a aucune probabilité de voir une écaille ou des poils entreprendre spontanément de muter en peau ou en plumes, dans l'incompréhensible et inutile perspective d'un hypothétique vol dans plusieurs générations. Faut-il vraiment être aveuglé pour ne pas comprendre cela !


Si donc, comme l'affirmait Darwin « la fonction crée l'organe » c'est en volant qu'il vous poussera des plumes !

L'erreur coupable, c'est qu'entre une écaille ou un poil et la perfection incroyable d'une plume d'oiseau, il n'y a pas d'étape ou de chaînon intermédiaire infranchissable car ceux qui ont tenté de voler avec des écailles ou des poils sont tous morts !  (Humour réaliste)

Quant à la poule, la dinde ou l'autruche, il ne s'agit pas d'oiseaux qui ne volent pas encore, mais d'oiseaux qui n'ont jamais volé ou qui ne volent plus !

On peut peut-être passer d'animal volant à animal terrestre, mais jamais dans le cas contraire !

Ce qui prouve qu'aucune évolution n'est possible entre le stade d'animal terrestre à celui d'oiseau. Que cette hypothétique théorie de l'évolution est fausse et sans objet, mais que la notion de régression peut quant à elle, être plus ou moins retenue, ce qui ne dérange en rien l'idée de création.

C'est d'ailleurs ce que nous observons dans une vie : On naît beau et on se dégrade progressivement jusqu'à la mort.


Et la sélection de élevage me direz-vous !

C'est vrai que nos légumes d'aujourd'hui comme les carottes n'existent pas dans la nature, et qu'elle sont le fruit d'une sélection humaine ; mais elles ne poussent jamais naturellement ni spontanément !

Aussi et pour autant que fut l'importance des efforts déployés pour sélectionner, et « d'améliorer » les races des animaux de la ferme ; certains caractères tels que donner plus de lait, de viande ou certaines aptitudes, ont été obtenues ! Mais cela le fut toujours au détriment de la résistance de ces animaux aux diverses maladies, et à l'affaiblissement global de l'espèce.

Là encore le mot « amélioration » n'a de sens que pour l'homme.

Jamais aucune des sélections qu'a pu effectuer l'homme n'a conduit à la naissance d'une nouvelle espèce capable de se reproduire. Les hybrides produits, comme les mulets, étant toujours restés stériles. Ce qui devrait être reconnu comme une volonté de notre créateur.

Un exemple frappant est celui des chiens, qui malgré l'immense variété des morphologies et des types ; du Danois de 80 kg au Chihuahua de quelques centaines de grammes, sont tous capables de se reproduirent entre eux, et avec les loups dont ils descendent.


Cette réalité démontre de manière précise, que la sélection de certains caractères morphologiques n'a jamais créé d'espèce nouvelle. Jamais aucun scientifique, digne de ce titre, n'a pu observer le moindre accroissement du nombre de chromosomes chez aucun être vivant !


Une preuve visuelle : Je terminerai mon propos, en mettant en avant le fait que, si depuis le commencement de l'histoire des hommes, nous avons observé de trop nombreuses espèces disparaître de sous le soleil, jamais aucun scientifique n'a pu observer l'apparition de la plus petite nouvelle espèce. Au contraire, nous constatons chaque jour un peu plus, que nous allons d'une nature vierge et immaculée vers la pollution, et que chaque année voit son cortège d'espèces disparaître à jamais.

Ceci en revanche, demeure en accord avec la troisième loi de la thermodynamique qui veut qu'en physique, toute chose laissée à elle-même tende à aller du plus complexe vers le plus désorganisé, et de la vie vers la mort.


Esaïe 45:8  Que les cieux répandent d'en haut Et que les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s'ouvre, que le salut y fructifie, Et qu'il en sorte à la fois la délivrance ! Moi, l'Eternel, je crée ces choses.


Que Yhwh vous délivre des idées fausses.

  


Comparaison


Des structures sociales Divines et séculaires.


Parce que l'homme a chuté, qu'il est faillible et pécheur, Dieu intervient principalement par le conseil de sa parole révélée, et soulage, guéri, ou protège directement quand bon lui semble, selon le conseil de sa miséricorde.

Aussi serait-il judicieux de suivre ses conseils !

Le sujet que nous aborderons sera d’observer ce que conseille la parole de Dieu, au sujet des structures protectrices de l’individu et de la société dans son ensemble, puis de le comparer à ce que préconisent nos sociétés humaines. 


Les structures protectrices de Dieu


1- L’idolâtrie est la pire source de malheurs : Exode 20:3 Tu n’auras pas d'autres dieux devant ma face.


L’individu


2- L'individu a été crée à l’image de Dieu : Il a été crée intelligent, créatif et libre de choisir entre les séductions du monde et les convaincants conseils du Saint-Esprit, qui le pousse à vivre sa vie en accord avec la Parole de Dieu. Genèse 1:27  Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.

a) Sa vie doit être absolument protégée : Exode 20 : 13  Tu ne tueras point.

b) La vérité doit être respectée : Exode 20 : 16  Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.


3- l’individu doit bien gérer ses capacités : Ses capacités physiques et reposer son corps et son esprit quand il le faut. Exode 20 : 8  Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.


La famille


4- La famille est la pierre angulaire de la société.

Dieu lui a donné de grandes responsabilités. Elle est un lien indestructible entre un homme, une femme et Dieu comme une corde à trois brins.

Genèse 2:24  C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.

a) La fidélité conjugale en est le point d’orgue : Exode 20 :14  Tu ne commettras point d'adultère.

b) La famille est responsable de fournir la nourriture, le vêtement, le logement, l'éducation et de prendre soin de ses membres les plus fragiles.

Exode 20 :12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne.


5- La propriété privé : Pour que la famille puisse subsister, la bible permet la propriété privée de la terre des outils et des animaux nécessaires à produire la subsistance avec les responsabilités qui en découlent.

Exode 20 : 17  Tu ne convoiteras  point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain. La Propriété doit donc être respecté : Exode 20 : 15  Tu ne déroberas point.


6- la subsistance sera assurée par l’effort individuel dont les fruits sont partagés en famille.

Genèse 3:19  C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.


La collectivité


7- L’assemblée locale 

En plus de la prédication, de l’éducation de la parole de Dieu dans son ensemble, et de la communion fraternelle, et d'assister la famille dans l'éducation des enfants.

Actes 2:44  Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun.


8- l’aide sociale : L'église locale se doit d’aider les nécessiteux, les malades.

Cette aide doit être conditionnée à l’effort individuel de sortir de ce mauvais pas :

2 Thessaloniciens 3:10  Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus.


9- Selon la loi de Dieu, le rôle du gouvernement est limité à protéger ses citoyens des agressions externes.

Il doit entretenir une force de police et un système judiciaire impartial.

Il doit protéger ses citoyens des éventuelles déloyautés, en ayant, entre autre, des standards pour les poids et mesures.

Il doit empêcher les mauvais penchants de l'homme de se développer.

Le prélèvement de l’état doit se limiter à 10% des revenus des individus (dîme). Il n’existe ni, taxe sur le logement, ni taxes sur la propriété, ni taxe sur les produits.

(Voir ancien testament toutes les lois d’Israël)


10- Ce qui est interdit par la loi gouvernementale doit être respecté, si cela ne réduit pas la liberté de culte.

Ce qui est autorisé par la loi gouvernementale, n’est autorisé qui si cela ne vient pas à l’encontre de la loi de Dieu.

Ce qui n’est pas interdit par la loi de Dieu, fait parti de la liberté individuelle, qui se limite elle-même par celle des autres. Marc 12:17  Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.


Dans de nombreux pays de tradition chrétienne, les représentants du peuple prêtent serment sur la Bible, montrant par là qu'ils sont responsables, avant tout devant Dieu puis leurs électeurs, plutôt que devant leur parti politique. Ce qui est la meilleure des attitudes, si elle est respectée.


L’organisation de la société sans Dieu.


2 Corinthiens 4:4  pour les incrédules dont le dieu de ce siècle (Satan) a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Evangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu.


Dans la société séculaire Dieu n'existe pas, on l'ignore et les religions sont considérées comme un opium du peuple. L’individu et l’individualité sont dangereux et rejetés au domaine privé.

 

Le citoyen


Le citoyen est une personne nominative inscrite sur les registres de l’Etat et auquel la loi a donné le droit de voter, de payer des impôts et de profiter des services de l’Etat.

Le fœtus n’étant pas encore enregistré en tant que citoyen, il n’est pas une personne et son élimination dans les règles établies par la loi n’est pas un crime.

En revanche la peine capitale est abolie même pour les plus grands criminels.


L’homme est le fruit de l’évolution


Les êtres humains se sont développés à partir de formes de vie inférieures par évolution, ils sont donc éducables et manipulables pour ne pas dire dréssables.

En influençant leur cadre de vie, spécialement leur éducation et les sources d'informations auxquelles ils ont accès, on peut les amener progressivement à un plus haut niveau d'évolution et de soumission.

Nietzsche a dit : Les singes sont bien trop bons pour que l’homme puisse descendre d’eux.


La famille est une notion obsolète et dangereuse


L’idée de famille est réduite à la simple expression d’un couple et d’éventuels enfants.

C’est un contrat qui lie deux personnes entre elles par un accord librement consenti.

Les dernières lois humaines ne font même plus allusion au mariage d’un homme et d’une femme…


Les valeurs morales sont fluctuantes


Les valeurs ne sont que l'expression de préférences qui ne se réfèrent qu’à une morale fluctuante selon les époques et les traditions.

Pour palier à ce grave défaut les sociétés séculaires ont inventés la morale séculaire publique, qui n’a de différence avec la bible que la facilité que se sont donnés ses auteurs de la changer quand bon leur semble. Ce qui était immoral hier le devient facilement en changeant la loi !

Il n'existe donc pas de standards moraux immuables. Chacun peut choisir son genre de vie.

Les formes de comportements sexuels sont considérées comme normales, ceux qui les pratiquent doivent être protégés par la législation.

Les droits accordés par le gouvernement ou les interdictions peuvent donc être supprimés par un même ou le prochain gouvernement, selon l’air du temps et l’opinion publique manipulée.


La manipulation des esprits est donc la technique de base du pouvoir.

Voici une citation de  Marx dans son poème sur Hegel : « J’enseigne des mots enchevêtrés dans un embrouillamini diabolique, ainsi chacun peut croire vrai ce qu’il choisit de penser »

En d’autres termes parler la langue de bois ce que nous pouvons facilement vérifier !


Les religions pourraient être considérées comme des mouvements …


Mais les religions en tant que groupe social, ne concourent pas à l’élaboration des lois.

Elles sont reléguées au domaine spirituel ce qui n’à aucun sens. En effet si la parole de Dieu ne sert pas à apporter, la paix et le bonheur dans ce bas monde avant de l’offrir dans l’autre, il lui manque quelque chose d’important que lui ont ôté les pouvoirs publiques.


Manipulation des esprits


La domination du peuple sera la plus complète et discrète possible. Sans pour autant que le peuple en prenne conscience. On peut y arriver en concentrant les pouvoirs entre les mains d'un petit groupe de personnes initiés, qui régiront un état très centralisé.

Cet état prendra ses citoyens en charge du plus jeune âge jusqu’à la mort et même après puisque les éventuels héritiers devrons s’acquitter de payer les impôts du mort.

Il assurera l'éducation, pour bien la contrôler, et les services sanitaires pour créer une dépendance.

La manipulation intellectuelle s’effectuera par la banalisation de certains mots, images, ou concepts répétés inlassablement par les médias.


Il faut faire croire au peuple que c’est lui qui détient le pouvoir (élections)

En réalité la démocratie et les élections ne seront qu’une option pipée donnée aux électeurs de choisir parmi les deux ou trois candidats proposés. Le peuple élira simplement ses nouveaux maîtres !


Prise de pouvoir physique


Le pouvoir sera centralisé au plus haut niveau du gouvernement, et les fonctions des cercles subalternes seront limitées à l'application des directives venues du sommet.

Le pouvoir sera donc pyramidal.

Pour atteindre ce but de domination des masses, l'Etat interviendra dans la plupart des transactions par des taxes des codes et normes diverses et il imposera de lourdes taxes à ses citoyens, qui les rendront dépendants et incapables de s’en libérer. Les médias pousseront les individus à la consommation par l’intermédiaire du crédit qui constituera une entrave de plus à la liberté.

L'initiative pour améliorer sa propre destinée sera compliquée et limitée ou réservée à ceux qui auront montré patte blanche de la soumission, par la sélection scolaire et les grandes écoles.


Le gouvernement social


Le gouvernement inventera des problèmes pour y trouver les solutions qu’il souhaite mettre en place.

Il fera appel à nos émotions plutôt qu’a notre réflexion.

Il nous protégera contre les plus petits dangers.

En réalité il encouragera de grand public à se complaire dans la médiocrité de l’assistanat. Etc.


L’objectif gouvernemental étant d’être incontournable, de laisser suffisamment à l’individus pour qu’il survive, mais jamais assez pour qu’il atteigne la liberté et surtout qu’il ne se rebelle jamais.


En résumé, l’organisation séculaire de l'homme incroyant agit de l'extérieur en organisant la société, pour contrôler les pulsions de l'homme.

C’est exactement le contraire de ce que préconise Dieu, qui est de commencer de changer le cœur de l’homme pour enfin créer une société équitable.

Ezékiel 36:26  Je vous donnerai (dit Dieu) un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.


L’équipe de Cantique de l’Olivier Franc

L'histoire oubliée de l'esclavage

des européens


La tragédie de la traite négrière en Afrique, qui a eu lieu entre le 16ème et le 19ème siècles a fait l'objet de beaucoup d'attentions et de justes condamnations. Cependant, un autre commerce d'être humain tout aussi méprisable avait lieu au même moment en Méditerranée. On estime que jusqu'à 1,25 millions d'Européens ont été réduits en esclavage par les corsaires barbaresques, et leurs vies étaient tout aussi pitoyables que celles de leurs homologues africains. Ils ont été appelés les esclaves blancs des Barbaresques.

La traite occidentale des Slaves

Le mot français « esclave » vient du latin « sclavus » désignant l'homme slave.


La traite occidentale qui débuta au VIIIème siècle concernait ceux des Tchèques, des Moraves, des Slovaques, des Polonais, des Slovènes et des Croates qui étaient pour la plupart chrétiens, et qui furent faits prisonniers dans les guerres les opposant à leurs puissants voisins germains ou hongrois.

Les prisonniers étaient acheminés vers Prague, grande plaque tournante de l'esclavage, puis à Verdun, en France, plus important centre européen de castration du Haut Moyen Age.

Les malheureux étaient acheminés vers Cordoue, capitale de l'Espagne islamisée.

Le transport et la vente étaient assurés  par les Rhadânites, qui désignait les marchands juifs s'adonnant au trafic international. Leur itinéraire empruntait la vallée du Rhône et le port d'Arles. Les Esclavons de Slavonie pouvaient être enlevés à partir des côtes dalmates par des bandes armées, puis expédiés à Venise, où on peut encore voir le quai dit « des esclavons » ; de là ils étaient transportés jusqu'en Al Andalus, nom de l'Espagne islamisée depuis la conquête de Tariq en 711.

Ce matériau humain pouvait être réexporté vers d'autres pays musulmans : la Syrie, l'Egypte, l'Irak ou le Maghreb.

Au IXème siècle, des dizaines de milliers d'esclaves sont vendus sur les terres occupées par l'Islam, comme dans le royaume de Cordoue.

Les Norvégiens Vikings participent activement à ce commerce juteux. Les captifs, en majorité chrétiens, sont européens et viennent d'Islande, d'Ecosse et d'Irlande.

Du Xème au XVème siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères.

En 1645, dans un courrier adressé au gouverneur du Massachusetts, John Winthrop, un certain George Downing conseille aux propriétaires qui veulent faire fortune dans les Antilles d'acheter des esclaves provenant d'Angleterre. 

En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade 21 700 Européens sont recensés sur 25 000 esclaves. Et de 1609 à 1800, près des deux tiers des Européens arrivent en Amérique comme esclaves.


Tous les spécialistes se fondant sur des statistiques scientifiquement établies savent maintenant que du 16ème au 18ème siècle, le nombre des esclaves européens (1250 000) sans faire de surenchère d'horreur, surpasse largement celui des noirs africains (800 000) vendus en Amérique, sans tenir compte de la surmortalité.

On peut dire que quiconque voyageait en Méditerranée faisait face à la perspective réelle d'être capturé par les corsaires et emmenés dans les villes de la côte de Barbarie pour être vendus comme esclaves.

Cependant, les corsaires ne se contentaient pas des attaques de navires et des marins,  les corsaires attaquaient aussi parfois les villages côtiers d'Italie, de France, d'Espagne, du Portugal, d'Angleterre, d'Irlande, et même aussi loin que les Pays-Bas et l'Islande. Ils débarquaient sur les plages non surveillées, et se glissaient dans les villages dans l'obscurité pour capturer leurs victimes. Presque tous les habitants du village de Baltimore, en Irlande, ont été pris de cette manière en 1631. À la suite de cette menace, de nombreuses villes côtières de la Méditerranée ont  presque complètement été abandonnés par leurs habitants jusqu'au 19ème siècle.


Sur 400 Islandais capturés en 1627, il n'en restait que 70 huit ans plus tard.

De 1500 à 1800, la côte barbaresque du Maroc à la Libye fut le foyer d'une industrie des plus florissantes, celle du rapt de blancs européens en Méditerranée, alimentant ainsi l'exploitation et le commerce des esclaves. Tous les spécialistes évaluent leur nombre à 1 million et 250 000 pendant cette période.

Les marines nationales européennes trop faibles ne possédaient pas de moyens de défense suffisants.
Les corsaires maghrébins et turcs, ayant en plus des voiles la puissante force de propulsion des nombreuses rames de galériens esclaves pouvaient se déplacer plus rapidement, surtout quand le vent faiblissait.

En 3 ans, la marine britannique à elle seule reconnaissait avoir perdu 466 navires marchands. En plus de l'attrait des rapines, l'agressivité et la cruauté des chefs islamiques redoublaient par l'aiguillon religieux de la djihad contre les mécréants.


En plus de l'interception des navires, les raids des esclavagistes barbaresques dépeuplaient des milliers de kilomètres de côtes en kidnappant hommes femmes et enfants.

Ils détruisaient les églises dont les cloches pouvaient sonner l'alarme à leur approche. C'était l'Algérie qui détenait le plus d'esclaves chrétiens, juste devant la Tunisie. On assistait à des razzias réduisant les corses en esclavage.

Sur 1300 kilomètres de côtes italiennes, la fréquence des raids éloigne du rivage les populations qui se Réfugient dans les villes vers l'intérieur.
Ces pirates qui ont fait de la Méditerranée “la mer de la peur” sont de véritables riches seigneurs. Certains d'entre eux peuvent posséder de belles villas et jusqu'à 3000 esclaves chrétiens. On les nomme les raïs. Leurs prisonniers sont vendus sur les marchés de Tunis ou d'Alger s'ils sont pauvres. Les riches, les nobles certains Juifs ou les religieux peuvent être libérés s'ils paient une rançon. L'intervention de nombreux intermédiaires alimente un fructueux commerce qui les enrichit à tous les niveaux.


Le cruel Baba Arrouj, dit Barbe Rousse, fut l'un des plus célèbres de ces corsaires chasseurs d'esclaves.
Miguel de Cervantes auteur de don Quichotte, capturé au large de Rosas lors de son retour de Naples avait été déporté comme esclave au bagne d'Alger avec son frère Rodrigo le 26 septembre 1575. Après quatre tentatives d'évasion, il fut libéré contre rançon en septembre 1580 après 5 ans de captivité. Avantagé par la fortune de sa famille apte à payer rançon, il eut le privilège de survivre tandis que de moins chanceux restèrent en captivité jusqu'à 10 ou 30 ans dans d'atroces conditions.

Le prix des femmes varie suivant leur âge et leur beauté. Les enfants de tous âges et sexes sont aussi livrés aux enchères Les plus riches ont le privilège du cachot. La plupart des captifs portent une chaîne fixée à un anneau enserrant l'une des chevilles. Les prisonniers les plus robustes deviennent des galériens enchaînés à
leurs compagnons et aux rames. Ils sont soumis au fouet pour suivre les cadences.


La punition habituelle des captifs était la bastonnade variant de 150 à 200 coups. Le seul moyen d'atténuer leurs tortures consistait à prendre le turban, en se convertissant à l'Islam. Exemptés ainsi du service dans les galères, nul ne pouvait plus leur infliger des brimades indignes d'un fils du prophète.

La crainte de perdre leur âme et de subir la circoncision adulte pouvait justifier leurs hésitations.

Parmi les moins riches, les charpentiers de marine, les fondeurs ou ceux qui possédaient des dons particuliers pouvaient jouir cependant de certains avantages.


En 1683, Louis XIV fait bombarder Alger par une grande flotte pour faire cesser les raids. En représailles, le père Le Vacher et 20 autres Français sont exécutés tour à tour attachés à la bouche d'un canon.
Les gouverneurs de Beylik de la Régence turque recevaient un pourcentage de 10% d'esclaves comme une forme d'impôt sur le revenu. Ces esclaves publics restaient en partie sur les bateaux prisons des galères. Le reste était affecté à la construction de digues, fortifications, rues, palais, ainsi qu'à l'extraction et convoyage des pierres de construction. Les janissaires du corps d'élite de l'Odjac turc formaient une infanterie redoutable.
Cette milice analogue à celle des prétoriens de Rome terrorisait ses ennemis. En Algérie, par leurs mariages avec des femmes berbères ou arabes ils donnèrent naissance à la communauté des Kouloughlis représentant un pourcentage important près de Tlemcen.

Abdelkader Timoule spécialiste érudit de la djihad maritime au Maroc nous apprend que les religieux chrétiens ayant consacré leur vie à la rédemption des esclaves avaient si bien réussi dans leur tâche au profit du négoce que les corsaires leur avaient concédé l'édification de chapelles, ce qui favorisait l'essor d'un commerce florissant.


Les croisades n'ayant été qu'une réponse à l'expansion de l'Islam en djihad dans tout le Moyen-Orient, au Maghreb en Espagne et jusqu'à Poitiers (732) aux septième et huitième siècles, certains de ces ordres s'étaient fondés pour délivrer les chrétiens prisonniers des Musulmans.

Saint Jean de Matha (1160-1213) provençal d'origine espagnole, fondateur de l'Ordre de la Sainte-Trinité et de la Rédemption des captifs, racheta des dizaines de milliers d'esclaves des barbaresques d'Afrique du Nord, parmi lesquels se trouvait le célèbre écrivain Cervantès. Un tiers des revenus des écoles et des hôpitaux qu'il avait créés étaient consacrés aux rançons.

Saint-Pierre de Nolasque (1189-1256) natif de Ricaud et prêtre au Mas Saintes Puelles dans l'Aude fut le précepteur du fils de Jacques 1er roi d'Aragon. C'est avec le soutien de ce dernier qu'il fonda l'ordre de Notre- Dame de la Merci pour le rachat des chrétiens captifs des barbaresques.
Les mercédaires s'engageaient à demeurer otages, si nécessaire pour réussir à délivrer les esclaves des Musulmans.
A chaque retour de captifs des barbaresques, leurs rédempteurs organisaient dans les villes sur leur parcours des processions spectaculaires, justifiant leurs dépenses et leur action. Les foules populaires qui y assistaient, découvrant les infamies de l'esclavagisme ne pouvaient alors éprouver que des sentiments de révolte et de pitié vis-à-vis de ces malheureux.


Condorcet, Montesquieu, Thomas Reynal, Viefville des Essarts et bien d'autres intellectuels du XVIIIème siècle n'ont jamais cessé de condamner toutes les formes d'esclavagisme. Entre autres, c'est à l'initiative de l'abbé Grégoire que fut votée pour la première fois l'abolition de l'esclavage, le 16 pluviose de l'an II (1794).


Après avoir été gardien du troupeau familial près de Dax dans les Landes, Vincent-de-Paul fut ordonné prêtre en 1600, après 7 ans d'études. Partant de Marseille en 1605 où il avait touché un modeste héritage et se dirigeant vers Narbonne par voie maritime, il fut capturé par des barbaresques et vendu comme esclave à Tunis.
Après deux ans de captivité, il réussit à s'évader et retourner en France. Il fut alors aumônier des galériens, des enfants trouvés et des paysans ignorants. Créateur d'institutions hospitalières, il fut canonisé en 1737.


L'esclavage en terre d'Islam est une donnée historique universellement reconnue y compris par les historiens musulmans. Il convient cependant de rappeler que l'esclavage des Chrétiens d'Europe a été précédé et poursuivi par celui des noirs d'Afrique.


Voir les livres de Malek Chebel : "L'esclavage en terre d'Islam"

Jacques Heers : "Les négriers en terres d'islam"

Giles Milton : "Captifs en Barbarie -L'histoire extraordinaire des esclaves européens en terre d'Islam"

Chukri Khodja : "El-Euldj, captif des Barbaresques"

Robert C. Davis : "Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans".


En 1765, Suffren bombarde Salé au Maroc et trace les plans des côtes du Maghreb.

Comme 130 Américains ont été capturés entre 1785 et 1793, la jeune république entre en guerre contre Tripoli qui signe un traité de paix après 3 bombardements.

En 1815, elle continue son combat contre le Dey d'Alger.

En 1816, l'expédition maritime anglo-hollandaise de Lord Exmouth arrive à faire cesser momentanément les raids.

En 1818, au congrès d'Aix la Chapelle, les grandes puissances européennes évoquent la nécessité de mettre fin une fois pour toutes au fléau et Chateaubriand appelle la France à prendre la tête de ce combat.


La France mandatée par le congrès tente la négociation mais le refus d'excuse pour le coup d'éventail entraîne un ultimatum au dey en juin 1827, puis un blocus jusqu'en 1830. Après une bataille navale, l'armée Française débarque à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830 Le 5 juillet 1830, le régent ottoman Hussein-Dey signe sa soumission.

Lors de la prise d'Alger, il restait encore 130 esclaves européens détenus par le Dey qui furent immédiatement libérés. Ensuite, par esprit de tolérance religieuse à l'égard des indigènes, la France leur accorda un statut spécial.


Si l'esclavage des noirs fut interdit dans les villes, chez les nomades et dans les campagnes il continua longtemps d'exister. En raison de ce statut, la possession et l'exploitation des esclaves noirs dans les campagnes et chez les nomades continua d'exister. On connaît l'épisode de la trêve avec l'émir Abdelkader qui avait fait décapiter une centaine d'esclaves noirs pour s'être précédemment réfugiés auprès des Français. Il fallut attendre la publication de la loi du député Victor Schoelcher en 1848 sous la seconde république et la forte autorité de l'administration française pour faire cesser définitivement ces pratiques scandaleuses.


En 1846, Ahmed Bey I fit une première tentative de réduction de l'esclavage, mais ce n'est qu'après le décret français de 1890 que ce fléau disparut définitivement en Tunisie Seul l'honnête rétablissement de la connaissance des faits historiques réels permet d'éviter l'injustice des calomnieuses agressions contre un peuple qui ne les mérite pas.


Barbaresques et esclavage des blancs. De Claude Jacquemay, juin 2010